La Madrasa : l'école de l'ignorance

Apprendre sur l'Islam religion de Mohammed


Religion de l'Islam
La religion musulmane l'Islam, se veut une révélation en langue arabe de la religion originelle d'Adam, de Noé, et de tous les prophètes parmi lesquels elle place aussi Jésus. Ainsi, elle se présente comme un retour à la religion d'Abraham (appelé, en arabe, Ibrahim par les musulmans) du point de vue de la croyance, le Coran le définissant comme étant la voie d'Ibrahim (millata Ibrahim) c'est-à-dire une soumission exclusive à Allah.
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Message Sujet: La Madrasa : l'école de l'ignorance

Message Titre du message: La Madrasa : l'école de l'ignorance

Message Ecrit le 10 Mar 2009, 03:03

Il paraît qu'il est indispensable de créer des écoles coraniques en Europe.
voici un article qui nous en apprendra plus sur ces établissements :

La Madrasa : l'école de l'ignorance



Auteur: Sujit Das 31 Janvier 2008

De tous les crimes atroces dont les sociétés modernes sont témoins, les plus abjects sont évidemment ceux contre les enfants. Les actes de violence, de brutalité contre les enfants laissent souvent sur leurs jeunes esprits des cicatrices indélébiles qui, leur vie durant, ne se refermeront jamais.

L’islam est une religion si merveilleuse qu’elle légalise toute une série de crimes pourvu qu’ils soient commis au nom de Dieu. S’il y a une « beauté » dans l’Islam, c’est bien là qu’elle réside. En fait c’est la raison principale pour laquelle, de nos jours, tant de repris de justice sont séduits par cette merveilleuse religion. Les mauvais traitements contre les enfants font partie de ces nombreux crimes légalisés. En de nombreuses occasions, les tenants de l’Islam ont eu un comportement impitoyable et cruel envers les enfants : enfants kamikazes en Palestine, jockeys pour courses de dromadaires au Moyen Orient et partout dans le monde les écoles islamiques.

Les Madrasas sont des écoles islamiques où l’on apprend la pure éthique islamique (ça existe ?). Les criminels qui y sévissent sont les pieux enseignants et leurs victimes les innocents petits élèves sans défenses. Les rapports sacrés entre professeur et étudiant trouvent un nouveau sens dans ces écoles islamiques.

Lisons le témoignage amer d’un élève de 12 ans d’une Madrasas du Kenya qui a été sauvé en janvier 2003.

"C’était un endroit épouvantable, ils nous enchaînaient les pieds et les mains, parfois (ils nous attachaient) les mains aux pieds, ils nous battaient au déjeuner et au dîner et nous attrapaient par les jambes et les bras et nous donnaient des coups de fouet sur les fesses. Nous dormions enchaînés, mangions enchaînés et allions aux toilettes enchaînés. Parfois on nous suspendait au plafond par des chaînes et on nous laissait pendre. Nous devions apprendre le Coran par cœur et nous étions punis si nous ne parvenions pas à réciter le Coran en classe".

Telles est la « punition légale » pour un élève qui ne parvient pas à mémoriser le Coran en arabe. Tout comme la violence conjugale, la violence envers les enfants est autorisée par la religion de l’Islam. Le prophète de l’Islam avait beau être aussi illettré que l’idiot du village et être un violeur d’enfant, il n’en a pas moins donné des conseils de « grande valeur » sur l’éducation des enfants. Selon le Sunan Abu Dawud Livre 2, Numéro 0495,

Rapporté par Abdullah ibn Amr ibn al-'As :
L’Apôtre d’Allah (paix sur lui) a dit : Ordonnez à vos enfants de faire la prière quand ils atteignent l’âge de sept ans et battez-les s’ils ne la pratiquent pas dès l’âge de dix ans et séparez-les dans leurs lits.

Le prophète était, on le voit, très soucieux d’éducation religieuse. L’Ayatollah Khomeyni va même plus loin que son Prophète. Khomeyni a dit : " L'homme peut avoir le plaisir sexuel d'un enfant aussi jeune qu'un bébé.” (Paz, 2006). Tel prophète, tel adepte. Mais ceci est une autre histoire.

