melt-up en phase deux(par J.Powell)

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sibira

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Message Sujet: melt-up en phase deux(par J.Powell)

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Message Ecrit le 11 Aoû 2018, 16:52

Jérôme Powell président de la FED a misé sa politique sur la hausse des taux aux US.
C'est exactement ce qui lui était demandé surtout la fin de la politique de quantitative easy aux US.

Son analyse est basée sur la stabilité de l'économie américaine, une montée des taux ne pose pas de problèmes particuliers tant que les agents du marché des obligations pensent que ces taux sont plus bas que la croissance(en effet quand on prête de l'argent, la première chose que l'on regarde c'est si celui à qui on prête produit suffisamment de la richesse)
Donc il y a de cela trois semaines voilà que Powell annonce une nouvelle série de hausse des taux, ce que les marchés ont bien accueillis par ce qui ressemble de plus en plus à un melt-up de la phase 2 et qui dure depuis février 2018 après le melt-down en début d'année et le melt-up phase 1 lié à la politique US de QE(quantitative easy)

En gros ça ressemble donc à ça (la phase terminale d'u n melt-up en phase 2

melt-up(phase1) melt-down et melt-up (phase2) en image pour la cession novembre2017-aout2018

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en clair

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ce qui ressemble furieusement à ça

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sibira

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Message Ecrit le 17 Aoû 2018, 20:46

Les européens sont coincés avec leur taux (ils ne peuvent pas les relever pour soutenir leur monnaie -l'euro- sans risquer de les inverser par rapport à leur croissance)

17 aout 2018 Paris Nordine Naam, stratégiste chez Natixis

L’euro est à la peine. Depuis son pic de février dernier, à 1,256 dollar, la monnaie unique a plongé de presque 10%, à 1,14 dollar, à l’heure où nous écrivons ces lignes. Elle a même inscrit cette semaine un nouveau plus bas d’un an face à la devise américaine, à 1,13 dollar pour un euro, conséquence des turbulences en provenance de Turquie. Au-delà du rebond technique en cours, l’euro risque fort de se retrouver à nouveau sous pression dans un avenir proche, avant de tenter un redressement avant fin 2018, juge Nordine Naam, stratégiste chez Natixis.
Entre février et avril, l’euro a évolué dans un intervalle relativement étroit, constitué par la fourchette 1,22-1,24 dollar. “Un intervalle dont il a fini par s’extraire par le bas, amorçant ainsi une chute en direction de 1,15, un creux signé en mai dernier. Le dollar a en effet profité des anticipations de relèvement progressif du taux directeur de la Réserve fédérale (Fed, banque centrale des Etats-Unis, NDLR), sur fond de raffermissement de l’inflation et de la croissance économique américaines. De son côté, la Banque centrale européenne a repoussé les perspectives de relèvement de son taux directeur, pesant ainsi sur l’euro. Le durcissement monétaire, initialement attendu au premier trimestre 2019, devrait en effet intervenir après l’été prochain”, explique Nordine Naam.
Après une période d’accalmie entre mai et juillet, la devise européenne est violemment repartie à la baisse face au billet vert au mois d’août, tombant de 1,16 le 8 août à 1,13 dollar mercredi 15 août. La crise turque a en effet pesé sur la monnaie unique, la BCE pointant du doigt l’exposition sensible de certains établissements européens - au premier rang desquels l’espagnol BBVA, l’italien Unicredit et le français BNP Paribas - au pays d’Erdogan, via le canal des prêts bancaires, alors que ces mastodontes détiennent des parts dans certains des principaux établissements financiers turcs.
“La crise a par ailleurs accentué les incertitudes pesant sur la croissance économique européenne. Une prudence qui a logiquement influé sur l’euro, tandis que le dollar a bénéficié quant à lui de son rôle de devise refuge”, relève Nordine Naam. Par ailleurs, “alors que la croissance économique reste très forte aux Etats-Unis, elle est assez faible en zone euro. De même, l’inflation est élevée outre-Atlantique, alimentant les anticipations de durcissement monétaire, mais elle est décevante en zone euro, entretenant l’idée qu’il n’y a toujours pas urgence à relever le taux directeur. D’où une divergence des politiques monétaires de part et d’autre de l’Atlantique, à l’avantage du dollar et au détriment de l’euro”, explique l’expert de Natixis.
Selon lui, le scénario le plus probable est celui d’une poursuite de la faiblesse de la monnaie unique face au billet vert, avec un possible test ponctuel de la barre de 1,12 dollar pour un euro, dans un avenir proche. “Les turbulences turques ne sont probablement pas terminées, ce qui devrait continuer d’alimenter les tensions au sein du monde émergent, du fait des craintes de contagion à d’autres pays (déjà, la devise sud-africaine a été emportée par la chute de la livre turque, NDLR). Un stress qui devrait favoriser des rapatriements de capitaux aux Etats-Unis, soutenant ainsi mécaniquement le dollar. De même, si le bras de fer commercial devait se poursuivre, il pourrait y avoir davantage de craintes concernant les pays émergents, favorisant ici aussi des rapatriements de capitaux et une appréciation du billet vert”, estime Nordine Naam.


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