Kosen rufu

La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.


Mahayana
Le courant bouddhisme mahāyāna, terme sanskrit signifiant « Grand Véhicule » apparaît vers le 1er siècle de notre ère dans le Nord de l’Inde. Actuellement le bouddhisme mahayana a une forte présence en Chine, au Tibet, au Japon au ve siècle, en Corée en 372, au Viêtnam, à Singapour et Taïwan. La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.
Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 04:34

Source prévensecte bidon c'est tout .
Modifié en dernier par Yvon le 12 Mar 2018, 04:56, modifié 1 fois.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

zeste de savoir

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 04:48

Yvon a écrit:Source prévensecte bidon c'est tout .

Plus sérieusement .

Le terme japonais « kosen-rufu » désigne un concept très important pour les pratiquants du mouvement bouddhiste Soka. Souvent utilisé comme synonyme de paix mondiale il se définit comme « la paix dans la société par le bonheur individuel ». De façon plus générale, cette expression suggère une paix sociale qui serait la conséquence d’une large intégration de valeurs humanistes, telles que le respect indéfectible de la dignité de la vie.

L’expression elle-même est d’origine ancienne. Elle apparaît dans le 23e chapitre du Sûtra du Lotus, où il est écrit :

Dans les cinq cents ans après ma mort, accomplissez le kosen-rufu mondial et ne laissez jamais son flot se tarir.
SdL-XXIII
Un idéal de société
Ici, l’expression kosen-rufu est écrite avec quatre caractères chinois que l’on pourrait respectivement traduire par « largement », « déclarer », « flux » et « promulguer ». Dans son sens le plus littéral, elle désigne la large propagation et l’application des enseignements contenus dans le Sûtra du Lotus. Kosen-rufu suppose une approche de la pratique bouddhique profondément intégrée dans la vie quotidienne.

Nichiren Daishonin (1222-1282) se démarque des bouddhistes de son époque par son utilisation fréquente de cette expression. L’importance qu’il attache à kosen-rufu est typique de son approche de la pratique bouddhique, à savoir que notre bonheur personnel – l’éveil – est inextricablement lié à la paix et au bonheur de nos contemporains et de la société dans son ensemble. Nichiren ne considère pas l’éveil comme une vertu que l’on ne cultive qu’intérieurement, en toute intimité. Il rejette également l’idée que le bouddhisme a pour but d’engranger des récompenses pour la vie après la mort. En fait, en niant notre aptitude à surmonter la souffrance et à transformer positivement la société, ces deux perspectives tendent à entraîner une attitude de résignation. Nichiren critique donc ces deux approches qui, selon lui, s’écartent beaucoup du fondement du bouddhisme, lequel affirme qu’il est possible de connaître un bonheur véritable en ce monde.

Selon Nichiren, l’éveil n’est pas tant un but ou une fin en soi, qu’une base à l’action altruiste. En effet, l’état de bouddha – un état de vitalité, de sagesse et de compassion illimitées – est celui qui s’exprime, se maintient et se renforce grâce à une action engagée visant à contribuer au bien-être et au bonheur des autres.

La période de la Fin de la Loi
L’importance que Nichiren attribue à kosen-rufu reflète également son regard sur son époque. Au XIIIe siècle, au Japon, il est reconnu que l’histoire est entrée dans la période redoutée dite de la « Fin de la Loi » (jap.: mappo), qui devait commencer deux mille ans après la mort du bouddha Shakyamuni (selon la formule « Dans la cinquième période de cinq cent ans après ma mort... » des textes bouddhiques). Il était prédit que ce serait une période dégénérée où les enseignements du Bouddha perdraient le pouvoir de sauver les êtres humains. D’après les calculs des bouddhistes japonais, cette période devait commencer en 1052, et c’est dans l’anxiété générale que l’on accueillit l'annonce de l'entrée dans cette période.

Des événements semblaient d’ailleurs confirmer cette dégénérescence et l’échec du bouddhisme. En 1221, par exemple, un an avant la naissance de Nichiren, un empereur cloîtré avait essayé de renverser le gouvernement dominé par les samouraïs en ordonnant aux écoles bouddhiques officielles de prier pour sa victoire. Or, il fut facilement vaincu et passa le reste de sa vie en exil. Dans l’imagination populaire, il s’agissait d’une incroyable défaite pour l’autorité séculaire de l’empereur et pour l’autorité religieuse du bouddhisme officiel. De plus, les violentes catastrophes naturelles, l’agitation politique, la famine et les épidémies continuaient à sévir du temps de Nichiren et constituèrent la toile de fond du développement de sa pensée.