En comparaison des autres nations islamiques, les cas d’enchaînement sont plus rares dans les Madrasas bangladaises. Un grave incident a néanmoins eut lieu à Chittagong, une grande cité portuaire du Bangladesh. Une vingtaine d’élèves y étaient enchaînés et victimes de tortures inhumaines. Tous avaient moins de 14 ans ; certains n’avaient même pas 11 ans. L’un de ces enfants a été forcé de traîner sans interruption pendant au moins un mois un morceau de rail de chemin de fer.

Les cas de sévices sur les enfants dans les Madrasas sont surtout signalés au Pakistan, en Afghanistan et au Soudan. En plus d’être affligés d’une économie faible, ces deux premiers pays sont des havres pour les radicaux islamiques. En comparaison, le Bangladesh est dans une meilleure situation que ces pays. Dans de nombreux pays musulmans les budgets consacrés par l’état à l’éducation sont très succincts et les écoles islamiques financées par l’Arabie saoudite y sont les seules écoles disponibles. Avec un cursus dominé par l’interprétation wahhabite de l’Islam, ces Madrasas – particulièrement au Pakistan et en Arabie Saoudite, ont souvent produit des Jihadistes en série (Atwan, 2006)

Dans la plupart des Madrasas du Pakistan, la seule matière enseignée est le Coran, et en arabe en plus, alors qu’il s’agit d’une langue étrangère que les étudiants ne comprennent pas. Fin 2005, il y avait environ trente-neuf mille Madrasas recensées au Pakistan alors qu’en 1978 ce nombre n’était que de trois mille (O'Rourke, 2005). Le nombre d’étudiants est estimé entre huit-cent mille et un million (Dalrymple, 2005). Elles sont généralement dirigées par des organisations religieuses et attirent surtout les jeunes enfants des familles pauvres en fournissant une nourriture et un logement gratuit. Certaines de ces écoles assurent même un endoctrinement politique intensif et des entraînements paramilitaires. De récentes estimations suggèrent qu’entre 10 et 15 % des Madrasas du Pakistan (chiffre reprenant les Madrasas enregistrées et non enregistrées) promeuvent ouvertement la violence (Davis, 2002). Dans les écoles talibans d’Afghanistan, le premier mot que les enfants apprennent à épeler est souvent “jihad”, qui signifie “Chemin de Dieu vers le paradis”. Il y a au Pakistan au moins six Madrasas spécialisées dans la fourniture de kamikazes aux Talibans. (Al Qaeda Training Manual, 2001). A leur apogée les Talibans avaient interdit de regarder la télévision, d’aller à l’école pour apprendre les sciences modernes. Même apprendre l’ histoire, la géographie et les mathématiques était totalement interdit et les seules activités des écoles étaient la récitation et l’apprentissage par cœur du Coran. Apprendre l’Anglais était un délit grave (Sohail, 2007). Beaucoup de Madrasas contrôlées par les Talibans sont financées par l’ISI Pakistanais (Atwan, 2006). Au Pakistan comme en Afghanistan, il y a encore des professeurs de Madrasas orthodoxes qui enseignent que la terre est plate et que le soleil tourne autour d’elle.

En plus d’encourager la violence contre les non musulmans, les Madrasas promeuvent souvent la violence sectaire (entre les chiites et les sunnites par exemple, etc.) Plusieurs milices anti-chiites comme le Sipah-i Sahaba (armée des compagnons du Prophète) et le Lashkar–i Jhangvi (armée de Jhangvi) sont issues des Madrasas Deobandis extrémistes et entretiennent des liens étroits avec d’autres organisations terroristes en Afghanistan, au Cachemire et ailleurs (Nasr, 2006). Nous en voyons chaque jour les résultats en Irak où pas un jour ne se passe sans violences ni tueries sectaires.

Au cours de l’année 1994, la commission des droits de l’homme du Pakistan a enquêté sur les cas de maltraitance d’enfants et les conclusions de cette enquête démontrent que, dans de nombreuses Madrasas, les enfants sont souvent attachés par des chaînes d’acier à de lourds blocs de bois par groupes de quatre ou cinq. Quand l’un d’entre eux doit aller à la toilette, les autres sont obligés de le suivre. Certains enfants avaient été enchaînés en permanence pendant plus d’un an. C’est pour les empêcher de s’enfuir de l’école pour échapper à la torture de la mémorisation du Coran en Arabe.

