David Belhassen

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.



yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 07 Sep 2017, 07:14

Le Coran, l’islam et l'homosexualité. Article de David Belhassen.

Suite aux condamnations à mort prononcées contre des homosexuels dans de nombreux Etats musulmans, on s'attendrait à trouver dans le Coran des versets explicites sur la question. Or il n'en est rien.
Il n'y a dans le Coran aucun verset qui ordonne un verdict de mort à l'encontre des homosexuels. Les seuls versets qu'on peut trouver sur l'homosexualité reprennent – à quelques variantes près - le récit biblique relatant l'épisode célèbre de Loth à Sodome et Gomorrhe.
Ces versets se trouvent à la sourate 11, versets 78-83 qui réitèrent le récit biblique quoique sans parler expressément d'homosexualité - ou plutôt de "sodomie" -, et fait usage de mots voilés et contournés. Et également à la Sourate 26, versets 165-173, dont voici la traduction littérale, sans ponctuation et sans lettres majuscules, tels qu'ils sont dans le Coran :
{165} أَتَأْتُونَ الذُّكْرَانَ مِنَ الْعَالَمِينَ
vous donneriez-vous aux mâles des mondes
{166} وَتَذَرُونَ مَا خَلَقَ لَكُمْ رَبُّكُمْ مِنْ أَزْوَاجِكُمْ بَلْ أَنْتُمْ قَوْمٌ عَادُونَ
et délaisseriez-vous ce que vous a distribué votre seigneur comme épouses ne soyez pas une communauté de transgresseurs
{167} قَالُوا لَئِنْ لَمْ تَنْتَهِ يَا لُوطُ لَتَكُونَنَّ مِنَ الْمُخْرَجِينَ
ils dirent si tu ne cesses pas ô Luwt tu seras parmi les expulsés
{168} قَالَ إِنِّي لِعَمَلِكُمْ مِنَ الْقَالِينَ
il dit moi je ne suis pas dans l'oeuvre de vos dires
{169} رَبِّ نَجِّنِي وَأَهْلِي مِمَّا يَعْمَلُونَ
seigneur sauve-moi et ma tente de ce qu'ils oeuvrent
{170} فَنَجَّيْنَاهُ وَأَهْلَهُ أَجْمَعِينَ
alors nous le sauvâmes et sa tente ensemble
{171} إِلَّا عَجُوزًا فِي الْغَابِرِينَ
hormis une vieille qui fut parmi les dépassés
{172} ثُمَّ دَمَّرْنَا الْآخَرِينَ
puis nous anéantirent les autres
{173} وَأَمْطَرْنَا عَلَيْهِمْ مَطَرًا فَسَاءَ مَطَرُ الْمُنْذَرِينَ
et nous déversâmes sur eux une averse alors ce fut une mauvaise averse pour les prévenus
On voit dans ces versets une réprobation de l'homosexualité, mais pas de condamnation à mort des homosexuels. Comment alors les musulmans "justifient-ils" les sentences de mort pour "luwthisme" (à partir du nom de Loth, c'est de cette manière bizarre que la législation musulmane nomme l'homosexualité).
La réponse se trouve dans les "hadiths de la Sunnah", c'est-à-dire dans les traditions musulmanes d’exégèse du Coran. On peut y trouver non seulement des sentences de mort à l'encontre des homosexuels, mais également le mode opératoire, ainsi que des "témoignages" concernant ces peines de mort, décrétées par Mahomet en personne ! Voici un exemple d'un tel hadith : « On les prend à l'endroit le plus élevé de la localité et on les pousse, puis on fait tomber sur eux des pierres, comme Allah a fait avec le peuple de Luwt »
Or ce mode opératoire pour punir les homosexuels est exactement celui utilisé par l’Etat islamique “Da'esh” et retransmis dans ses propres vidéos où l'on voit des homosexuels jetés du haut d'un immeuble et lapidés !
Certes, le Coran emprunte beaucoup à la “Torah de Moïse” (le Pentateuque). Et celle-ci jette l'anathème sur l'homosexualité. Cette interdiction y est expressément formulée (Lévitique 18, 22) : "Et le mâle tu ne coucheras pas par des couchages de femme c'est une abomination".
Cependant la Torah ne dit pas ici quel est le châtiment de l'homosexuel et se contente d'une formulation de sanction générale et vague : "cette âme sera retranchée de son peuple".
Comment sera-t-elle "retranchée" ? Un autre verset (Lévitique 20, 13) est plus explicite : "Et l'homme qui couchera avec le mâle un couchage de femme une abomination ils ont fait tous deux de mort ils seront mis à mort leurs sangs en eux "
La formulation a l'air alambiqué - presque du charabia - pour un non-hébraïsant, mais tout hébréophone comprend qu'il y a là une sentence de mort. Laquelle ? C'est seulement l'exégèse talmudique qui va nous le préciser : "par lapidation" !
Cette analyse ne serait pas complète si on ne note pas, à la décharge de la Torah de Moïse, le fait que la sentence de mort prononcée à l’encontre de l’homosexuel a été rédigée près de 1500 avant la rédaction du Coran. Et que depuis, il y eut un adoucissement des mœurs. Mais d’autre part, entre la Torah de Moïse et le Talmud, près de 1000 ans se se sont écoulés ! La même critique dirigée contre le Coran et ses hadiths devrait donc également valoir à l’encontre de la littérature talmudique et de son exégèse !
Une totale impartialité cependant nous oblige à reconnaître que le judaïsme talmudique n’a plus appliqué cette sentence de lapidation ou de condamnation à mort de l’homosexuel depuis près de 2000 ans ! Tandis que l’islam l’applique jusques aujourd’hui !
Néanmoins, ne peut-on pas dédouaner le Coran de ses applications de peines de mort prononcées contre les homosexuels ? Ne peut-on pas dire que ces sentences capitales ne sont que des extrapolations d'exégèse et qu'elles n'engagent que ceux qui les prononcent ? Ne peut-on pas ajouter qu'en fait, elles trahissent le Coran ?
Mais alors, pourquoi l'exégèse musulmane fait-elle de la surenchère par rapport au Coran ? Cela signifie-t-il qu’il y a dans l’islam quelque chose de foncièrement violent qui pousse subrepticement à la condamnation à mort de l'homosexuel, même lorsque les versets du Coran auraient pu laisser place à une exégèse plus souple et tolérante. Cette propension à la violence et à l'intolérance inhérente à l'islam, explique-t-elle ce que les médias occidentaux appellent pieusement et hypocritement : “l’auto-radicalisation” !
Serait-ce là par exemple l'explication de "l’auto-radicalisation" de cet islamiste d’Orlando, fasciné et attiré par l’homosexualité, et qui finalement aspira à sa “rédemption” en se “lavant du péché d’homosexualité” dans les flaques de sang de jeunes “gays” avec qui il couchait ?
Cela semble en effet le cas, puisque le "hadith" suivante l’avoue : "On voit dans chaque femme un diable, mais il faut voir dix diables dans chaque garçon beau et imberbe."
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 26 Sep 2017, 08:33

La fête judaïco-rabbinique de “Rosh ha shanah” (Nouvel an) : La queue qui a dévoré la tête !


La cérémonie de “Rosh ha shanah” n’est pas mentionnée dans la Bible. La seule chose qui s’y trouve est “le Jour de la Clameur”, au premier jour du septième mois. Et c’est ce “Jour de la Clameur” qui, dans le Talmud, a été transformé (au IIème siècle après J.-C) par les rabbins pharisiens en “Fête du Nouvel An”.

Comment et pourquoi ?

Tout d’abord, il est évident que cette cérémonie de Rosh ha shanah n’est pas d’origine hébraïque animiste ou polythéiste, et ni non plus d’origine israélite hénothéiste ou monothéiste, mais babylonienne païenne !

En effet, en babylonien le terme de “Teshritu” qui correspond au septième mois du calendrier biblique, signifie “début”, donc “début de l’année”. D’autre part, dans le calendrier babylonien, le premier jour du mois de Teshritu était celui de l’équinoxe d’automne, celui où le jour était égal à la nuit (signe de la “balance” dans l’astrologie babylonienne).

Les Babyloniens pensaient qu’à partir de ce jour - la nuit devenant plus longue (jusqu’au solstice d’hiver) -, la lumière du jour risquait de s’amoindrir, s’éteindre et ne plus revenir, à cause de leurs mauvaises actions.

Ainsi, la déesse Ishtar était représentée tenant “la balance des mauvaises et bonnes actions”. Cette cérémonie de repentance du Teshritu, donnait lieu chez les Babyloniens à des prières de fustigation, de pénitence, de contrition, et de repentance (exactement comme dans les synagogues d’aujourd’hui !). Et si, grâce à ces prières, la balance penchait du bon côté, la cérémonie devenait par la suite joyeuse et allègre, avec des libations, des festins, et des festivités. Et là aussi, on retrouve ces festivités babyloniennes dans les repas conviviaux de “Rosh hashanah” du judaïsme rabbinique.

Mais la Bible ? Que dit-elle de tout cela ?