Or, contrairement à nombre de ses contemporains, Nichiren ne considère pas la Fin de la Loi comme une période de résignation face à une souffrance inévitable. Il se concentre au contraire sur les passages des sûtras qui prédisent que cette période verrait le bouddhisme se rétablir sous une forme nouvelle et se répandre largement pour le bénéfice du peuple. Il considère la période de la Fin de la Loi comme un temps où le seul bonheur pour soi n’est plus un choix viable. Pour lui, la seule voie vers le bonheur consiste à s’attaquer directement aux causes fondamentales du malheur affligeant toute la société. Dans un de son traité le plus connu, il écrit :

Si vous vous inquiétez de votre sécurité personnelle, ne devriez-vous pas tout d’abord prier pour l’ordre et la tranquillité aux quatre coins du pays ?
Nichiren, Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays (Ecrits, 26)
De nos jours, le phénomène de la mondialisation, avec l’interaction et l’interdépendance profondes entre les peuples qu’il entraîne, met en évidence le fait que la paix et la prospérité ne peuvent être l’apanage d’un petit groupe ou des seuls habitants d’un pays isolé. La vérité simple selon laquelle les êtres humains se dresseront ensemble ou tomberont est de plus en plus largement acceptée.

Une vision de la paix mondiale
La vision de Nichiren ne se limite pas au Japon. À partir de 1273, la formule « Le bouddhisme retournera vers l’ouest » commence à apparaître dans ses écrits. Cette phrase, étroitement liée à l’idée de kosen-rufu, indique que le bouddhisme, qui s’était répandu en direction du Japon, vers l’est, retournerait dans l’avenir vers l’Inde et les pays de l’Ouest, pour atteindre le monde entier.

En 1274, les forces mongoles tentent d’envahir le Japon et, en 1279, elles soumettent les Song du Sud sur le continent asiatique, mettant un terme à cette dynastie. Plusieurs prêtres bouddhistes quittent leur pays pour se réfugier au Japon, et leurs témoignages amplifient la peur des Japonais. Pour la première fois, le Japon est entraîné dans la spirale de l’histoire du monde, ce qui amène Nichiren à désirer que son enseignement se propage bien au-delà des confins du Japon.

Le fait que Nichiren se distingue parmi les bouddhistes japonais par sa vision à l’échelle mondiale est loin d’être unique dans l’histoire des religions du monde. Tout au long de l’Histoire, plusieurs religions ont engendré un message de salut universel qu’elles ont cherché à concrétiser par une propagation universelle.

Dans cette perspective, il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants du mouvement Soka, profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.

Dans le monde actuel, la zone d’ombre à éliminer est l’inaptitude à reconnaître la dignité de la vie. Des idéologies, sous-estimant la base commune de la dignité humaine, enseignent que certains peuples n’ont pas de valeur ou que certaines vies sont irremplaçables. L’échec à reconnaître son potentiel et sa valeur uniques entraîne toujours le déni de ces qualités chez autrui. La violence trouve ses ressorts dans le manque de confiance en soi qui ronge l’être humain.

Ainsi, pour les membres du mouvement bouddhiste Soka, kosen-rufu représente l’effort incessant pour accroître la valeur de la dignité humaine et pour éveiller chacun au sens de sa valeur et de son potentiel illimité. Voilà pourquoi, parce qu’ils favorisent les valeurs qui font partie intégrante du bonheur humain, tous les efforts dans le domaine de la paix, de l’aide humanitaire et des échanges éducatifs et culturels sont perçus comme des aspects essentiels du mouvement de kosen-rufu.