En mars 1996, la police a investi une Madrasa près de Multan et y a délivré 64 jeunes victimes (Anon, 2004). Ils étaient attachés par de fortes cordes et des chaînes. Le religieux responsable de la Madrasa a expliqué que c’était parce que les élèves avaient pris la mauvaise habitude de regarder la télévision par satellite. Dans une société islamique orthodoxe regarder la télévision est un grave tabou religieux. Le directeur a aussi ajouté que les parents eux-mêmes demandaient parfois aux professeurs d’enchaîner leurs enfants. Ce genre d’incident laisse des cicatrices non seulement sur les mains et les chevilles mais aussi sur les jeunes esprits.

Au Pakistan en septembre 1997, un élève de 14 ans, Muhammad Azam Dogar, à réussi à s’évader de la salle de torture de sa Madrasa malgré les chaînes de fer qu’on lui avait passé aux pieds. Il ne parvenait pas à se défaire tout seul de ses lourdes chaînes de métal. Dans une tentative désespérée pour s’en débarrasser, il décida de les poser en travers des rails du chemin de fer. C’est ainsi que, malgré le succès de son évasion des geôles religieuse islamiques, il a perdu la vie écrasé par un train (Children in the Community and family, 2005).

Le gouvernement pakistanais est parfaitement au courant des sévices barbares infligés aux enfants mais ne fait pratiquement rien pour mettre un terme à la torture au nom de l’éducation. Il existe des lois qui interdisent la violence contre les enfants mais dès que ce genre de crimes est commis au nom de la religion, la loi reste lettre morte. Les partis politiques ne veulent pas compromettre leurs bonnes relations avec les organisations religieuses qui dirigent ces écoles. Les influents partis religieux les menacent d’ailleurs même parfois de représailles en cas d’enquêtes officielles voire juste de contrôles plus étroits. La force politique de la galaxie Madrasa ne doit pas être sous-estimée. C’est ainsi que la majorité des cas de violences, enchaînements et autres types de tortures restent inconnus du monde extérieur. Même quand les maltraitances sont de notoriété publique, les autorités demeurent réticentes à entreprendre la moindre action pour protéger les enfants. La situation est à ce point.

Les enfants du Soudan connaissent une situation encore pire. Là-bas, on force les élèves à boire l’eau qui a servi à effacer les tableaux sur lesquels des versets du Coran ont été écrits (Anon, 2005). On raconte aux élèves que ces eaux sales sacrées les aideront à mémoriser le Coran ! Une excellente technique pour mémoriser le Coran en effet ! Quelqu'un peut-il imaginer que cela se passe au 21ième siècle ?

Il faudra encore au minimum un bon millier d’années pour faire évoluer les esprits superstitieux des professeurs islamiques. La seule condition à laquelle les étudiants doivent satisfaire pour sortir de leur école avec un diplôme est d’apprendre par cœur le coran en entier. Cela prend neuf années à la plupart des étudiants mais beaucoup d’entre eux n’y arrivent jamais, même après avoir été enchaînés ou avoir dû boire de l’eau sale, et ne terminent pas leurs études.

Les cas de pédophilies dans les pures écoles islamiques n’ont rien de neuf. C’est pratiquement une tradition mais rares sont les affaires qui éclatent au grand jour. La Madrasa est une machine à laver le cerveau des jeunes et à détruire tout le potentiel créatif de l’enfant pour en faire un zombie coranique. Tout humanisme est étouffé dans l’œuf. Dans des pays comme le Bangladesh, le Pakistan, l’Afghanistan et les zones à majorité musulmane de l’Inde, ces écoles poussent comme des mauvaises herbes. Elles ciblent les enfants des familles musulmanes pauvres. Les familles des enfants reçoivent d’ailleurs parfois une jolie somme pour envoyer leurs enfants dans ces écoles.

Et puis, il y a de nombreux cas de violences sexuelles contre les enfants dans les madrasas. Beaucoup de professeurs sont de dangereux pédophiles. Leur seul but en ouvrant une Madrasa n’est pas de propager l’éducation islamique mais, en fournissant le vivre et le couvert gratuitement, d’attirer des enfants issus de familles pauvres pour les utiliser pour leur plaisir sexuel. On rapporte de nombreux cas où les élèves sont forcés d’avoir des relations sexuelles, orales et anales, avec leurs professeurs. La plupart des élèves sont incapables de se défendre et sont contraints de subir ces sévices mais parfois, quand un étudiant est assez courageux pour oser refuser de leur prodiguer cet ignoble plaisir, les conséquences sont terribles.