Le livre de Nehémie (8, 9-12) fustige ceux qui - influencés par le Teshritu babylonien-, faisaient pénitence et s’endeuillaient lors du “Jour de la clameur” ! Ce syncrétisme israélite-babylonien était considéré comme contraire à la Torah.

D’ailleurs, la Torah ne dit jamais que le “Jour de la Clameur”, est le début de l’année, mais au contraire le premier jour du mois de la “Queue de l’Année agricole” ! C’est durant ce mois, que les agriculteurs israélites avaient achevé toutes leurs récoltes, et les avaient engrangées à l’abri de la pluie qui n’allait pas tarder à tomber. Pour la Torah, point de pénitences, de flagellations, et de repentances, mais plutôt des réjouissances et des remerciements des agriculteurs israélites à Yahweh pour leurs abondantes récoltes.

Le début de l’année (la “Tête de l’année”) chez les Hébreux était non pas l’équinoxe d’Automne, mais l’équinoxe du Printemps (“Aviv”, en hébreu), lors des prémices de l’orge ! Là aussi, ce n’était nullement une cérémonie eschatologique-astrologique où les Dieux menaçaient de punir les humains, mais tout simplement une fête agricole ! Cette fête rurale des “Prémices de l’orge”, donnera plus tard naissance à celle de Pâques, lors de la pleine lune (donc le 14ème jour) du mois de Printemps.

Il est révélateur que ce “Jour de la Clameur” au 7ème mois du calendrier biblique soit appelé dans la Torah, le “petit shabbat” (le 7ème et dernier jour de la semaine !). Il y a ici un parallèle entre la semaine et l’année : de même que le septième jour de la semaine est la fin et le dernier jour de la semaine, le septième mois est la queue et le dernier mois de l’année agricole !


En conclusion, nommer “Tête de l’année” ou “Fête du Nouvel an”, le premier jour du septième mois du calendrier biblique, au lieu de le nommer “Queue de l’année” et “Jour de la Clameur”, est une des nouvelles et innombrables impostures rabbiniques, sous l’influence babylonienne dans laquelle a baigné la secte judaïco-pharisienne.

David A. Belhassen
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 15 Oct 2017, 09:54

David Belhassen
13 octobre, 22:57 ·

La collusion franco-saoudienne à l'UNESCO !
L'élection de la candidate française, Audrey Azoulay - avec le soutien de l'Arabie saoudite - est un piège sournois pour torpiller la décision de l'Etat d'Israël de sortir de cet organisme onusien mafieux.
En effet, Audrey Azoulay est une juive, mais une juive gauchiste antisioniste virulente ! Sa haine d'Israël est proportionnelle à son soutien à la "cause palestinienne" !
Fidèle descendante de son père André Azoulay, le dhimmi conseiller du Roi du Maroc, Audrey Azoulay poussera la dhimmitude à son paroxysme en servant les intérêts des Etats arabo-musulmans et en se faisant le porte-voix de la propagande palestiniste, tout en affichant sa judéité en guise de feuille de vigne, comme alibi à sa haine du sionisme, du peuple hébreu, et de l'Etat d'Israël !
Et les juifs communautaristes diasporiques, flattés par cette nomination, sont tombés dans le panneau !
Espérons que l'imbécile de service qu'est Netanyahou ne tombera pas lui aussi dans le piège tendu, ne succombera au chant des sirènes judaïco-diasporiques, et ne se fera pas abuser par le machiavélisme pervers franco-saoudien, au point de surseoir la décision du gouvernement de l'Etat d'Israël de se retirer de l'UNESCO(N) !
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 18 Oct 2017, 04:51

Père de Miryam, sœur de Moïse, ou père de Miryam, mère de Jésus ?
David Belhassan

Posted: 17 Oct 2017 05:08 AM PDT

Le nom 'Imrân : عمران en caractères arabes, est mentionné 3 fois dans le Qoran (2 fois à la sourate 3 et une fois à la sourate 66).
Il s'agit de 'Amram, le père de Moïse (14 occurrences dans la Bible), nom hébreu composé de 'am et de ram qui signifie "peuple élevé" ou "peuple grand".
Ce nom fait contrepoids à celui d'Abram (nom originel d'Abraham) qui signifie "père élevé", "père grand", car en hébreu, 'am et ab (peuple et père) sont des synonymes, ce qui révèle le concept hébreu biblique sur la formation patrilinéaire d'un peuple par le biais d'un patriarche ancêtre commun. 'Amran le patriarche hébreu selon le livre de l'Exode, est donc une tradition plus ancienne et concurrente de celle de Abraham le patriarche hébreu selon le livre de la Genèse.
Mais le Qoran ignore ces subtilités de l'étymologie hébraïque ou de ses rapports de force entre des traditions opposées. Il transcrit le nom composé de 'Amram par 'Imrân, supposant que le m est un suffixe tel le n en arabe. Et donc, 'Imrân, est considéré comme la lignée familiale des ancêtres de Moïse, et non comme son père direct !
C'est la raison pour laquelle les exégètes musulmans du Qoran lui ont attribué un article défini "les 'Imrâns", en se fondant sur le verset 33 de la sourate 3 qui porte justement ce titre dans les Qorans imprimés.
Mais dans ce verset, il ne s'agit nullement de l'article défini arabe al, mais d'une variante du mot ahl (= tente, donc famille) ayant perdu son h inspiré, comme cela arrive parfois dans des mots et noms hébreux.
Voici le verset en question, sa transcription phonétique en arabe et en hébreu, et sa traduction littérale non ponctuée en français :
إِنَّ اللَّهَ اصْطَفَى آدَمَ وَنُوحًا وَآلَ إِبْرَاهِيمَ وَآلَ عِمْرَانَ عَلَى الْعَالَمِينَ
הנה אללה בחר באדם ונוח ואוהל אברהם ואוהל עמרם מעל העולמים
ina allah içtafa adam wa nuwhan wa al ibrâhiym wa al ‘imrân wa ‘alah al ’alamiyn
hineh allah bahar be adam we noah we ohel abraham we ohel 'amram me 'al la olamim
certes Allah a choisi adam noé la tente d'abraham et la tente de 'amram au-dessus des mondes
Le Qoran nous réserve également d'autres surprises concernant la "famille de 'Imrân" : Jésus (en hébreu "Yeshou'a", et dans le Coran 'Issa) serait de sa lignée ! Comment ? Par le biais de Miryam (Marie) mère de Jésus, que le Coran confond avec Miryam soeur de Moïse et d'Aaron !
Au lieu de reconnaître cette terrible bourde anachronique du Coran, les exégètes musulmans s'enfoncent encore plus en persistant dans leur allégation que Miryam la mère de Jésus était bien la fille de 'Imran. Ainsi, plus de 1000 ans d'écart entre les deux Miryam - la première, sœur de Moïse et d'Aaron, et la seconde, mère de Jésus, se sont volatilisés ! Diantre !
Ce télescopage des deux Miryam dans la cervelle du rédacteur du Coran est la preuve intangible d'une double influence : celle d'un rabbin et celle d'un prêtre dissident judéo-nazaréen.
David A. Belhassen
Image

La campagne "Balance ton porc" est odieuse et abjecte ! Pourquoi "porc" ? Qu'ont donc fait de mal les porcs aux femmes ? Pourquoi avoir choisi cet animal pour désigner des prédateurs sexuels ? Ne serait-ce pas parce que l'islam le considère "souillé" et non "halal" ? Ne serait-ce pas là une islamisation rampante et subconsciente dans le vocabulaire européen-chrétien et donc dans les moeurs en Europe ?
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 29 Oct 2017, 10:14

David Belhassen


Communiqué du Mouvement Hébreu de Libération :
Nous saluons la déclaration d'Indépendance de la Catalogne libre et souveraine.
Le Mouvement Hébreu de Libération adressera au gouvernement israélien une missive lui recommandant de reconnaître sans retard l'Indépendance catalane.
Il exigera l'envoi dans un bref délai d'une délégation en vue de l'édification d'une ambassade israélienne à Barcelone, la capitale catalane.
Au nom du peuple Hébreu, nous souhaitons longue vie, justice historique, bonheur, paix, et prospérité au peuple catalan
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 29 Nov 2017, 10:24

David Belhassen
27 novembre, 17:04 ·

A tous mes amis ! Suite à ma plainte, FB m'a "réintégré".
Mais qu'il soit clair ! Nul site au monde, ne me fera taire ni ne m'empêchera d'exercer mon droit à la libre expression pour dénoncer les crimes contre l'humanité !
Et si jamais FB m'exclut à nouveau, je traînerais Mr Zuckerberg devant un tribunal pour abus de pouvoir !
FB n'est pas au dessus des lois et n'est pas habilité à décider ce qui outrepasse le droit à la libre expression, ou la loi de tel ou tel Etat démocratique !
Au lieu de payer des censeurs d'un État musulman, qui n'ont aucune notion de la démocratie, de la laïcité, du droit à l'expression, il ferait mieux d'employer des citoyens d'Etats démocratiques, libres, et laïques !
Je sais, ça lui coûtera plus cher, mais c'est le prix à payer pour posséder un site libre. Sinon qu'il le ferme !
Je m'adresse à tous mes amis et connaissances, afin de nous organiser dans ce sens.
En attendant, exprimez votre soutien en "likant" ce message et en le partageant !
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 22 Déc 2017, 10:42

Jérusalem – Second volet : Mémoire et Trou noir
Lire le premier volet "Nombril de Dieu ou Prépuce de Satan" sur Le Blog des Hébreux.