Finalement, il faut bien comprendre que kosen-rufu ne représente pas un point final statique. Comme le président de la SGI, Daisaku Ikeda, l’a relevé en 1970 : « Kosen-rufu ne désigne pas le point final ou l'aboutissement d’un flot : c’est le flux lui-même, la pulsation même du bouddhisme vivant dans la société. »

En ce sens, « l’établissement » de kosen-rufu ne suggère pas la fin de l’histoire ni des inévitables conflits et contradictions qui l’accompagnent. Il désigne plutôt la construction d’un monde où un authentique respect de la vie humaine sert de base à une forme pacifique et créatrice de résolution de problèmes. Le but de kosen-rufu ne sera cependant jamais atteint si nous nous contentons de l’attendre passivement.

Le bouddhisme nous apprend que nous pouvons commencer à mettre en œuvre kosen-rufu dès à présent, où que nous soyons...



Hors sujet . Le sujet est Kosenrufu, pas ce qu'un adepte de la soka gakkai pense de prevensecte !

Avec de tels injonctions, on comprend mieux votre conditionnement inamical (euphémisme), à l'égard de prévensecte ou d'anciens comme Algol ! :sourcils:


Pour la Soka Gakkai au contraire, le prosélytisme est de rigueur, c'est même le but ultime. Le devoir de chaque membre est, en effet, de "transmettre l'enseignement de Nichiren Daishonin", c'est le "shakubuku" (réfuter et convertir). Il s'agit de supprimer les "mauvaises religions", de réfuter les "enseignements erronés". Plus l'adepte déploie de zèle à faire "shakubuku", plus il démontre la profondeur de sa foi (et accessoirement, plus il progresse dans la hiérarchie de l'organisation). Le but ultime étant de convertir l'humanité entière, condition sine qua non au bonheur des hommes et à l'avènement de la Paix mondiale. Et cela s'appelle "Kosen Rufu", traduction : "Enseigner et propager largement", c'est à dire "assurer, par la transmission du bouddhisme orthodoxe et par sa propre révolution humaine, une paix durable pour l'humanité (25)." Le prosélytisme devient donc un acte charitable puisqu'il a comme objectif le bonheur de l'humanité.
"Kosen rufu", un mot qui revient comme un leitmotiv dans les diverses publications de la Soka Gakkai, martelé à longueur de pages avec la régularité d'un gong.
"Maintenant, debout, vous vous dressez, Car vous êtes les pionniers de la majestueuse marche en avant de Kosen Rufu.(...) Dès à présent le monde attend Votre venue avec ferveur (...) Alors, éclateront, sonores, Vos applaudissements et le chant de la victoire." (Poème du président Ikeda à la jeunesse française, 1989)
"Kosen rufu", un combat du bien contre le mal : "Kosen-rufu est un combat contre les forces démoniaques ; il a pour scène le monde réel. Si les forces de la Loi perdent de leur vigueur, le pouvoir du démon gagne insidieusement du terrain (...) ce qui compte en bouddhisme, c'est la victoire ou la défaite. Nous n'avons pas d'autre choix que de gagner la victoire à chaque combat que nous livrons, parce que c'est seulement sur un tel triomphe que peuvent s'établir le bonheur individuel, la prospérité de la société et le développement régulier de la propagation (26)."
"Kosen rufu", une noble mission à laquelle doivent se vouer les adeptes, exhortés par le président Ikeda, dont les encouragements aux accents parfois martiaux évoquent davantage les harangues d'un général à ses troupes que les discours d'un leader religieux :
- Dotés de la plus noble des missions, nous, membres de la SGI avons lutté en première ligne et fait des efforts tenaces pour réaliser kosen-rufu.
- Le seul moyen de réussir consiste à se battre jusqu'au bout avec sincérité, ténacité et une inébranlable détermination. "
- Que signifie se dresser pour kosen-rufu ? Cela veut dire être prêt à donner sa vie [sic]. "
- Avec une telle foi, vous ne serez jamais vaincus. (...) Décidons d'avancer ensemble, joyeusement et fièrement. "
- Jeunesse, l'aube s'est levée ! (...) Vous avez obtenu une victoire magnifique ! "
- C'est maintenant à votre tour, mes disciples, de vous unir d'un seul cœur et d'assumer l'entière responsabilité de notre mouvement en remportant la victoire sur la scène grandiose du XXIe siècle. "
- N'oubliez jamais les vils ennemis de Bouddha, jamais ! Soyez sans compromissions dans votre lutte contre eux ! S'il vous plaît, combattez également jusqu'au bout la violence verbale des intrigues cherchant à nuire au mouvement de kosen-rufu, en conservant au fond du cœur la ferme décision de ne pas reculer devant les attaques et de riposter. "
- (...) ne jamais lâcher prise face à l'adversité est la marque d'une noblesse et d'une dignité véritable. Je tiens à affirmer que cette attitude invincible représente la véritable essence de la croyance, de la vie et de la Soka Gakkai. "
- Notre combat consiste à devenir les défenseurs de la plus grande justice et de la plus haute vérité. Il est donc essentiel que vous luttiez de toutes vos forces contre le mal et le mensonge et remportiez une victoire indiscutable. Le bouddhisme n'est que victoire ou défaite; son but est de réfuter ce qui est erroné afin de révéler ce qui est vrai. "
Tous ces extraits sont issus du même ouvrage (27), mais on aurait pu en relever bien d'autres encore dans les divers écrits de la Soka Gakkai. Un tel langage n'est-il pas surprenant de la part d'une organisation se revendiquant du bouddhisme ; bouddhisme qui prône entre autres valeurs celles de la sérénité et de la non-violence ? La lecture des nombreuses publications de la Soka Gakkai met nettement en évidence le prosélytisme virulent de ce mouvement et ses visées planétaires. Ikeda assurait pourtant en 1989 dans une interview au " Figaro Magazine (28) " : - -" Je n'ai jamais pensé convertir le monde."

