Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.


Mahayana
Le courant bouddhisme mahāyāna, terme sanskrit signifiant « Grand Véhicule » apparaît vers le 1er siècle de notre ère dans le Nord de l’Inde. Actuellement le bouddhisme mahayana a une forte présence en Chine, au Tibet, au Japon au ve siècle, en Corée en 372, au Viêtnam, à Singapour et Taïwan. La tradition du Mahayana, met l’accent sur la pratique altruiste du bodhisattva comme moyen pour parvenir à l’éveil, à la fois pour soi-même et pour les autres.
Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 09 Avr 2016, 14:28

C'est mieux ainsi

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 05:04

Un livre réalisé par un journaliste américain ancien moine Zen , faisant une analyse poussée de la Soka Gakkai .

Réveiller le bouddha

Est-ce que le bouddhisme moderne est approprié aux problèmes de la vie quotidienne ? Ou est-ce que le bouddhisme est devenu tellement détaché, silencieux et calme que le Bouddha s’est endormi ?

Extrait
« Comment la Soka Gakkai a-t-elle réalisé ce qu’aucune autre école bouddhique n’a fait au Japon ou ailleurs ? Comment est-elle parvenue à “institutionnaliser” l’impulsion révolutionnaire de telle sorte que, plutôt que de s’installer dans la médiocrité prévisible d’une religion à succès, elle s’est répandue sur toute la planète ? Quelle est la force motrice qui a soutenu la Soka Gakkai et préservé son unité alors qu’elle voyageait dans de si nombreux pays et cultures du monde entier ? Comment a-t-elle fait ce bond en avant, qui l’a fait passer du statut d’organisation religieuse nationale à celui de mouvement spirituel international ?

Mon intérêt pour la réponse à ces questions est moins centré sur la Soka Gakkai elle-même que motivé par mon désir de découvrir ce qu’il adviendra de la religion elle-même, à l’orée d’un nouveau millénaire. Car ce que la Soka Gakkai a découvert n’est pas seulement une nouvelle forme de bouddhisme. C’est une nouvelle manière d’être religieux. »

http://humanisme.soka-bouddhisme.fr/pub ... le-bouddha
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 06:20

Auto effacé pour éviter la censure d'un super modo.

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 07:14

Le texte que vous avez copié collé et déjà cité dans un autre sujet pat Vic bouddhisme/sokka-gakkai-pratique-dangereuse-t36433.html est de Florence Lacroix une chef d'entreprise qui à pris la Soka Gakkai pour faire sa thése de son doctorat .
https://www.linkedin.com/in/florencelacroixtigreblanc
C'est dire le niveau médiocre de cette source .

Cette thèse ne vaut rien , au regard de la vie réelle des pratiquants comme moi , qui n'ont jamais connut ce qu'il y est mentionné . De plus c'est complètement à charge aucune contre information , aucun témoignage à décharge . C'est une thèse partisane à l'encontre de la Soka gakkai rien de plus . Encore mieux cette thèse a été jugé par un jury qui n'y connaissait rien .

Marmhonie a écrit Ce livre est hélas un ouvrage de la Soka Gakkaï.

Justement non ce n'est pas le cas :wink: Le Livre Réveiller le bouddha n'a pas été écrit par un membre de la Soka Gakkai

Marmhonie a écritJe rappelle d'abord l'implication idéologique de la Soka Gakkai dans le génocide chinois de Nankin par les japonais,


C'est parfaitement faux .Durant la Seconde Guerre Mondiale Le Président de la Soka Gakkai fut interné en prison pour s'être opposé au gouvernement militariste .