Aussi complexe que soit l’étymologie de Jérusalem, son histoire est encore plus énigmatique, voire sibylline.

Aperçu historique

Aux XXème et XIXème siècles av. J.-C., lors de l’occupation du Levant (en hébreu biblique Qedem, qui comprenait 'Eber, c'est-à-dire les régions montagneuses, par opposition au littoral, donc le couchant ou Canaan) et la vassalisation de ses roitelets, Jérusalem est mentionnée dans des fragments de textes pharaoniques dits « d’exécration ».
Son nom, transcrit en hiéroglyphes par Urushalimu, se trouve également parmi les archives royales d’Akhenaton découvertes à Tel Amarna et datant du XIVème siècle avant J.-C.
On peut y lire la correspondance d’un roitelet de Jérusalem, un certain Ebed-Hiba (Serviteur choyé, en hébreu) qui, en tant que vassal du Pharaon égyptien, lui adresse un appel à l’aide désespéré afin qu’il le protège des ‘Habirou‘ ou ‘Apirou’ : « Aux pieds du Roi, je suis tombé sept et sept fois… La terre du Roi est passée aux Habirou… Déjà, un bourg appartenant à Jérusalem est passée aux gens de Qiltu. Puisse le Roi écouter Ebed-Hiba son serviteur et envoyer des archers. »
La Bible [1] semble s’en faire l’écho et nous parle de « Adoni-çedeq[2], Roi de Jérusalem », en proie aux escarmouches des Israélites. Le livre des Juges [3] mentionne un « Adoni-bezeq [4]» pourchassé par les Israélites et qui succombe à Jérusalem.
Ebed-Hiba, Adoni-çedeq,Adoni-bezeq, ne seraient-ils pas une seule et même personne ?
Quant à Qiltu (méthatèse de Qitlu = massacreurs), faut-il aussi voir des Israélites sous ce sobriquet ? Et qui sont ces terribles Habirou-Apirou ?
Selon l’archéologue William Dever[5], Habirou –'Apirou est le nom octroyé péjorativement par les Pharaons égyptiens pour décrire des « rebelles, des délinquants et des hors-la-loi », et ce nom désigne en réalité des Hébreux ‘proto-israélites’.
Il est à noter que la missive d’Ebed-Hiba fait usage du verbe ‘passer’. Or en hébreu, ‘passer’ (‘EBER) est de même racine que 'hébreu' (‘IBRI), qu’on peut traduire par ‘passeur de cols’.
Est-ce à dire que ces passeurs de cols outrepassaient les lois ? Mais lesquelles ? Les lois du Pharaon évidemment !
En fait, ces “passeurs” n’étaient rien d’autre que des résistants à l’hégémonie égyptienne. D’ailleurs, jusqu’aujourd’hui, tout occupant étranger n’a de cesse que de dénigrer un résistant autochtone en lui attribuant le titre de “hors-la-loi”. Les Hébreux étaient donc pour les Egyptiens et leurs vassaux des "hors-la-loi".
Jérusalem apparaît également sur des tessons de poteries égyptiennes trouvées lors de fouilles archéologiques à Louqsor. La datation précise est ardue, mais il est certain que ces vestiges sont antérieurs de près de 500 ans à la mise à sac de Jérusalem incendié par les Fils de Judah au XIIème siècle avant J.-C. [6]
Ce sont donc des Judéens qui, pour la première fois dans l’Histoire, incendièrent Jérusalem, précédant de plusieurs siècles Nabuchodonosor le babylonien et Titus le romain ! Mais surtout, cela signifie qu’il existait bien une ville portant ce nom bien avant les dernières retouches à la rédaction du Pentateuque, estimée au VIIème avant J.-C.
Les innombrables anachronismes du Pentateuque trahissent en effet sa compilation tardive et en font une des moins anciennes parties du corpus biblique. Or, si Jérusalem est très souvent mentionnée (700 fois !) dans presque tous les 24 Livres de la Bible judaïque [7], en particulier depuis le Livre des Rois, elle ne l’est pas une seule fois dans la Torah – le Pentateuque – attribuée (à tort) à Moïse.
Troublés par cette absence surprenante, les exégètes voulurent – en forçant quelque peu la littéralité du verset – voir la première mention biblique de Jérusalem dans un certain passage de la Genèse. Le premier des cinq Livres du Pentateuque nous parle certes de la rencontre du patriarche Abraham avec « Melkiçedeq, roi de Shalem, prêtre d’El elyon» [8], cependant, rien n’est moins certain que de conclure qu’il s’agit bien de Jérusalem. En effet, le livre de la Genèse situe expressément Shalem non pas en Judée mais en Samarie : « Et Jacob arriva à Shalem, ville de Sichem » [9].
Comment expliquer ce samaritanisme du Pentateuque (ou plutôt de ses rédacteurs et compilateurs anonymes [10]), livre qui est à la fois le fondement mythique du judaïsme, la référence caduque du christianisme, et le texte plagié de l’islam, bref l’origine des ‘trois grandes religions monothéistes’ ?
Serait-ce que Jérusalem représente le trou noir amnésique du ‘nombril mémoriel du monde’ ?
Quoi qu’il en soit, ce mutisme sur Jérusalem-en-Judée demande quelques éclaircissements. Se pourrait-il que les rédacteurs-compilateurs du Pentateuque n’aient pas voulu se trahir en évoquant explicitement le nom d’une cité qu’ils croyaient ne pas exister à l’époque de Moïse ? Ou qu’ils redoutaient qu’un tel anachronisme ne porte préjudice à la construction théologique du Pentateuque ? Ces deux suppositions se tiennent.
Cependant, s’ils surmontèrent le piège en ne mentionnant pas nommément Jérusalem, ils laissèrent un mystérieux indice dans la fameuse bénédiction que Moïse adressa à chacune des douze [11] tribus d’Israël : « Sur Benjamin, il dit : Bien-aimé de Yahweh, Il résidera avec confiance auprès de lui ; Il l’abrite toujours, et entre ses épaules il réside. ».
La racine verbale ShKN qui revient deux fois dans ce verset et est traduit littéralement par résider [12], évoque une ‘présence divine immanente’ (la ‘Shkhina’). En hébreu, il peut suggérer celle d’un sanctuaire. Or Jérusalem se trouve dans le territoire de la tribu de Benjamin, faisant charnière entre celui de Judah au sud et de Joseph au nord.
Les rédacteurs-compilateurs du Pentateuque voulaient-ils ainsi nous dévoiler ce qu’ils s’étaient tant efforcés d’occulter tout au long de leur ouvrage : le Temple de Jérusalem !
Mais rappelons une fois encore que l’ordre rédactionnel du corpus biblique est théologique et ne doit rien ou presque rien à la chronologie. Il est donc grand temps de revenir à cette dernière.
Selon la Bible [13], c'est au roi David que l'on doit l’initiative de transporter à Jérusalem le tabernacle contenant les Tables de la Loi sur lesquelles étaient gravées les célèbres “Dix commandements transmis par Yahweh à Moise au mont Sinaï”.
En vérité, cette Arche d’Alliance (Aron ha Brith, en hébreu), n’était sans doute pas une relique sacrée surmontée de deux Chérubins, mais un grand coffre rectangulaire où étaient consignés les noms et les effigies d'animaux symboliques des tribus ayant adhéré à la confédération nommée Israël (en fait Ysra-El ou Yshra-El).
Ce coffre était tombé aux mains des Philistins, ces navigateurs Crétois et des îles de la Mer Egée qui opéraient des incursions meurtrières sur tout le littoral cananéen.[14]
Durant trois siècles (avant d’être boutés hors du pays au Xème siècle avant J.-C.), ces Crétois furent les ennemis jurés des Hébreux. A tel point que leur sobriquet biblique Philistins, et qui donnera bien plus tard Palestine (IIème après J.-C.), signifie en hébreu : occupants, envahisseurs, intrus. [15] Voir sur ce point notre article Pour en finir avec l’usage du terme “Palestine”.

Jérusalem l'israélite de 950 avant J.-C jusqu'à 135 après J.-C.