Le même Ikeda qui, un an plus tôt clamait dans un discours à la jeunesse française : "Le 14 juin 2001, le bouddhisme deviendra la religion universelle et l'humanité s'unifiera autour d'un Japon porteur de la troisième civilisation."
Une chose est sûre, la majestueuse marche en avant de Kosen Rufu a pris quelque peu de retard.

http://www.prevensectes.com/soka14.htm

Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 04:55

Eh Nounouille si tu veux pas être hors sujet change de source .

Comme la SG n'est pas une secte , le site préventsecte n'a rien à faire ici et encore moins avec le sujet . OK !
Modifié en dernier par Yvon le 12 Mar 2018, 08:10, modifié 1 fois.
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 07:05

zeste de savoir a écrit:"La lecture des nombreuses publications de la Soka Gakkai met nettement en évidence le prosélytisme virulent de ce mouvement et ses visées planétaires. Ikeda assurait pourtant en 1989 dans une interview au " Figaro Magazine (28) " : - -" Je n'ai jamais pensé convertir le monde."

Le même Ikeda qui, un an plus tôt clamait dans un discours à la jeunesse française : "Le 14 juin 2001, le bouddhisme deviendra la religion universelle et l'humanité s'unifiera autour d'un Japon porteur de la troisième civilisation."
Une chose est sûre, la majestueuse marche en avant de Kosen Rufu a pris quelque peu de retard."

http://www.prevensectes.com/soka14.htm

C'est un exemple du double langage de la Soka Gakkai...

Ensuite le discours d'Ikeda annonçant "kosen rufu " pour le 14 juin 2001 est devenu introuvable, encore une prédiction fausse de ce type qui se prends pour un prophète, et qui n'a même pas sût prévoir la catastrophe de Fukushima !

Enfin "le japon porteur de la troisième civilisation qui veut unifier l'humanité autour d'une religion universelle" Quel programme !

:levitation:
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Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 08:09

Kosen rufu pour le 14 juin 2001 trop drole ! :lol:

Plus sérieusement .

Le terme japonais « kosen-rufu » désigne un concept très important pour les pratiquants du mouvement bouddhiste Soka. Souvent utilisé comme synonyme de paix mondiale il se définit comme « la paix dans la société par le bonheur individuel ». De façon plus générale, cette expression suggère une paix sociale qui serait la conséquence d’une large intégration de valeurs humanistes, telles que le respect indéfectible de la dignité de la vie.