Tsunesaburo Makiguchi était le fondateur et le premier Président de la Soka Gakkai, Société pour la création de valeurs. Il était éducateur et directeur d’école primaire à Tokyo et se sentait profondément concerné par le système éducatif du Japon. En 1928, un ami le convertit au bouddhisme de la Nichiren Shoshu. Depuis l'âge de trois ans il avait été élevé dans la maison de son oncle affilié à la Nichiren Shu mais la religion n'a jamais occupé une large part dans sa vie jusqu'à sa conversion. Les années entre 1924 et 1932 furent pour lui des plus difficiles. Son deuxième fils mourut à l'âge de 23 ans et son quatrième fils, à l'âge de 19 ans en 1928. Son premier fils mourut à l'âge de 31 ans, en 1929, et sa quatrième fille, à l'âge de 14 ans en 1932. (Son dernier fils mourra à la guerre en 1944).
A ce stade de la vie, la religion devint pour lui très importante mais ils était avant tout pris par ses tentatives pour réformer le système éducatif japonais. En 1930, il publia le premier volume de Soka kyoikkgaku taikei, (Théorie pour une pédagogie créatrice de valeurs), sur une réforme pédagogique, La Soka Gakkai considère la publication de ce livre comme la création de la Soka Gakkai car pour l'éditer Makiguchi fonda la Soka Kyoiku Gakkai, (Société pour une pédagogie créatrice de valeurs). Mais en réalité l'assemblée inaugurale n'eut pas lieu avant 1937. Lors de cette première assemblée la Soka Kyoiku Gakkai ne comptait que 60 membres dont la plupart étaient des amis éducateurs. A cette époque, Makiguchi commença à intégrer les enseignements du bouddhisme de la Nichiren Shoshu dans ses propres idées d'une réforme pédagogique. En 1941, le nombre d'adhérents s'éleva à 400, grâce à la diffusion de leur revue qui tirait à 3000 exemplaires. En 1943, le gouvernement impérialiste décréta que tous les citoyens japonais devaient enchâsser chez eux un talisman shinto de la divinité Amaterasu du sanctuaire d'Ise pour montrer leur loyauté à l'empereur. Non seulement Makiguchi refusa lui-même de compromettre sa foi en enchâssant le talisman mais il l'interdit à tous les membres de la Soka Kyoiku Gakkai. Il alla même jusqu'à admonester le Grand-patriarche de la Nichiren Shoshu de soutenir le culte de l'empereur.
Makiguchi et vingt autres dirigeants de la Soka Kyoiku Gakkai furent arrêtés pour lèse-majeste et sédition. Parmi eux seulement trois ont refusé de renoncer à leur opposition au shinto d'Etat : Tsunesaburo Makiguchi, Josei Toda et Shuhei Yajima. Yajima deviendra directeur de la Soka Gakkai après la guerre puis prêtre de la Nichiren Shoshu. Quant à Makiguchi, en 1944, il mourut de malnutrition pendant son incarcération.

Pour le reste .

La recitation d'un mantra n'est pas propre à la soka gakkai c'est le principe en autre également du bouddhisme de la terre pure .

Il n'y a absolument rien de dangereux dans cette méditation active , à chacun de l'adapter en fonction de ses capacités Personnellement je pratique depuis 31 ans et en fonction des circonstances je récite le mantra entre 6 mn et 1h / jour maxi et tout va bien .
Nam myoho renghe kyo est comme un excelent médicament , et comme tout médicament la posologie est fonction du patient

Comment pratiquer le bouddhisme de Nichiren ?

Si rien ne s’y oppose, vous pouvez commencer à pratiquer tout simplement chez vous, en vous installant dans un endroit où vous vous sentez à l’aise.

Dans la mesure du possible, la pratique s’effectue assis, le dos droit, la paume des mains jointes et les yeux ouverts. Réciter Nam-myoho-renge-kyo implique seulement de répéter cette phrase en rythme, pendant une durée que vous aurez choisie. Vous mettre face à un mur nu ou devant une bougie peut vous aider à éviter que le regard et l’esprit ne se dispersent trop.

Certains ont pu se sentir un peu gênés à l'idée de se retrouver ainsi assis face à un mur en récitant ces mots étranges et craindre d’avoir l’air idiot. Pourtant, après avoir commencé, intuitivement, ils ressentent la profondeur des mots répétés, et tout sentiment d’embarras disparaît.

La voix
Si vous avez entendu la récitation de Nam-myoho-renge-kyo par des pratiquants plus expérimentés à une vitesse qui vous paraissait difficile à égaler, n’essayez pas de les imiter. Les points importants sont la sincérité, la prononciation et la régularité jour après jour. Le rythme viendra peu à peu.