Toujours selon la Bible, le Roi David – après avoir récupéré l’Arche d’Alliance des mains des Philistins et l'avoir mise en sécurité -, se mit en tête de construire à Yahweh – le Dieu tutélaire et le garant de l’unité de la confédération israélite – une « Maison ». Et ce, afin que Yahweh qui le protégea de tant de dangers et de menaces lors de ses expéditions guerrières et ses tribulations politiques, puisse enfin se reposer.
Yahweh était en effet fatigué d’être ‘itinérant’ sous sa démontable et remontable Tente d’Assignation. Il aspirait à se sédentariser. Contre l’engagement de David de le loger en dur, Yahweh lui promit son alliance éternelle et de perpétuer sa descendance sur le trône d’Israël.
La royauté, héréditaire de surcroît, n’était pas une mince affaire à l’époque. Pour les Hébreux israélites foncièrement opposés à la monarchie et à toute autorité centralisée, c’était même un casus belli qui aurait dû déclencher les hostilités envers David.
Pourtant, il semble qu’ils ne s’en offusquèrent guère. A moins que ce fût le narrateur biblique qui sût faire passer la pilule monarchiste avec un récit non dénué de charme populaire – David dansant presque nu devant l’Arche d’Alliance -, destiné à convaincre que cette élection davidienne ne changerait en rien les coutumes hébraïques populaires et anarchisantes.
Parallèlement à l’élection du Roi David par Yahweh que les exégètes prirent avec un sérieux hallucinant (son intronisation en tant que ‘Oint de Dieu’, allait beaucoup plus tard devenir un modèle et une référence pour tous les Rois de France), la Bible nous relate son dévolu sur Jérusalem.
Juché sur sa monture en face de Jérusalem ou Ville de Jébus – la place forte d’une mystérieuse peuplade ‘les Jébuséens‘ -, le roi David en fit le siège.
Ce nom "Jébuséens" n'a en réalité rien de mystérieux. Et la langue hébraïque nous révèle bien des choses dans ce récit assez folklorique :
C'est un sobriquet attribué à des Hébreux (non Israélites) habitants autochtones de Jérusalem.
En effet, "Jébuséens" est un substantif en hébreu יבוסים forgé sur la racine verbale YBS et qui signifie "être défait, être vaincu, être soumis". Ces Jébuséens ne sont pas une peuplade étrangère, mais des Hébreux vaincus et défaits par David.
Or, il est invraisemblable que les Jébuséens se soient eux-mêmes appelés ainsi, et encore moins qu’ils aient nommé péjorativement “Cité de défaite”, leur forteresse montagnarde qu’ils croyaient imprenable.
Car quelque temps auparavant, les Jébuséens avaient nargué le Roi David en alignant sur les remparts de leur citadelle tous les aveugles et les boiteux de la ville, une manière sans doute de lui prouver qu’elle était inexpugnable puisque même des handicapés suffisaient à la défendre.
Mais le rusé David s’introduisit dans l’enceinte de la forteresse en empruntant un boyau souterrain (d’égout ?) et s’empara de la ville.
Dès lors, Jérusalem prit aussi les noms de Citadelle de Sion (Sion = la désigné) ou encore Cité de David.
Mais il nous faut faire à présent une petite digression :
Le narrateur biblique nous entretient d'une manière impromptue d’un recensement (chose préalablement prohibée par Yahweh) effectué par le roi David.
En effet, le narrateur biblique, après avoir méticuleusement énuméré les vaillants guerriers de David, ‘les 37 Preux’, (le trente septième étant Urie le hétéen cocufié et secrètement exécuté par son roi et amant de son épouse Batsheba' = Bethsabée en français), nous dit soudain que Yahweh se mit en colère et ‘incita le cœur de David’ à procéder au dénombrement de la population de Judah et d’Israël. Ce que fit David.
Mais pour le punir d’avoir obéi-à-l’injonction-de-transgresser-l’interdit-de-recensement (Yahweh est un tyran retors et compliqué), Dieu envoya son prophète, un nommé Gad [16], enjoindre David de choisir entre trois calamités : trois ans de famine, trois mois de défaites militaires, trois jours de Glaive de Yahweh, c’est-à-dire d’épidémie de peste.
David préféra tomber entre les mains de Yahweh, fut-il capricieux, plutôt qu’entre celles de ses ennemis humains. Il choisit la peste. Soixante-dix mille Israélites en périrent.
Parvenu à Jérusalem, l’Ange exterminateur – le glaive de Yahweh – comptait y achever sa ravageuse besogne, lorsque David l’aperçut qui se tenait avec nonchalance devant la grange d’un quidam, répondant au nom d’Aronah le Jébuséen.
David implora Yahweh : « C’est moi qui ai péché, je suis le seul coupable. Qu’ont fait ces brebis ? De grâce, que ta main ne frappe que moi et ma famille ».
C’est alors que Yahweh eut pitié de la cité et de ses habitants. Il ordonna à l’Ange : « Assez ! Retire maintenant ta main ! » [17]
Le prophète Gad alla trouver le roi David, passablement troublé par la vision de l’Ange, une sorte d’épiphanie christique, et lui dit : « Elève un autel à Yahweh dans l’aire d’Aronah le Jébuséen ».
David désira aussitôt acheter la grange et l’aire attenante pour le battage des grains de céréales.
Mais qu’y avait-il de si saint sous les bottes de paille de la grange d’Aronah ? Nous laissant sur notre faim, le Livre de Samuel s’achève là, sans nous le révéler. La tradition populaire prit le relais et lia les gerbes d’orge et de blé à la légende davidique messianique de Jérusalem : sous la grange, perché sur un monticule dont la forme arrondie évoquait un occiput, se trouvait la sépulture d’Adam, le premier humain ! Le site mythique reçut plus tard le surnom de ‘crâne’, golgoleth en hébreu, qui donna le fameux Golgotha des Evangiles, et du “second Adam” qu’était Yeshou’a-Jésus pour ses disciples.
Quant à Aronah, sans se départir de sa flagornerie de péquenot balourd, il se révéla un négociateur redoutable et, presque sans avoir l’air, fit payer à David le prix fort. A tel point que notre narrateur-rédacteur de la scène (totalement fictive bien entendu) bafouilla et décerna à Aronah, le titre de …Roi, à la place de David !
La racine de ce nom hébreu – Aronah – possède deux sens : soit Arche (comme dans l’expression Aron ha Brith [!8]= Arche d’Alliance), soit un diminutif désignant la Lumière : Or ou Ornan. C’est d’ailleurs ainsi qu’il est transcrit dans le Livre des Chroniques.[19]
Ce nom prédestiné, évoquant à la fois les “Tables de la Loi” déposées dans le Saint des Saints du Sanctuaire de Jérusalem, Les Ourim et Toumim (les pierres précieuses scintillantes du pectoral d’Aharon, le frère aîné de de Moïse et le Grand Cohen sacrificateur, selon la Bible), et même le Candélabre à sept branches éclairant les Chérubins, aurait pu et dû laisser libre-cours à l’imagination débridée des exégètes et aux élucubrations des mystiques. Mais il n’en fut rien.
A cause d’un a priori jébuséen, donc prétendument non hébraïque de son nom, ainsi que d’une vocalisation très tardive – et défectueuse -, dans la version dite massorétique de la Bible (au 10ème siècle après J.-C.), la plupart des exégètes se sont fourvoyés dans des hypothèses aussi fausses que néfastes : Araunah ou Aravnah, serait un prince … arménien !
Décidément, la nuisance de "l’étymologie populaire", fondée sur une pseudo homonymie sonore, est aussi passée par-là !
Or, Aronah n’est pas plus prince qu’il n’est Arménien ou Hittite ! Pauvre Aronah ! Etrange et ironique destinée qui entacha le nom de ce modeste paysan : elle fit à la fois entrer cet hébreu païen – contre son gré – dans le panthéon monothéiste, et le gratifia d’appartenance quasi “aryenne”.
Fermons la digression et revenons au Palais du Roi David.
Proche du palais qu'il s'était fait construire, le roi David érigea un autel et envisagea d'édifier tout autour un Sanctuaire en l'honneur de Yahweh (vers 1000 avant J.-C). Mais l'édification de ce Sanctuaire ne s'acheva que vers 950 avant J-.C avec la construction par son fils Salomon du Temple de Salomon, abritant le "Sanctuaire de Yahweh", et qui fit de Jérusalem la capitale politique et religieuse du royaume d’Israël unifié.
Le fait que David et son fils Salomon aient pris Jérusalem non seulement comme symbole de “résidence” de Yahweh et d’abri pour le Coffre d’Alliance de la confédération Israélite, mais surtout de capitale royale et donc politique, risquait de lui attirer l’animosité et l’opposition des autres tribus d’Israël.
Or Jérusalem avait été choisie par David afin justement d’éviter des frictions de préséance entre les tribus. Avec son emplacement dans le territoire central attribué à la petite tribu de Benjamin, Jérusalem était censée faire fonction de zone tampon neutre, pour consolider la confédération tribale, menacée d’éclatement. Avec d’une part, un risque de sécession de la forte tribu de Judah au sud, et de l’autre la tendance à l’hégémonie de celle de Joseph sur les neuf autres tribus, au nord, à l’ouest et à l’est. Ce qui d’ailleurs arriva 50 ans plus tard, lors du schisme entre les royaumes de Judah et d’Israël.
Les tribulations de Jérusalem se poursuivirent tout au long de l’Histoire du royaume de Judah. Le fameux Temple de Jérusalem fut détruit en 587 avant J.-C par les armées occupantes de Nabuchodonosor le Babylonien. Il fut reconstruit quelques décennies plus tard, par les Judéens exilés revenus au pays, désormais sous domination perse. Débute ainsi l'époque du "Second Temple de Jérusalem".
Au IIIème siècle avant J.-C, Jérusalem et son Temple furent investis par les envahisseurs grecs qui triomphèrent des Perses. Mais les combats de résistance menés par Judah le Macchabée et ses frères, parvinrent à bouter les Grecs hors du pays. Jérusalem fut libérée et l'Autel du Temple restauré, évènements commémorés par la fête de "Hanoukah".
Deux siècles plus tard, les occupants romains s'emparèrent militairement de Jérusalem, tout en laissant le Temple sous la direction des Cohanim et du Sanhédrin judéen.
Mais en 70 après J.-C., suite à la Grande Révolte des Juifs contre les Romains, et lorsque Jérusalem-Sion fut transformée en bastion des patriotes et des résistants zélotes et sicaires, les Romains l’assiégèrent et la rasèrent définitivement ! Mille ans de Jérusalem l'israélite s'achevèrent dans le sang ! Il faudra attendre près de 1900 ans pour que Jérusalem revienne à ses propriétaires israélites légitimes.