L’expression elle-même est d’origine ancienne. Elle apparaît dans le 23e chapitre du Sûtra du Lotus, où il est écrit :

Dans les cinq cents ans après ma mort, accomplissez le kosen-rufu mondial et ne laissez jamais son flot se tarir.
SdL-XXIII
Un idéal de société
Ici, l’expression kosen-rufu est écrite avec quatre caractères chinois que l’on pourrait respectivement traduire par « largement », « déclarer », « flux » et « promulguer ». Dans son sens le plus littéral, elle désigne la large propagation et l’application des enseignements contenus dans le Sûtra du Lotus. Kosen-rufu suppose une approche de la pratique bouddhique profondément intégrée dans la vie quotidienne.

Nichiren Daishonin (1222-1282) se démarque des bouddhistes de son époque par son utilisation fréquente de cette expression. L’importance qu’il attache à kosen-rufu est typique de son approche de la pratique bouddhique, à savoir que notre bonheur personnel – l’éveil – est inextricablement lié à la paix et au bonheur de nos contemporains et de la société dans son ensemble. Nichiren ne considère pas l’éveil comme une vertu que l’on ne cultive qu’intérieurement, en toute intimité. Il rejette également l’idée que le bouddhisme a pour but d’engranger des récompenses pour la vie après la mort. En fait, en niant notre aptitude à surmonter la souffrance et à transformer positivement la société, ces deux perspectives tendent à entraîner une attitude de résignation. Nichiren critique donc ces deux approches qui, selon lui, s’écartent beaucoup du fondement du bouddhisme, lequel affirme qu’il est possible de connaître un bonheur véritable en ce monde.

Selon Nichiren, l’éveil n’est pas tant un but ou une fin en soi, qu’une base à l’action altruiste. En effet, l’état de bouddha – un état de vitalité, de sagesse et de compassion illimitées – est celui qui s’exprime, se maintient et se renforce grâce à une action engagée visant à contribuer au bien-être et au bonheur des autres.

La période de la Fin de la Loi
L’importance que Nichiren attribue à kosen-rufu reflète également son regard sur son époque. Au XIIIe siècle, au Japon, il est reconnu que l’histoire est entrée dans la période redoutée dite de la « Fin de la Loi » (jap.: mappo), qui devait commencer deux mille ans après la mort du bouddha Shakyamuni (selon la formule « Dans la cinquième période de cinq cent ans après ma mort... » des textes bouddhiques). Il était prédit que ce serait une période dégénérée où les enseignements du Bouddha perdraient le pouvoir de sauver les êtres humains. D’après les calculs des bouddhistes japonais, cette période devait commencer en 1052, et c’est dans l’anxiété générale que l’on accueillit l'annonce de l'entrée dans cette période.

Des événements semblaient d’ailleurs confirmer cette dégénérescence et l’échec du bouddhisme. En 1221, par exemple, un an avant la naissance de Nichiren, un empereur cloîtré avait essayé de renverser le gouvernement dominé par les samouraïs en ordonnant aux écoles bouddhiques officielles de prier pour sa victoire. Or, il fut facilement vaincu et passa le reste de sa vie en exil. Dans l’imagination populaire, il s’agissait d’une incroyable défaite pour l’autorité séculaire de l’empereur et pour l’autorité religieuse du bouddhisme officiel. De plus, les violentes catastrophes naturelles, l’agitation politique, la famine et les épidémies continuaient à sévir du temps de Nichiren et constituèrent la toile de fond du développement de sa pensée.

Or, contrairement à nombre de ses contemporains, Nichiren ne considère pas la Fin de la Loi comme une période de résignation face à une souffrance inévitable. Il se concentre au contraire sur les passages des sûtras qui prédisent que cette période verrait le bouddhisme se rétablir sous une forme nouvelle et se répandre largement pour le bénéfice du peuple. Il considère la période de la Fin de la Loi comme un temps où le seul bonheur pour soi n’est plus un choix viable. Pour lui, la seule voie vers le bonheur consiste à s’attaquer directement aux causes fondamentales du malheur affligeant toute la société. Dans un de son traité le plus connu, il écrit :

Si vous vous inquiétez de votre sécurité personnelle, ne devriez-vous pas tout d’abord prier pour l’ordre et la tranquillité aux quatre coins du pays ?
Nichiren, Sur l’établissement de l’enseignement correct pour la paix dans le pays (Ecrits, 26)
De nos jours, le phénomène de la mondialisation, avec l’interaction et l’interdépendance profondes entre les peuples qu’il entraîne, met en évidence le fait que la paix et la prospérité ne peuvent être l’apanage d’un petit groupe ou des seuls habitants d’un pays isolé. La vérité simple selon laquelle les êtres humains se dresseront ensemble ou tomberont est de plus en plus largement acceptée.