Un cas horrible était rapporté dans l’édition du 11 décembre 2004 du The Daily Times de Lahore. Abid Tanoli, un élève de Madrasa de 14 ans, a eu le visage vitriolé par son professeur. Le pauvre petit a perdu l’usage de ses deux yeux et plus de 50 % de sa figure a été brûlée. Le côté gauche de son visage est atrocement défiguré. Les faits ont eu lieu le1ier juillet 2002 à Karachi. Son crime était d’avoir repoussé les avances sexuelles de son professeur. The Daily Times rapporte également qu’au cours de l’année 2004, plus de 500 plaintes ont été déposées pour dénoncer des cas de pédophilie dans les Madrasas Pakistanaises mais qu’à peine une poignée d’entre elles ont abouti (Khawaja, 2004). Actuellement, l’enseignant (dont le nom ne peut pas être révélé pour des raisons juridiques) et deux de ses complices attendent en prison leur jugement pour tentative de meurtre et viol. Tous trois nient les charges qui pèsent sur eux. Un quatrième inculpé est toujours en fuite. Le nombre de cas de ce genre augmente chaque année.

Haroon Tanoli, le père d’Abid, a été menacé de représailles quand il a voulu se plaindre du sort de son fils auprès de la direction de l’école. La direction a d’abord voulu étouffer l’affaire en lui offrant un million de roupies Pakistanaises en liquide (£11.300), mais Haroon a refusé de faire marche arrière et à porté plainte à la police (Ansari, 2004).

Haroon a déclaré au journaliste : “Je méprise les hypocrites qui arborent de grandes barbes au nom de la religion mais entravent le cours de la justice au nom de l’Islam … J’avais une barbe et mes quatre fils étudiaient dans une madrasa. Mais après cela, la première chose que j’ai fait c’est retirer mes enfants de la madrasa – et me raser la barbe" (Ansari, 2004).

Alors même qu’Abid recevait des soins, les autorités religieuses ont fait pression sur la direction de son hôpital pour qu’il soit expulsé. Pour sa sécurité, Haroon a réussi à le faire admettre dans un autre établissement. La famille est pauvre et n’avait pas les moyens de payer une opération pour sauver ses yeux. Le pauvre garçon a perdu la vue pour toujours.

Selon un bulletin de la BBC daté du 10 décembre 2004, Aamir Liaquat Hussain, alors Ministre des affaires religieuses a fait l’objet de menaces de mort et d’attaques des mollahs parce qu’il insistait pour que les autorités pakistanaise luttent contre les abus sexuels dans les Madrasas (Anderson, 2004). Hussain est resté sur ses positions et aurait même déclaré qu’il avait lui-même été victime d’une tentative d’abus sexuel dans une école coranique quand il n’avait que huit ans (Khawaja, 2004).

Zia Ahmed Awan, le président du ‘Madadgaar’, un projet conjoint entre le LHRLA (Lawyers for Human Rights and Legal Aid) et de l’UNICEF, le fond pour l’enfance des Nations Unies, déclare : "Soit ils [les scandales sexuels] sont étouffés et les écoles exonérées de poursuites, soit on fait pression sur les parents pour qu’ils ne parlent pas aux médias parce que cela nuirait à l’image de la religion" (Khawaja, 2004).

Depuis la naissance de l’Islam, les Oulémas, Imams, Maulanas et autres professeurs de religion islamique n’ont pas fait avancer d’un pouce les connaissances mais par contre il faut mettre à leur actif qu’ils ont fait des recherches poussées, développé beaucoup d’idées nouvelles et acquis une remarquable «expertise» sur le plan de la torture et de l’esclavage au nom de la religion.

Maintenant des cas de ce genre sont signalés au Royaume-Uni. Il y a environ un millier d’écoles islamiques au Royaume-Uni. Pas moins de 40% des professeurs de ces écoles britanniques frappent ou rudoient les enfants et entre 15 et 20 cas d’abus sexuels se produisent tous les ans (Siddiqui, 2006; Anon, 2006). Par peur de la pédophilie, beaucoup de parents britanniques (musulmans) préfèrent payer des cours à domicile que d’envoyer leurs enfants dans les Madrasas.