"Jérusalem capta", soumise et conquise par les étrangers

En 130 après J.-C, soit 60 ans après la destruction de Jérusalem, l’empereur Hadrien la rebaptisa Aelia capitolina (du nom de sa famille), et fit bâtir sur les vestiges du Sanctuaire de Yahweh, un Temple dédié à Jupiter. Il y fit même ériger sa propre statue,.
Ce dernier repris le flambeau de la révolte, lors de l’insurrection de Bar Kochba en 132-135 après J.-C, réprimée par ce même Hadrien dans le sang et la déportation de nombreux résistants israélites. C'est alors qu'Hadrien décida d'effacer les noms d'Israël, de Judée, de Samarie, et de Galilée, et rebaptisa le pays "Palestina", et ce afin d’offenser et d’humilier la fibre patriotique du peuple hébreu-israélite vaincu.
200 ans plus tard, soit en 335 après J.-C, l'épouse Hélène de l'Empereur romain Constantin converti au christianisme – fit raser ce Temple païen et le recouvrit de terre. Les Israélites qui venaient prier sur les ruines du Sanctuaire de Yahweh furent bientôt interdits d'accès au site, et chassés de Jérusalem par Constantin.
En 362 après J.-C, Julien le neveu de Constantin, monta sur le trône d'Empereur. Surnommé "Julien l'apostat", car il abandonna le christianisme et revint au paganisme, le nouvel Empereur permit aux Israélites de reconstruire le Temple de Jérusalem avec le sanctuaire dédié à Yahweh.
Le projet de reconstruction avorta suite à un terrible tremblement de terre qui détruisit les matériaux de construction et une partie de la ville–haute de Jérusalem. Les chrétiens romains virent dans ce cataclysme le miracle une punition divine pour empêcher les Israélites de recouvrer leur fierté d'antan.
En 393 après J.-C, Théodose monta sur le trône et annula les décisions de Julien. Il abolit le permis que Julien octroya aux Israélites de reconstruire le Temple de Jérusalem, et alla même plus loin en leur interdisant désormais d'habiter la ville !
En 630 après J.-C, L'empereur byzantin Héraclius permit le retour des Israélites à Jérusalem, dans un premier temps, mais sous la pression des moines, il annula sa décision, et ordonna de les chasser de Jérusalem à moins qu'ils ne se convertissent au christianisme.
En 636 après J.-C, la terre d'Israël et Jérusalem tombèrent entre les mains de nouveaux conquérants : les arabo-musulmans !
Durant plus de 400 ans (avec quelques intermèdes turco-mongols), les conquérants arabo-musulmans régnèrent en maîtres à Jérusalem. Sur l'Esplanade du Temple, ils y firent construire la "Mosquée interdite" dite "Mosquée de 'Omar" (ou mosquée du "Rocher") sur l'emplacement de l'ancien Sanctuaire israélite, et la "Mosquée extérieure" (dite "al –Aqçah") à l'extrémité sud de l'Esplanade.
Mais en 1100 et durant un siècle de croisades, Jérusalem fut reprise par les chrétiens, non plus byzantins cette fois, mais européens.
Aux environs de 1200, Salah al Din (Saladin), un chef Kurde musulman et ses troupes de Tatars et de Mamelouks (jeunes mongols raflés dès leur jeune âge et convertis à l'islam) s'empara de Jérusalem et en chassa les Croisés dans un effroyable massacre.
Il y eut quelques soubresauts de croisades ultérieures, mais désormais, et jusqu'au début du XXème siècle (en dépit du bref intermède bonapartiste en 1800), Jérusalem fut sous la coupole mamelouke musulmane, puis ottomane musulmane. Jusqu'à la chute de celle-ci, en 1917, date de l'octroi du mandat de la SDN à la Couronne britannique.
Et c'est alors qu'un ancien-nouveau facteur, réapparut : Le Mouvement Hébreu de Libération (mal-nommé "sionisme).

Jérusalem, non plus en tant que symbole religieux mais comme métropole culturelle.

Le Mouvement Hébreu de Libération sublima l'aspiration du peuple hébreu au retour au pays des ancêtres, pour y recouvrer son indépendance, sa souveraineté, et sa capitale historique et politique, perdues. Non pas au nom de l'aura de Jérusalem en tant que ‘Ville Sainte”, mais au nom de la justice historique pour un peuple spolié de sa patrie ancestrale.
Or, la multiple sacralisation des vestiges religieux de Jérusalem-Sion par le judaïsme (dont Le Mur des Lamentations, en hébreu, La paroi occidentale) et par le christianisme, puis par le conquérant musulman avec la Mosquée du Rocher, avait déjà fait son effet pervers.
Car c’est au nom de croyances religieuses que “l’internationalisation’ de Jérusalem, une sorte de “Vatican du Proche-Orient des trois religions monothéistes”, fut effrontément exigée, même par des Etats laïques comme la France, comble de l’absurde et du ridicule !
A cela, l'Etat d'Israël renaissant proclamé en 1948, puis victorieux des armées de la "Ligue arabe" en 1967, avec la libération de Jérusalem-est et du Mont du Temple, aurait dû rétorquer qu'il est le seul et unique propriétaire légitime de Jérusalem. Ni la crucifixion de Jésus au Golgotha et ni le pseudo ‘voyage’ spirituel de Mahomet à Jérusalem, ne sauraient octroyer un quelconque droit aux chrétiens et encore moins aux musulmans, sur Jérusalem. Que sa décision de faire de Jérusalem sa capitale est une décision souveraine, qui ne dépend ni de Trump et ni de quiconque.
Que diraient les Français, si des Israéliens adhérant soudain à la croyance en résurrection et à la divinité de Jeanne d’Arc, réclamaient l’internationalisation de Rouen, en arguant impertinemment du fait que c’est dans cette ville que La pucelle monta au bûcher ?!
Mais l'Etat d'Israël a tergiversé longtemps, trop longtemps, à ce sujet. Et aujourd'hui, il en paie les conséquences.
Car la confrontation entre droits historiques et pseudo "droits" religieux, est toujours d’actualité. Elle est même en plein paroxysme, jusqu'à en devenir artificiellement fondamentale et vitale pour l'Etat d'Israël, dont la grande erreur est d’avoir hypertrophié l’importance de Jérusalem, au détriment de toute autre parcelle de terre du Pays des Hébreux.
Or, pour un Hébreu, Massada, Hébron, Bethlehem, Sichem, le Mont Garizim, Shilo, Ephrat, Gilo, Megido, le Mont Tabor, Gaza, le Sinaï, le moindre kibboutz et moshav, le moindre bourg, et le moindre village, n’est pas moins “saint” que Jérusalem.
Tous ces lieux ne sont pas “sacrés” au nom du divin, mais parce qu’ils font tout simplement partie intégrante de la patrie des ancêtres Hébreux. Et ce n’est pas parce qu’un roi Hébreu-israélite-judéen, aussi “prestigieux” fut-il comme le Roi David, a décidé que sa capitale serait Jérusalem, qu’il fallait pour cela atrophier l’importance des autres lieux du Pays des Hébreux !
En réalité, l’hypertrophie de l’importance de Jérusalem aux yeux des Israéliens est un stratagème pernicieux, induit par les ennemis d’Israël, pour développer en eux un réflexe de défense de leur “Capitale”.
Jérusalem est ainsi devenue une sorte de “chantage” aux mains des ennemis d’Israël : “Nous sommes prêts à vous concéder la souveraineté sur Jérusalem, mais en contrepartie, nous exigeons la création d’un Etat palestiniste arabiste-islamiste (fantoche et artificiel) en Judée-Samarie et sur la bande de Gaza”. Et le tour est joué ! Avec les ovations des “puissances occidentales”.
Ce stratagème de chantage avait déjà réussi avec Sadate qui a “exigé” le Sinaï en contrepartie de la “paix”. Comme si le Sinaï ne faisait pas partie intégrante du Pays des Hébreux, comme si l’Egypte ne l’avait pas occupé illégitimement, et comme si Israël était astreint à brader une terre lui appartenant de tout temps, pour “avoir la paix” !
Voilà donc le piège sournois dans lequel est tombé l'Etat d'Israël, à cause de son attachement à Jérusalem.
Certes, la réponse à ce traquenard est de déclarer immédiatement que chaque centimètre carré de toute la terre des Hébreux appartient historiquement à Israël et qu’il n’y aura de paix que lorsque cette terre lui sera restituée intégralement !
Mais il y a en parallèle une autre "solution". Celle de la fondation d'un Etat laïque, unifié, et fédéré sur toute l'étendue du Pays des Hébreux (voir carte du Mouvement Hébreu de Libération), de la Méditerranée jusqu'à la "Transjordanie" comprise, et du Sinaï compris jusqu'au nord du Liban et le sud de la Syrie.
Dans cet Etat laïque unifié et fédéré, qui pourrait se nommer "hébreu-cananéen" ou encore "Qedem" (le "Levant" en hébreu), Jérusalem n'aurait plus que le rôle d'une métropole culturelle.
La capitale fédérale, politique et administrative de Qedem serait une nouvelle ville construite intentionnellement là où il n'y avait rien de symboliquement religieux auparavant. Le site privilégié serait justement au centre de cet Etat fédéré : Pourquoi pas dans la vallée de Beth Shean ?
David A. Belhassen
[1] Josué 10, 1.
[2] Çedeq = Justice
[3] Juges, 1, 8.
[4] Bezeq = Dieu de l’Eclair.
[5] Aux origines d’Israël Ed. Bayard. Paris 2005.
[6] Du moins, telle que cette mise à sac est relatée dans le Livre des Juges : 1, 8.
[7] L’ordre rédactionnel des 24 livres du corpus biblique n’est pas chronologique. Par exemple, le Livre des Juges – le plus ancien et dont la rédaction date du Xème avant J.-C. – ne se trouve qu’après le Livre de Josué bien plus tardif (VIIème avant J.-C.).
[8] El Elyon = Dieu Très Haut. Genèse 14, 18.
[9] Genèse 33, 18. Au Ier siècle après J.-C., Rome saccagea la ville hébraïque de Sichem et y installa ses légionnaires vétérans, en la rebaptisant « Neapolis » (ville nouvelle). D’où l’actuelle Naplouse en français, arabisée en Nablus.
[10] Il se pourrait fort en effet que l’un d’eux eût été un Samaritain, donc opposé à la sanctification et au prestige de Jérusalem. Voir les travaux de Mikhah Yossef Berdichevsky (1865-1921) : Sinaï et Grizim.
[11] En réalité à 11 tribus, Moïse s’abstenant de bénir la tribu récalcitrante de Simon. Or Simon (Shim’on en hébreu) n’est autre que Ismaël (Ishma’ël en hébreu), l’aîné d’Abraham décrit dans la Bible commehomme du désert vivant de rapines. En fait, cet éponyme désignait une tribu de semi-nomades du Néguev et du Sinaï affiliée à la confédération israélite, et dont certains territoires furent intégrés au royaume de Judah. Les ‘sages talmudiques’ attribuèrent le nom d’Ismaël à toute population nomade, y compris arabe, bien que cette dernière n’a absolument aucun lien avec Simon-Ismaël.
[12]Voir La Bible traduite du texte original par les membres du Rabbinat français, sous la direction du Grand rabbin Zadoq Kahn. Librairie Colbo. Paris 1966. Tout le long de cet article, cette traduction sera privilégiée, sans toutefois être exclusive.
[13]Selon la Bible, voir Samuel II.
[14]Rappelant celles des Vikings en Normandie au Xème après J.-C.
[15]Voir mon ouvrage Israël, amour et désamour, Ed La Différence. Paris. 2013 ou mon article : “Pour en finir avec l’usage du terme Palestine”.
[16]Le Dieu de la bonne fortune du panthéon hébreu-cananéen.
[17]Samuel II, chap 24.
[18]Les lettres majuscules n’existent pas en hébreu. Les voyelles non plus. Elles ne sont là que pour faciliter la lecture.
[19]Chroniques, 21, 15.
Articles que vous aimerez sûrement