Une vision de la paix mondiale
La vision de Nichiren ne se limite pas au Japon. À partir de 1273, la formule « Le bouddhisme retournera vers l’ouest » commence à apparaître dans ses écrits. Cette phrase, étroitement liée à l’idée de kosen-rufu, indique que le bouddhisme, qui s’était répandu en direction du Japon, vers l’est, retournerait dans l’avenir vers l’Inde et les pays de l’Ouest, pour atteindre le monde entier.

En 1274, les forces mongoles tentent d’envahir le Japon et, en 1279, elles soumettent les Song du Sud sur le continent asiatique, mettant un terme à cette dynastie. Plusieurs prêtres bouddhistes quittent leur pays pour se réfugier au Japon, et leurs témoignages amplifient la peur des Japonais. Pour la première fois, le Japon est entraîné dans la spirale de l’histoire du monde, ce qui amène Nichiren à désirer que son enseignement se propage bien au-delà des confins du Japon.

Le fait que Nichiren se distingue parmi les bouddhistes japonais par sa vision à l’échelle mondiale est loin d’être unique dans l’histoire des religions du monde. Tout au long de l’Histoire, plusieurs religions ont engendré un message de salut universel qu’elles ont cherché à concrétiser par une propagation universelle.

Dans cette perspective, il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants du mouvement Soka, profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.

Dans le monde actuel, la zone d’ombre à éliminer est l’inaptitude à reconnaître la dignité de la vie. Des idéologies, sous-estimant la base commune de la dignité humaine, enseignent que certains peuples n’ont pas de valeur ou que certaines vies sont irremplaçables. L’échec à reconnaître son potentiel et sa valeur uniques entraîne toujours le déni de ces qualités chez autrui. La violence trouve ses ressorts dans le manque de confiance en soi qui ronge l’être humain.

Ainsi, pour les membres du mouvement bouddhiste Soka, kosen-rufu représente l’effort incessant pour accroître la valeur de la dignité humaine et pour éveiller chacun au sens de sa valeur et de son potentiel illimité. Voilà pourquoi, parce qu’ils favorisent les valeurs qui font partie intégrante du bonheur humain, tous les efforts dans le domaine de la paix, de l’aide humanitaire et des échanges éducatifs et culturels sont perçus comme des aspects essentiels du mouvement de kosen-rufu.

Finalement, il faut bien comprendre que kosen-rufu ne représente pas un point final statique. Comme le président de la SGI, Daisaku Ikeda, l’a relevé en 1970 : « Kosen-rufu ne désigne pas le point final ou l'aboutissement d’un flot : c’est le flux lui-même, la pulsation même du bouddhisme vivant dans la société. »

En ce sens, « l’établissement » de kosen-rufu ne suggère pas la fin de l’histoire ni des inévitables conflits et contradictions qui l’accompagnent. Il désigne plutôt la construction d’un monde où un authentique respect de la vie humaine sert de base à une forme pacifique et créatrice de résolution de problèmes. Le but de kosen-rufu ne sera cependant jamais atteint si nous nous contentons de l’attendre passivement.

Le bouddhisme nous apprend que nous pouvons commencer à mettre en œuvre kosen-rufu dès à présent, où que nous soyons...
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 08:30

yvon a écrit:Kosen rufu pour le 14 juin 2001 trop drole !

Il suffit de lire le "poème" en question et pour vous rafraichir la mémoire il y avait même une revue de la "jeunesse" SGF qui s'appelait 2001 !

Yvon a écrit:Le bouddhisme nous apprend que nous pouvons commencer à mettre en œuvre kosen-rufu dès à présent, où que nous soyons...

"Le bouddhisme" celui de la Soka Gakkai je suppose ! Pour le reste: "mettre en œuvre kosen-rufu dès à présent, où que nous soyons", votre attitude sur ce forum renseigne sur ce que pourrait-être "Kosen Rufu" !

Bien à vous et belle journée !