La lecture de gongyo, elle, nécessite presque toujours l’aide de quelqu’un afin d'apprendre le rythme et la prononciation corrects.

Le volume de la voix n’est pas important. Ce qui importe, c’est d’avoir une voix ferme et claire.

Le temps de pratique
Quant à la durée de la récitation, elle relève uniquement de la décision chaque personne. Nichiren Daishonin encourage à réciter Nam-myoho-renge-kyo « tout son content », à l’égal de ce qui est dit dans le 16e chapitre du Sûtra du Lotus : « Ayant à coeur le désir de voir le bouddha, ils ne donnent pas de leur vie à contrecoeur. »

Le temps peut varier largement selon les circonstances du moment et nos désirs pour l’avenir. A titre indicatif, on peut commencer par dix minutes le matin et le soir (de préférence pas trop tard pour ne pas être fatigué). Ce rythme biquotidien est très important dans la mesure où il fait écho à notre rythme le plus basique : celui du lever et du coucher du soleil.

http://www.soka-bouddhisme.fr/questions ... e-nichiren


La récitation de Nam-myoho-renge-kyo, également appelé Daimoku (« titre » en japonais), est la pratique principale dans le bouddhisme de Nichiren. Elle permet de révéler l’état de bouddha inhérent à la vie, qui se manifeste par l'émergence naturelle de joie, vitalité, courage, sagesse et compassion.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 09:11

La paix.

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 10:02

Marmhonie a écrit:Faux, nos références sont différentes. Et le contenu quelque peu aussi. [/b] Il suffit de constater avec vic que vous citez et ce que je fournis !


:lol: Vous ne savez même pas ce que vous recopiez ! Ce texte de Florence Lacroix est repris dans plein de sites anti Gakkai . Votre site est différent mais la source est la même . Regardez donc ce que vous faites au lieu de recopier bêtement et que ça vous serve de leçon . :wink:

"Nous avons mis une prière à Bouddha, afin de prier le Bouddha Amida. Ce n'est pas une superstition du droit et le peuple bouddhiste élu l'a demandé que cette prière soit en japonais. Cependant, les élus destinés à vivre la bouddhéité procèdent dans le sens de "devoir polir les mêmes connaissances de ce qu'est Bouddha". Vous pouvez être ainsi dans cette direction la plus importante."


Encore une stupidité de 1er.Dans le bouddhisme de Nichiren on ne prie pas le Bouddha Amida d'ailleurs Nichiren réfutait l'enseignement du Nembutsu (Bouddhisme de la terre pure invocant le Bouddha Amidda par la récitation du mantra "namu amida butsu")

ça reste du nazisme japonais d'idéologie du second Président de la Soka Gakkai.


2ième stupidité . Faut t'il rappeler que le Président Toda fut également emprisonné durant la seconde guerre mondiale pour s'être opposé au gouvernement militariste de l'époque .
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 10:52

Auto effacé pour éviter la censure d'un super modo.

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 11:06

Yvon a écrit : Faut t'il rappeler que le Président Toda fut également emprisonné durant la seconde guerre mondiale pour s'être opposé au gouvernement militariste de l'époque


Marmhonie à écrit : C'est à se taper le cul par terre de rire, 戸田 城聖 Toda devint second Président de la Soka Gakkai à partir du 3 mai 1951, soit 6 ans après la fin de la Seconde guerre mondiale. Vous ne savez même plus les dates, complètement égaré et hors-sujet.


Josei Toda fut à partir de 1928 , le disciple du 1er président Tsunesaburo Makiguchi, et fut enfermé avec lui le 6 juillet 1943, par le régime militariste japonais de l'époque qui imposait à toutes les religions une allégeance à l'empereur et à la religion d'État. Jōsei Toda sort de prison le 3 juillet 1945, quelques jours avant la reddition du Japon.

De toute évidence comme pour le bouddhisme , vous ne savez pas de quoi vous parlez .

Dans les années 70 Daisaku Ikeda fut le seul à avoir reconstruit des liens entre le Japon et la Chine . Celle ci ayant coupé toutes relations avec le Japôn suite aux atrocités commises par les militaires japonais durant la WWII

Image

Daisaku Ikeda et Zhou Enlai en 1974 .