Ce que révèle la transcription des noms propres bibliques dans le Coran
La fête de Hanoukkah : Héroïque combat de résistance ou 'miracle de la fiole'?
Comment s'est formé le peuple d'Israël ? Premier volet : le nom 'Israël' de la confédération israélite
Jérusalem, le piège mortel d'Israël !
Carthage, la première République démocratique directe ?!
Jérusalem – Second volet : Mémoire et Trou noir
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 27 Déc 2017, 06:11

A cause du fait que l'islam prône la polygamie, tout musulman pratiquant est voué à la recherche incessante de femmes.

Ne pouvant s'en procurer dans les contrées islamisées sans risque de représailles de la part d'autres musulmans-concurrents, il n'a plus le choix que de s'adonner à la "traite des blanches" en Europe chrétienne et au "rapt des noires" en Afrique animiste et polythéiste.

Avec une nette addiction pour la "blancheur de peau" à laquelle Muhammad lui-même était accroc.

C'est la raison pour laquelle la plupart des dits "migrants" sont prêts à mourir noyés pour arriver en Europe et réaliser leurs fantasmes polygames.

David Belhassen
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 04 Avr 2018, 09:20

Le rédacteur du Coran n’était pas un “Arabe” !
David Belhassen·mercredi 4 avril 2018
Si Mahomet-Muhammad est bien le rédacteur du Coran, ce dernier n’apporte sur lui aucun élément biographique.
Les seules données prétendument biographiques sont rapportées dans les “hadiths” et la “sira”, et celles-ci ne sont pas considérées comme fiables et authentiques par les experts. Au point où beaucoup se sont posés la question de l’historicité du personnage. A t-il vraiment existé ou n’était-il qu’une création théologique a posteriori ? Certains Historiens qui se sont penchés sur le sujet sont parvenus à la conclusion que « toute biographie de Muhammad n’a pas plus de valeur que celle d’un roman que l’on espère historique. » (Alfred-Louis de Prémare).
Mais à part la question-même de l’historicité de Muhammad, il est un autre problème non moins épineux : Qui était-il alors ? Est-il possible qu’il ne soit pas finalement tel que la “tradition musulmane” le décrit : un Arabe mecquois membre du clan prestigieux des Hashîm, appartenant à la puissante tribu des Qoraïsh ?
Il m’a semblé intéressant de relever dans le Coran toutes les fois que le mot “arabe” est mentionné. Chose étrange, il n’apparait que 10 fois ! Et parmi ces 10 fois, 6 proviennent de la sourate 9 mais qui est en fait la sourate 113, soit l’avant-dernière du Coran dans son ordre chronologique ! (Voir les travaux de Sami Aldeeb sur l’ordre chronologique des sourates du Coran).
Ce nombre de fois infime, comparée à l’expression « fils d’Israël » par exemple, est d’autant plus étrange que les rares fois où les ‘arabes’ sont évoqués dans le Coran, c’est presque toujours de manière péjorative et méprisante.
Voici donc la traduction littérale de ces versets, quasiment du mot à mot (par fidélité au texte coranique d’origine, les citations en question seront dénuées de toute ponctuation ou de lettres majuscules. Y seront absentes également les fioritures que chaque traducteur met un point d’honneur à introduire dans sa version française, comme s’il s’agissait d’un chef d’œuvre littéraire, alors que le Coran est d’un niveau linguistique et littéraire déplorable).
9.90
وجاء المعذرون من الأعراب ليؤذن لهم وقعد الذين كذبوا الله ورسوله ۚ سيصيب الذين كفروا منهم عذاب أليم
et sont venus parmi les arabes pour demander à rester chez eux et ceux qui ont menti à allah et à son envoyé se sont planqués ceux qui sont des mécréants parmi eux une affliction sera sur eux
9.97
الْأَعْرَابُ أَشَدُّ كُفْرًا وَنِفَاقًا وَأَجْدَرُ أَلَّا يَعْلَمُوا حُدُودَ مَا أَنْزَلَ اللَّهُ عَلَى رَسُولِهِ وَاللَّهُ عَلِيمٌ حَكِيمٌ
les arabes sont les plus endurcis des mécréants et dans leur hypocrisie, et les plus enclins à ne pas savoir les préceptes qu’a fait descendre allah sur son envoyé et allah est savant sage
9.98
وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ مَغْرَمًا وَيَتَرَبَّصُ بِكُمُ الدَّوَائِرَ عَلَيْهِمْ دَائِرَةُ السَّوْءِ وَاللَّهُ سَمِيعٌ عَلِيمٌ
et parmi les arabes certains prennent leur dépense comme coûteuse et attendent pour vous les revers que sur eux soit le revers et allah est audient savant
9. 99
وَمِنَ الْأَعْرَابِ مَنْ يُؤْمِنُ بِاللَّهِ وَالْيَوْمِ الْآخِرِ وَيَتَّخِذُ مَا يُنْفِقُ قُرُبَاتٍ عِنْدَ اللَّهِ وَصَلَوَاتِ الرَّسُولِ أَلَا إِنَّهَا قُرْبَةٌ لَهُمْ سَيُدْخِلُهُمُ اللَّهُ فِي رَحْمَتِهِ إِنَّ اللَّهَغَفُورٌ رَحِيمٌ
et parmi les arabes ceux qui croient en allah et au jour dernier prennent ce qu’ils dépensent comme rapprochement à allah et aux prières de l’envoyé or si c’est un rapprochement pour eux c’est afin qu’ils soient introduits par allah dans sa clémence certes allah est pardonneur clément
9.101
وَمِمَّنْ حَوْلَكُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ مُنَافِقُونَ وَمِنْ أَهْلِ الْمَدِينَةِ مَرَدُوا عَلَى النِّفَاقِ لَا تَعْلَمُهُمْ نَحْنُ نَعْلَمُهُمْ سَنُعَذِّبُهُمْ مَرَّتَيْنِ ثُمَّ يُرَدُّونَ إِلَى عَذَابٍ عَظِيمٍ
et à vos alentours parmi les arabes il y a des hypocrites et parmi le clan de médine il en est des obstinés dans l’hypocrisie tu ne les connais pas nous les connaissons nous les affligerons deux fois lorsqu’ils seront plongés dans une affliction immense
9.120
مَا كَانَ لِأَهْلِ الْمَدِينَةِ وَمَنْ حَوْلَهُمْ مِنَ الْأَعْرَابِ أَنْ يَتَخَلَّفُوا عَنْ رَسُولِ اللَّهِ وَلَا يَرْغَبُوا بِأَنْفُسِهِمْ عَنْ نَفْسِهِ ذَلِكَ بِأَنَّهُمْ لَا يُصِيبُهُمْ ظَمَأٌ وَلَا نَصَبٌ وَلَا مَخْمَصَةٌ فِي سَبِيلِ اللَّهِ وَلَا يَطَئُونَ مَوْطِئًا يَغِيظُ الْكُفَّارَ وَلَا يَنَالُونَ مِنْ عَدُوٍّ نَيْلًا إِلَّا كُتِبَ لَهُمْ بِهِ عَمَلٌ صَالِحٌ إِنَّ اللَّهَ لَا يُضِيعُ أَجْرَ الْمُحْسِنِينَ
il n’est pas donné au clan de médine et à vos alentours parmi les arabes de s’opposer à l’envoyé d’allah ou de préférer leur être à son être car de même qu’ils n’éprouveront ni soif ni fatigue ni faim dans le sentier d’allah ils ne fouleront aucune foulée sans irriter les mécréants et n’affligeront rien aux ennemis sans qu’il ne leur soit écrit pour cela un acte pardonnable voici allah ne soustrait pas le salaire des excellents
33.20
يَحْسَبُونَ الْأَحْزَابَ لَمْ يَذْهَبُوا وَإِنْ يَأْتِ الْأَحْزَابُ يَوَدُّوا لَوْ أَنَّهُمْ بَادُونَ فِي الْأَعْرَابِ يَسْأَلُونَ عَنْ أَنْبَائِكُمْ وَلَوْ كَانُوا فِيكُمْ مَا قَاتَلُوا إِلَّا قَلِيلًا
ils pensent que les coalisés ne sont pas partis or si venaient les coalisés ils souhaiteraient être des bédouins chez les arabes et demanderaient de vos nouvelles et s’ils étaient chez vous ils n’auraient trucidé que faiblement
48.11
سَيَقُولُ لَكَ الْمُخَلَّفُونَ مِنَ الْأَعْرَابِ شَغَلَتْنَا أَمْوَالُنَا وَأَهْلُونَا فَاسْتَغْفِرْ لَنَا يَقُولُونَ بِأَلْسِنَتِهِمْ مَا لَيْسَ فِي قُلُوبِهِمْ قُلْ فَمَنْ يَمْلِكُ لَكُمْ مِنَ اللَّهِ شَيْئًا إِنْ أَرَادَ بِكُمْ ضَرًّا أَوْ أَرَادَ بِكُمْ نَفْعًا بَلْ كَانَ اللَّهُ بِمَا تَعْمَلُونَ خَبِيرًا
ils te diront les planqués parmi les arabes à la traîne que nos biens et nos tentes nous préoccupent dispensent nous ils disent avec leurs langues ce qui manque à leurs cœurs dis qui donc peut vous combler auprès d´allah s´Il veut vous attribuer peine ou vous attribuer profit mais dans ce que vous oeuvrez allah est informé
48.16