:Bye:
Modifié en dernier par algol-x le 12 Mar 2018, 13:35, modifié 2 fois.
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 09:23

L’expression kosen-rufu est écrite avec quatre caractères chinois que l’on pourrait respectivement traduire par « largement », « déclarer », « flux » et « promulguer ». Dans son sens le plus littéral, elle désigne la large propagation et l’application des enseignements contenus dans le Sûtra du Lotus. Kosen-rufu suppose une approche de la pratique bouddhique profondément intégrée dans la vie quotidienne.

Nichiren Daishonin (1222-1282) se démarque des bouddhistes de son époque par son utilisation fréquente de cette expression. L’importance qu’il attache à kosen-rufu est typique de son approche de la pratique bouddhique, à savoir que notre bonheur personnel – l’éveil – est inextricablement lié à la paix et au bonheur de nos contemporains et de la société dans son ensemble. Nichiren ne considère pas l’éveil comme une vertu que l’on ne cultive qu’intérieurement, en toute intimité. Il rejette également l’idée que le bouddhisme a pour but d’engranger des récompenses pour la vie après la mort. En fait, en niant notre aptitude à surmonter la souffrance et à transformer positivement la société, ces deux perspectives tendent à entraîner une attitude de résignation. Nichiren critique donc ces deux approches qui, selon lui, s’écartent beaucoup du fondement du bouddhisme, lequel affirme qu’il est possible de connaître un bonheur véritable en ce monde.

Selon Nichiren, l’éveil n’est pas tant un but ou une fin en soi, qu’une base à l’action altruiste. En effet, l’état de bouddha – un état de vitalité, de sagesse et de compassion illimitées – est celui qui s’exprime, se maintient et se renforce grâce à une action engagée visant à contribuer au bien-être et au bonheur des autres.
Le fait que Nichiren se distingue parmi les bouddhistes japonais par sa vision à l’échelle mondiale est loin d’être unique dans l’histoire des religions du monde. Tout au long de l’Histoire, plusieurs religions ont engendré un message de salut universel qu’elles ont cherché à concrétiser par une propagation universelle.

Dans cette perspective, il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants , profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 09:57

Yvon a écrit:L’expression kosen-rufu est écrite avec quatre caractères chinois que l’on pourrait respectivement traduire par « largement », « déclarer », « flux » et « promulguer ». Dans son sens le plus littéral, elle désigne la large propagation et l’application des enseignements contenus dans le Sûtra du Lotus. Kosen-rufu suppose une approche de la pratique bouddhique profondément intégrée dans la vie quotidienne.

Nichiren Daishonin (1222-1282) se démarque des bouddhistes de son époque par son utilisation fréquente de cette expression. L’importance qu’il attache à kosen-rufu est typique de son approche de la pratique bouddhique, à savoir que notre bonheur personnel – l’éveil – est inextricablement lié à la paix et au bonheur de nos contemporains et de la société dans son ensemble. Nichiren ne considère pas l’éveil comme une vertu que l’on ne cultive qu’intérieurement, en toute intimité. Il rejette également l’idée que le bouddhisme a pour but d’engranger des récompenses pour la vie après la mort. En fait, en niant notre aptitude à surmonter la souffrance et à transformer positivement la société, ces deux perspectives tendent à entraîner une attitude de résignation. Nichiren critique donc ces deux approches qui, selon lui, s’écartent beaucoup du fondement du bouddhisme, lequel affirme qu’il est possible de connaître un bonheur véritable en ce monde.

Selon Nichiren, l’éveil n’est pas tant un but ou une fin en soi, qu’une base à l’action altruiste. En effet, l’état de bouddha – un état de vitalité, de sagesse et de compassion illimitées – est celui qui s’exprime, se maintient et se renforce grâce à une action engagée visant à contribuer au bien-être et au bonheur des autres.
Le fait que Nichiren se distingue parmi les bouddhistes japonais par sa vision à l’échelle mondiale est loin d’être unique dans l’histoire des religions du monde. Tout au long de l’Histoire, plusieurs religions ont engendré un message de salut universel qu’elles ont cherché à concrétiser par une propagation universelle.

Dans cette perspective, il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants , profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.