Une ex-musulmane à écrit à FFI,
Mon expérience de la Madrasa se résume à glorifier Muhammad, chanter toute la journée des trucs que nous ne comprenions pas et manifester un mépris absolu des chrétiens et des animistes, voila ce nous devions faire”.( Rasheeda, 2004 )

Les étudiants sortis des madrasas sont souvent moins tolérants envers les autres religions, moins logiques et plus entêtés que la moyenne, d’une ignorance crasse quant aux développements de la science moderne, opposés aux droits de la femme et enclins aux violences conjugales et à la pédophilie, haineux envers les non musulmans, partisans de la théocratie absolue, superstitieux, préfèrent opter pour l’agressivité pour résoudre les conflits entre musulmans et non musulmans et soutiennent le jihad conjointement avec les groupes terroristes. Leur capacité à penser par eux-même a été soigneusement paralysée pendant leurs études.

Au bout de toutes ces tortures, de ces mises aux fers, de ces pluies de coups et de ces ingestions d’eaux de lavage; la valeur de ces étudiants est parfaitement nulle sur le marché du travail, qui est si compétitif de nos jours. Totalement dépourvu d’éducation moderne et de connaissance des dernières technologies, les élèves des Madrasas ne sont d’aucune utilité à un employeur. Ils sont juste bons pour les travaux manuels, comme balayeurs ou éboueurs, pour lesquels aucune instruction n’est nécessaire. Parfois, ils deviennent employés dans le secteur religieux comme mollahs ou comme soi-disant savants musulmans ou encore professeurs dans une Madrasa. En fait, je n’exagère même pas en disant qu’ils ne sont même pas aptes à mener une opération terroriste complexe – leur inutilité est parfaite. Les seuls travaux ou emplois qui leur conviennent dans une organisation terroriste sont ceux de kamikaze, de tueur et de tortionnaires de non musulmans, prêts à suivre aveuglément les ordres de leurs chefs.

L’ironie de la situation est qu’en dehors des Arabes beaucoup d’élèves ne comprennent même pas ce qui est écrit dans le coran. Ils récitent le Coran en arabe mais ne comprennent pas son contenu. Même au bout de plusieurs années, ils ne savent pas ce qu’ils ont étudié. Etonnant, non?

C’est ainsi que tous les efforts qu’ils auront pu faire pour terminer leurs études resteront inutiles pour tout travail pratique dans notre monde d’aujourd’hui. Ils sont incapables de s’adapter à une nation moderne à l’occidentale. Ils sont totalement inutiles pour des tâches complexes où un minimum de connaissances techniques est nécessaire. Certains d’entre eux sont même dépourvus des connaissances de base en mathématiques (Fair & Haqqani, 2005). Ils sont heureux et fiers d’ignorer les développements de la science et se complaisent dans la nostalgie du glorieux passé féodal de l’Islam politique. L'histoire, quand elle est enseignée, se limite à histoire de l’Islam et ignore l’histoire moderne ou l’histoire du monde. Au mieux, quelques étudiants peuvent acquérir une bonne maîtrise de l’ourdou et de l’arabe, mais, faute d’autres qualifications, ils sont particulièrement mal équipés pour affronter le marché du travail contemporain (Shourie, 2004.)

Ce qui stupéfie les personnes instruites est que ce n’est pas eux-mêmes ou leur éducation qu’ils rendent responsables de leur misère mais bien le monde occidental. “Les Afghans souffrent de la pauvreté à cause de la richesse disproportionnée de l'Amérique ” – voilà ce que les professeurs des Madrasas enseignent en Afghanistan.

Voilà le fruit de l’éducation des Madrasas. Les bases élémentaires d'un système d'éducation efficace y sont inexistantes. L’éducation c’est la transmission dune personne à l’autre des connaissances et des valeurs accumulées par l’humanité. L’humanisme est inséparable de l’éducation. Le meilleur système d’éducation est celui qui encourage les élèves à poser des questions, qui les propulse sur la voie des études supérieures. Sans cela, l’éducation n’est qu’un fardeau. La recherche scientifique enrichit aussi l’humanité de nouvelles connaissances. L’éducation améliore la capacité de raisonnement de la personne. Ni l’apprentissage par cœur d’un livre ni les punitions physiques n’aident les étudiants. Les étudiants peuvent apprendre non seulement par la lecture, mais également par l’expérience, en observant les autres et également en observant le monde en général.. Malheureusement, tout cela fait défaut à l’éducation des Madrasas. L’éducation est essentielle pour le progrès de la civilisation. Quand elle est laissée aux mains de semi-illettrés, sadiques et pédophiles, voilà ce qui arrive.