قل للمخلفين من الأعراب ستدعون إلىٰ قوم أولي بأس شديد تقاتلونهم أو يسلمون ۖ فإن تطيعوا يؤتكم الله أجرا حسنا ۖ وإن تتولوا كما توليتم من قبل يعذبكم عذابا أليما
dis aux planqués parmi les arabes vous serez appelés contre des gens de grande force vous les truciderez à moins qu´ils ne se soumettent si vous obéissez vous octroiera allah une récompense excellente et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant il vous affligera une punition violente
49.14
قَالَتِ الْأَعْرَابُ آمَنَّا قُلْ لَمْ تُؤْمِنُوا وَلَكِنْ قُولُوا أَسْلَمْنَا وَلَمَّا يَدْخُلِ الْإِيمَانُ فِي قُلُوبِكُمْ وَإِنْ تُطِيعُوا اللَّهَ وَرَسُولَهُ لَا يَلِتْكُمْ مِنْ أَعْمَالِكُمْ شَيْئًا إِنَّ اللَّهَ غَفُورٌ رَحِيمٌ
ont dit les arabes nous croyons dis vous ne croyez pas mais dites nous sommes soumis et pourquoi entrera la croyance dans vos cœurs et si vous obéissez à allah et à son envoyé il ne soustraira rien à vos œuvres car allah est pardonneur clément
Il est remarquable que le rédacteur du Coran ne dit jamais « nous » lorsqu’il parle des « Arabes ». Comme s’il n’en faisait pas partie !
Evidemment, tout cela peut laisser à penser que Muhammad – s’il est vraiment un personnage historique qui a rédigé le Coran -, n’était pas un ‘Arabe’. Mais s’il ne l’était pas, de quelle origine était-il donc alors ? Et pourquoi - paradoxalement - lui était-il si important de flatter la langue arabe ? Langue qu’il ne maniait d’ailleurs pas excellemment, vu le style lacunaire du Coran et le nombre incroyable d’hébraïsmes et d’aramismes !
En fait, le mot “arabe” dans le Coran ne désigne nullement une ethnie. Ce terme est emprunté à l’hébreu où il désigne un comportement socio-économique de “nomade”.
Le mépris du Coran pour les ‘nomades’ (donc les arabes) semble être typique de l’opinion d’un sédentaire. Mais alors comment expliquer l’éloge que fait le Coran de la “langue arabe” ?Pour ne pas être en reste, voici tous les versets – au nombre de 11-, dans lesquelles Muhammad caresse dans le sens du poil la « sublime langue arabe » :
12.2.
إِنَّا أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ
certes nous l’avons descendu en coran arabe afin que vous soyez discernant
13.37.
وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ حُكْمًا عَرَبِيًّا وَلَئِنِ اتَّبَعْتَ أَهْوَاءَهُمْ بَعْدَمَا جَاءَكَ مِنَ الْعِلْمِ مَا لَكَ مِنَ اللَّهِ مِنْ وَلِيٍّ وَلَا وَاقٍ
et comme cela nous l’avons descendu en sagesse arabe et si tu suis leurs passions après ce qui t’est venu de la connaissance il n’y aura pour toi en allah ni allié ni garant
16.103.
وَلَقَدْ نَعْلَمُ أَنَّهُمْ يَقُولُونَ إِنَّمَا يُعَلِّمُهُ بَشَرٌ لِسَانُ الَّذِي يُلْحِدُونَ إِلَيْهِ أَعْجَمِيٌّ وَهَذَا لِسَانٌ عَرَبِيٌّ مُبِينٌ
et déjà nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils visent est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible
20.113.
وَكَذَلِكَ أَنْزَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا وَصَرَّفْنَا فِيهِ مِنَ الْوَعِيدِ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ أَوْ يُحْدِثُ لَهُمْ ذِكْرًا
et comme cela nous l’avons descendu en coran arabe et nous y avons multiplié les menaces afin qu’ils deviennent pieux ou que surgira pour eux la mémoire
26.195.
بِلِسَانٍ عَرَبِيٍّ مُبِينٍ
en langue arabe compréhensible
39.28.
قُرْآنًا عَرَبِيًّا غَيْرَ ذِي عِوَجٍ لَعَلَّهُمْ يَتَّقُونَ
un coran en arabe dénué de tortuosité afin qu’ils soient pieux
41.3.
كِتَابٌ فُصِّلَتْ آيَاتُهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِقَوْمٍ يَعْلَمُونَ
un écrit aux signes articulés en coran arabe pour une communauté de savants
41.44.
وَلَوْ جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا أَعْجَمِيًّا لَقَالُوا لَوْلَا فُصِّلَتْ آيَاتُهُ أَأَعْجَمِيٌّ وَعَرَبِيٌّ قُلْ هُوَ لِلَّذِينَ آمَنُوا هُدًى وَشِفَاءٌ وَالَّذِينَ لَا يُؤْمِنُونَ فِي آذَانِهِمْ وَقْرٌ وَهُوَ عَلَيْهِمْ عَمًى أُولَئِكَ يُنَادَوْنَ مِنْ مَكَانٍ بَعِيدٍ
si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les signes étaient bien articulés quoi un locuteur étranger pour de l’arabe dis il est pour ceux qui croient un guide et une guérison et pour ceux qui n’en croient pas leurs oreilles et que tombe sur eux une cécité comme s’ils étaient hélés d’un endroit lointain
42.7.
وَكَذَلِكَ أَوْحَيْنَا إِلَيْكَ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لِتُنْذِرَ أُمَّ الْقُرَى وَمَنْ حَوْلَهَا وَتُنْذِرَ يَوْمَ الْجَمْعِ لَا رَيْبَ فِيهِ فَرِيقٌ فِي الْجَنَّةِ وَفَرِيقٌ فِي السَّعِير
et de même nous avons révélé à toi un coran arabe pour que tu avertisses la mère des cités et ses alentours et que tu avertisses du jour du rassemblement pas de doute sur lui un camp au jardin et un camp au brasier
43.3.
إِنَّا جَعَلْنَاهُ قُرْآنًا عَرَبِيًّا لَعَلَّكُمْ تَعْقِلُونَ
certes nous l’avons amené en coran arabe afin que vous soyez discernant
46.12.
وَمِنْ قَبْلِهِ كِتَابُ مُوسَى إِمَامًا وَرَحْمَةً وَهَذَا كِتَابٌ مُصَدِّقٌ لِسَانًا عَرَبِيًّا لِيُنْذِرَ الَّذِينَ ظَلَمُوا وَبُشْرَى لِلْمُحْسِنِينَ
et avant lui l’écrit de Moïse guide et clémence et cet écrit est justifié en langue arabe pour avertir les obscurantistes et annoncer aux excellents
La clé de cette dichotomie entre l'anti-arabité du Coran, et son pro-arabophonisme, se trouve aux sourates 16. 103 et 41. 44 :
16.103.
Et donc nous savons qu’ils disent voici celui qui l’enseigne est charnel or la langue de celui auquel ils font allusion est étrangère et cette langue est en arabe compréhensible.
41.44.
Si nous en avions fait un coran en langue étrangère ils auraient dit si au moins les signes étaient bien articulés, quoi un locuteur étranger pour de l’arabe ?
Ces deux derniers versets nous révèlent 2 choses : soit Muhammad craignait d’être démasqué en dévoilant l’identité non-arabe de son maître à penser (Un rabbin juif hérésiarque ? Un moine syriaque défroqué ? Un esclave éthiopien christianisant ?) ; soit il n’était pas un “Arabe” lui-même !
Dans les deux hypothèses, on ne peut dire qu'être "Arabe" faisait la fierté du rédacteur du Coran et qu'il se targuait de cette identité ! Seule “l'arabophonie” l'intéressait, et uniquement dans un objectif de prosélytisme et de propagande missionnaire !
Et dire que “Muhammad” est considéré par ceux qui se désignent de nos jours comme "Arabes" comme le champion de leur arabité, alors qu’il les méprisait et qu'il a passé sa vie à trucider (entre autres) tout "nomade" polythéiste qui renâclait à son monothéisme de pacotille ! En d’autres termes, la langue coranique dite “arabe” n’avait qu’un objectif : islamiser les populations autochtones du Hedjaz, puis celles de tous les pays conquis !
D’autant plus que ce que le Coran désigne comme “langue arabe”, n’est pas ... arabe ! La langue arabe authentique est le himyarite et le çabaïte. Ce que le Coran nomme “langue arabe”, est en vérité la “langue coranique” elle-même, c’est-à-dire une création artificielle et hybride d’hébreu, d’araméen, et de himyarite.
Cette langue ad hoc est indissociable à l’islam, et ne fut autre que son fer de lance ! Jusqu’aujourd’hui ! En héritant le “prestige” théologique du Coran, l’islam a en fait octroyé à cette langue coranique hybride, toutes ses “lettres de noblesse”.
Le summum de l’aliénation qui fait que de nos jours l’immense majorité des "Arabes" (en vérité des "arabophonisés-coranisés") adhèrent à la théologie du bourreau de leurs ancêtres.
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