Cher Yvon, vous n'êtes capable visiblement que de dupliquer à répétition les discours de votre organisation, cela doit être la preuve concrète du bouddhisme Soka Gakkai, à savoir que les adeptes sont censés valider les enseignements par leur comportement !

:levitation:
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 11:19

Yvon a écrit:Eh Nounouille si tu veux pas être hors sujet change de source .

Comme la SG n'est pas une secte , le site préventsecte n'a rien à faire ici et encore moins avec le sujet . OK !


Une insulte ne vaut pas un argument, ça montre juste votre niveau ! :Bye:

Je vous rappelle que vous n êtes pas modérateur, que ce n'est pas vous qui avez initié le fil, et quand bien même,
ce qui est écrit sur prevensecte sont des citations d'Ikéda sur Kosen Rufu !
Vous devriez plutôt être content qu'il soit cité ! :sourcils:

Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 13:23

Les conneries que peuvent raconter les détracteurs du président Ikeda c'est pas croyable . :sourcils: :lol:
Merci ma famille est en paix , dans un pays en paix . Quelle chance ! Ca commence comme ça Kosen Ruru :wink:
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 13:27

Yvon a écrit:Les conneries que peuvent raconter les détracteurs du président Ikeda c'est pas croyable
.
Je vous ferait humblement remarquer qu'il s'agissait de propos de Daisaku ikéda, comme vous l'a déjà dit zeste de savoir, votre réponse ne veut rien dire !

Yvon a écrit:Merci ma famille est en paix , dans un pays en paix . Quelle chance ! Ca comme comme ça Kosen Ruru :wink:

Vos propos sont ceux d'un membre de Gakkai, qui semble être l'otage des illusions qu'il souhaite partager !

:levitation:
Modifié en dernier par algol-x le 12 Mar 2018, 13:53, modifié 1 fois.
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Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 13:42

Ben voyons ! :lol: Vous êtes hors sujet

Il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants , profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 14:24

Yvon a écrit:Il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants , profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.

Double langage ! "La lecture des nombreuses publications de la Soka Gakkai met nettement en évidence le prosélytisme virulent de ce mouvement et ses visées planétaires. Ikeda assurait pourtant en 1989 dans une interview au " Figaro Magazine (28) " : " Je n'ai jamais pensé convertir le monde."

Il me semble que si on considère le Japon, avec environ 7% de la population appartenant à la Soka Gakkai, et l'influence de cette dernière par le biais de nominations de membres ou "d'amis" à des postes au sein de ministères, dans la police, l’éducation etc. on est en droit de se poser des questions !
Modifié en dernier par algol-x le 12 Mar 2018, 15:11, modifié 3 fois.
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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 14:29

algol-x a écrit:Je vous ferait humblement remarquer qu'il s'agissait de propos de Daisaku ikéda, comme vous l'a déjà dit zeste de savoir, votre réponse ne veut rien dire !


:levitation:



Mais puisqu'il vous explique que sa famille va bien ! Et que ce n'est pas Hors sujet ! :lol:

La littérature d'Ikéda, c'est pour les ultra convaincus comme Yvon et Shonin, pas pour le public ! :fever:

Pour qui, il y en a une autre, plus gentille, plus gnan gnan !
Genre la famille souriante...! :lol:

Yvon

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Message Sujet: Kosen rufu

Message Titre du message: Re: Kosen rufu

Message Ecrit le 12 Mar 2018, 15:48

Il est important de clarifier ce que kosen-rufu n’est pas, à savoir la conversion de tous les habitants de la planète sans exception au bouddhisme de Nichiren. Même si les pratiquants , profondément convaincus de la validité du bouddhisme de Nichiren, sont désireux de partager leurs bienfaits avec leur famille et leurs amis, leur foi ne les conduit pas à établir une démarcation rigide entre ceux qui sont « sauvés » et ceux qui ne le sont pas. Parce que toutes les vies humaines sont en interrelation au niveau le plus profond, un changement fondamental dans la vie d’un individu aura une influence positive sur tous ceux avec qui il est en contact, et en particulier ses proches. De même que la lumière d’un seul phare peut guider de nombreux bateaux vers la sécurité, l’exemple d’une seule personne resplendissante de confiance et de joie peut aider de nombreuses personnes à trouver le sens de leur vie.
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