REFERENCES

Livres, thèses, journaux et périodiques

1. Lindsey A. O'Rourke, (2005) - A Sociobiological View of Palestinian Suicide Bombers, (Undergraduate Philosophy Thesis) The Ohio State University; submitted on 7th March, 2005.

2. Atwan A. B (2006), The Secret History of Al-Qa’ida, pp 74, 152. Second edition. Clays Ltd, GB.

3. Nasr V. (2006), The Shia Revival – How conflicts within Islam will shape the future, Chapter – 5, pp 165. First Edition, Norton, London.

4. Davis C (2002) - “A” Is for Allah, “J” Is for Jihad; World Policy Journal, Spring 2002 issue.

5. Shourie, Arun (2004), India under threat, Part-III, The ticking bomb inside mosque and Madrasa , The Indian Express (daily newspaper) of dated 17th December, 2004.


Internet


1. Al Qaeda Training Manual (2001), U.S. Department of Justice, online release 7th December 2001;

2. Anderson Paul (2004), Madrasas hit by sex abuse claims, BBC News, Islamabad, 2004. URL: http://www.asiansinmedia.org/news/artic ... fairs/1271

3. Anonymous (2006) - Breaking the Chains of Islam, Children in Chains... URL: http://users.hubwest.com/prophet/islam/chains.htm

4. Anonymous (2006), Muslim group calls for madrasa regulation. URL: http://www.accessmylibrary.com/coms2/su ... 990693_ITM

5. Ansari Massoud (2004), Acid attack on boy who refused sex with Muslim cleric, Karachi. URL: http://www.telegraph.co.uk/news/worldne ... leric.html

6. Children in the Community and family (2005), Amnesty International (AI) Publications, London. URL: http://www.amnesty.org/en

7. Dalrymple William (2005); Inside Islam's "terror Schools"?, Times of Pakistan.URL: http://www.newstatesman.com/200503280010

8. Fair C.C & Haqqani H (2005); Think Again: Islamist Terrorism “Madrasas Are Terrorist Factories” pp-2 , URL: http://thewomenofislam.info/PDFs/insidemadrassah.pdf

9. Khawaja Irfan (2004) - Sex and the Madrasa, URL: http://www.centerforinquiry.net/isis/ar ... e_madrasa/

10. Petit Juan Migual (2004) – Rights of the child. URL: http://www.netopera.net/sitedei/d/somma ... .php2005-1

11. Rasheeda (2004) - Why I Became an Apostate. Published at FFI in Leaving Islam section on 07/01/2004, URL: http://www.faithfreedom.org/Testimonials/rasheeda.htm

12. Siddiqui Ghayasuddin (2006), Child Breaking the Taboo of Child Abuse, Protection in Faith-Based Environments, A Guideline Report, sponsored by The Muslim Institute Trust, Bait al-Mal al-Islami, March 2006. URL: http://www.muslimparliament.org.uk/Docu ... Report.pdf

13. Sohail (2007), Reminiscing the Nights and Days of Talibans—the True Islam in An Afaghan's eye-witness account of Taliban, Part - 1(an e-mail exchange with Abul Kasem, published at FFI on 25th June / 2007). URL: http://www.news.faithfreedom.org/index. ... e&sid=1375

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Message Ecrit le 01 Jan 2017, 12:11

▬ Citation de George Orwell ▬

♦ « Il ne s'agit pas de savoir si la guerre est réelle ou non. La victoire n'est pas possible. Il ne s'agit pas de gagner la guerre mais de la prolonger indéfiniment. Une société hiérarchisée repose sur la pauvreté et l'ignorance. Leur version devient vérité historique. Et rien d'autre ne peut avoir existé. Le but de la guerre est de maintenir la société au bord de la famine. La guerre est menée par l'élite contre ses propres sujets. Son objectif n'est pas de vaincre en Eurasie, en Asie, mais de garder sa structure sociale intacte. »
« Il y a partout la même structure pyramidale, le même culte d'un chef semi-divin, le même système économique existant par et pour une guerre continuelle. »

« La guerre, c’est la paix. La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance, c’est la force. »

George Orwell: https://fr.wikipedia.org/wiki/George_Orwell
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Signature Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire [EDIT]


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