" Exhortation à ne pas abandonner la pratique".

La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.


Mahayana
Le courant bouddhisme mahāyāna, terme sanskrit signifiant « Grand Véhicule » apparaît vers le 1er siècle de notre ère dans le Nord de l’Inde. Actuellement le bouddhisme mahayana a une forte présence en Chine, au Tibet, au Japon au ve siècle, en Corée en 372, au Viêtnam, à Singapour et Taïwan. La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.
vic

[Religion] Bouddhiste
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 9796
Enregistré le: 07 Juil 2013, 16:15

Message Sujet: " Exhortation à ne pas abandonner la pratique".

Message Titre du message: Re: " Exhortation à ne pas abandonner la pratique".

Message Ecrit le 14 Juin 2018, 06:27

Yvon a écrit:suite des commentaires-" L'atteinte de la boddhéite sans changer d'apparence selon l'école de T'ien-t'ai en Chine"-

"Ce principe est établi par la description, dans le chapitre Devadatta, douzième chapitre du Sûtra du Lotus, l'atteinte de la boddhéité par la fille du Roi-Dragon. Toutefois, dans ce chapitre, l'expression " atteinte de la bodhéité sans changer d'apparence " n'apparait pas. Dans la deuxième moitié de ce chapitre, le boddhisattva Monjushiri dit : "j'ai prêché le Sûtra du Lotus à de nombreux simples mortels au palais du Roi-Dragon. "
Le boddhisattva Chishaku lui pose la question : " Peut-on atteindre la boddhéité dans cette vie ave le Sûtra du Lotus ? " .
Le boddhisattva Monjushiri lui répond " La fille du Roi-Dragon âgée de huit ans, en est un exemple. " Le boddhisattva Chishaku rétorque : " shakyamuni lui-même n'atteignit l'illumination qu'après avoir pratiqué les austérités de boddhisattva au terme d'un nombre incalculable d'éons. Comment la fille du Roi-Dragon pourrait-elle ainsi facilement devenir bouddha ? " A ce moment précis, la fille du Roi-Dragon apparaît devant l'assemblée et fait l'éloge du bouddha Shakyamuni. Shariputra lui rappelle que les femmes, étant prisonnières des Cinq Entraves, sont incapables d'atteindre l'état de bouddha. Elle offre alors un joyau aussi précieux qu'un monde majeur à Shakyamuni. Puis la fille du Roi-Dragon demande à Shariputra et à Chishaku : " S'est-il écoulé beaucoup de temps entre le moment où j'ai offert ce joyau et le moment où Shakyamuni l'a pris dans sa main? " Chishaku et Shariputra répondent ensemble : " Non". La fille du Roi-Dragon leur dit alors : " Regardez bien, j'atteindrai la boddhéité aussi vite que le vénérable Shakya a mis ce joyau dans sa main. " Devant l'assemblée, la fille du Roi-Dragon se transforme en homme, et instantanément, elle se trouve au stade final de la pratique de boddhisattva. Puis, elle apparaît dans un monde situé au Sud, appelé Terre immaculée, elle y acquiert les Trente deux Traits et y enseigne le Sûtra du Lotus à tous les êtres humains.

A propos de cette atteinte de la boddhéité par la fille du Roi-Dragon, T'ien-t'ai dit, dans le huitième volume du Hokke Mongu, " Le joyau dans la main de la fille du Roi-Dragon désigne la cause ou l'entrainement dans la doctrine parfaite. Le fait qu'elle le donne à Shakyamuni, la cause( qui lui permet d'atteindre la boddhéité). L'instantanéité du transfert du joyau de la main de la fille du Roi-Dragon à celle de Shakyamuni symbolise la rapidité pour atteindre la boddhéité. cette instantanéité implique l'atteinte de la boddhéité sans changer d'apparence. Il est dit dans le Bosatsu Shotai Kyo (sutra du boddhisattva Sho tai) que la fille du Roi-Dragon a atteint la boddhéité ave le corps qui est le sien, sans le rejeter ni en recevoir d'autre".
Avec son propre corps, c'est à dire tel que l'on est, cela désigne clairement l'atteinte de la boddhéité sans changer d'apparence. A propos de l'atteinte de la boddhéité de la fille du Roi-Dragon les termes Sokushin Jobutsu n'ont pas été utilisés dans le chapitre Devadatta du Sûtra du Lotus, ni dans le Hokke Mongu de T'ien-t'ai. C'est Miao-lo qui utilise pour la première fois ce terme de Shokushin Jobutsu dans son commentaire sur le Hokke Mongu. "
(à suivre "...selon Dengyô, le fondateur de l'école T'ien-t'ai"-).


Merci de nous rappeler à quel point le soutra du lotus est un soutra faussement attribué au bouddha qui verse dans l'imaginaire ,dans le conte de fée, soulignant la naïveté des gens à se comporter comme des enfants à continuer à croire à ces légendes .
Le Roi dragon ? C'est quoi qu'est ce ? C'est comme la légende d'excalibur ça ou du monstre du Lockness . :lol:
Et blanche neige et les septs nains , il faut se conformer aussi à ce conte et légende dans notre vie ?
Dans le fond , le mahayana est une vision complètement identique à la connerie de toutes les autres religions superstitieuses quelle différence ?
Autant le Théravada qui est la plus ancienne école du bouddhisme montre l'aspect pragmatique du bouddhisme , philosophique et sa profonde intelligence ,autant les textes du mahayana qui sont arrivés la 400 ans après la mort du bouddha sortant dont on ne sait où , très mis en doute sur leur provenance par les historiens montrent une forme de retour à la superstition sans intêret .
Le truc c'est que ça révèle que certaine personnes ont inventé les textes du Mahayana parce qu'ils avaient besoin de retour à la superstition et que le bouddha ne leur en donnait pas assez .
Si "Dieu est tout" alors il n'est rien en particulier, c'est-à-dire : "Dieu" n'est rien d'autre qu'un concept creux dans ce cas. Car le concept de "tout" ou de "totalité" ne gagne rien à être associé à un "mot" qui draine toutes sortes de superstitions. ( J'iminterroge)


Retourner vers Mahayana

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 3 invités