yacoub

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 12936
Enregistré le: 21 Juil 2009, 14:04

Message Sujet: David Belhassen

Message Titre du message: Re: David Belhassen

Message Ecrit le 28 Avr 2018, 09:21

D’où vient l’incompréhension occidentale au “conflit israélo-palestinien”.
David Belhassen·samedi 21 avril 2018
Le “conflit israélo-palestinien”. C’est ainsi que la confrontation entre les belligérants des deux camps est désignée en Europe.
Il semble ne venir à personne l’idée que cette désignation est peut-être biaisée et qu’elle est la résultante de désinformations et de lacunes profondes dans la connaissance de la fondation de ce qui est d’usage de nommer “le sionisme”, terminologie malheureuse inventée à la fin du XIXème siècle par Nathan Birnbaum.
J’ai défini cette terminologie comme “malheureuse” - bien que devenue depuis un lieu commun – pour les raisons suivantes :
Tout d’abord, parce qu’elle est postérieure au mouvement de retour des Hébreux sur la terre de leurs ancêtres et à leur aspiration à s’autodéterminer et à y fonder un Etat souverain.
Ensuite, parce qu’elle a falsifié, déformé, et nanifié la nature-même de ce mouvement idéologique à l’origine, en lui octroyant une connotation judaïco-confessionnelle (“Sion” est un nom affectif octroyé dans la Bible à Jérusalem) trahissant les objectifs politiques laïques du “Mouvement Hébreu de Libération” pour les remplacer par des aspirations d’ordre religieux, en vue de fonder une sorte de “vaticanisme juif”.
Et enfin, parce que l’inventeur du néologisme “sionisme” – un judaïque religieux orthodoxe, faut-il le préciser – devint un antisioniste virulent lorsqu’il s’aperçut que son néologisme ne parvenait pas à récupérer et phagocyter, c’est- à- dire à judaïser-vaticaniser, le mouvement hébreu de libération nationale, foncièrement laïque et même anti-judaïque.
Or en Europe, la grande majorité ignore le fait que le judaïsme orthodoxe était par essence – et l’est encore, en dépit de son opportunisme destiné à obtenir des subsides de l’Etat d’Israël -, virulemment antisioniste et opposé à la proclamation d’Indépendance de l’Etat d’Israël en 1948.
Quant au jeu de mots “sionisme = expansionnisme” répandu en Occident, il est certes caustique, mais totalement faux ! Le seul expansionnisme dans cette région est celui du panarabisme du conquérant musulman qui – avec l’aide des impérialismes et colonialismes britanniques et français -, a créé 22 Etats fantoches, factices, et artificiels tels que le Liban, la Jordanie, la Syrie, et bientôt le dernier né “Palestine”, entités qui ont dépecé les territoires historiques du Pays des Hébreux et ont empiété sur eux pour s’y constituer.
Et que dire de la nouvelle expression “peuples sémitiques” octroyés dans les médias “bien-pensants” aux Israéliens et aux dits-Palestiniens ?!
Ces médias européens, comme le grand public, ignorent le fait que le néologisme “sémitique” a été forgé au XVIIIème siècle dans un but de classification linguistique (et non ethnique !). Et que même confinée à la linguistique, cette classification “sémitique” est le verjus de ce qu’on appelle un “néologisme paresseux”. Elle est dénuée de toute rigueur scientifique, ne recouvre rien de tangible, et est reconnue aujourd’hui par les spécialistes comme totalement dépassée, caduque, voire nocive et nuisible.
Pour conclure, il faut rappeler sans cesse que “sionisme” est le nom d’une idéologie, et non celui d’un fantasmagorique “groupe ethno-religieux” ! Tout comme “palestinisme” n’est qu’une terminologie récente (inventée après celle de sionisme) pour désigner non pas une ethnie quelconque, mais une idéologie créée pour être le fer de lance du panarabisme.
En effet, il n’y a, et il n’y a jamais eu, de “peuple palestinien” !
Parler de “peuple palestinien” n’est rien d’autre qu’une absurdité linguistique, non moins extravagante que celle d’évoquer un “peuple sionien”. Mais s’il n’y a pas plus de “peuple sionien” qu’il n’y a de “peuple palestinien”, cette dernière extravagance a bizarrement reçu ses “lettres de noblesse” en Occident, où nul n’y voit plus rien à redire.
Ce phénomène exécrable de “mots” qui sont devenus des “maux”, n’est pas nouveau. Albert Camus avait déjà averti que leur mauvais usage ajoutait au malheur du monde. Et là est sans doute la clé d’une véritable compréhension – et donc d’un espoir de solution – des interminables conflits dans cette région, y compris du conflit sioniste-palestiniste.
C’est pourquoi la création - sur toute l’étendue des frontières historiques du pays des Hébreux -, d’un Etat hébreu fédéral, unificateur, et laïc (donc déjudaïsé et désislamisé, désoccidentalisé et désarabisé), est la seule et unique solution juste, équitable, et viable au conflit entre “sionistes” et “palestinistes”.
Image
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire


Retourner vers GÉNÉRAL Libre

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 12 invités