Image

http://www.sino-us.com/12/China-Japan-r ... Ikeda.html
Modifié en dernier par Yvon le 10 Avr 2016, 11:30, modifié 1 fois.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 11:30

La paix

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 10 Avr 2016, 11:32

Fulopu à écrit :

Bonjour tout le monde, je vous avoue que j'ai assez bien survolé le fofo, c'était un peu long au final pour souvent dire la même chose.

Je tiens à préciser que j'ai 23 ans et que je suis bouddhiste du mouvement nichiren depuis toujours, mes parents s'étant "convertis" avant ma naissance.

Je suis d'avis et cela depuis toujours que toutes les religions sont des sectes et toutes les sectes des religions, elles sont basées sur un culte, avec des règles à suivre plus ou moins importantes, un grand chef (ex : le Pape chez les Catholiques).

Je vois que beaucoup considèrent le bouddhisme de nichiren comme une secte. C'est vrai qu'il y a des pratiquants qui partent dans l'extrême, ils disent qu'il FAUT lire tous les livres, il FAUT prier deux fois par jour, blablabla.

Personnellement je ne prie que quand il y a une catastrophe naturelle, des attentats, ou que le parent d'un ami est malade ou mort. En général. Il m'arrive de prier pour moi, c'est vrai, quand je suis stressée, quand un évènement important arrive ou que je veux qu'il arrive.

Je tiens à préciser que la prière n'est pas magique, j'ai compris très tôt, encore enfant, que c'étaient les vibrations qu'elle crée (nous prions avec la voix du ventre, ce qui provoque des vibrations) qui nous détendent. Le fait d'être détendu et coupé du monde extérieur permet d'être en phase avec soi-même. De là nous prions pour une raison qui nous concerne (un travail, un examen..), nous sommes très concentrés sur ce but, nous nous donnons du courage et alors nous mettons tout en oeuvre pour arriver à notre but. Ce n'est pas de la magie mais plus du bourrage de crâne volontaire (deux fois par jour, je vais prier 15 minutes en répétant dans ma tête que je dois réussir mes examens).

Il y a des gens qui sont conscients de ça, mais la plupart ne le sont pas. Comme pour toute prière, dans toute religion, il y a les gens qui ont les yeux ouverts, et les autres..

Personnellement, en 23 ans, je 'ai jamais rien ressenti comme sectaire. Oui, il y a un magasin, comme dans toute religion, mais rien n'est obligatoire. En bref, que tu aies un juzu ou non, le principal c'est que tu saches poser tes fesses dans un endroit calme pour prier, on se fiche totalement que tu aies ou non des "objets de culte".
J'ai vu sur certaines sites qu'on forçait les gens à acheter. Sachez que tout ce que j'ai acheté depuis toutes ces années c'est un Juzu (c'est un genre de collier à boules à mettre entre les doigts) et un livre sur la jeunesse qui m'a beaucoup aidée quand j'étais totalement perdue.

C'est tout, rien de plus. Alors, franchement, j'ai du mal à voir ma religion comme une secte "money money c'est trop cool".

Il y a une réunion tous les premiers dimanches du mois, pendant laquelle nous prions pour la paix dans le monde, tous ensemble.

Il n'y a pas de photos du président de la SGI, il n'est pas vénéré, seulement respecté. Si vous regardiez certaines de ses vidéos, dans lesquelles il parle des problèmes du monde, de la paix, du chemin vers la paix, vous comprendrez pourquoi.
Ensuite pour ce qui est du texte, dans la petite boite ( je parle avec des mots simples pour les non initiés, histoire que vous ne floodiez pas google). Je suis d'avis qu'un objet de culte aide les gens à se concentrer. En effet, prier face à un mur, en général, ça ne donne pas très envie. Mais une fois qu'on a un objet assimilé à la prière, une routine s'y forme autour et la prière est plus simple (ex : le tapis, chez les musulmans).

Je ne vois pas ce parchemin comme un objet magique sans lequel on n'arrive à rien. D'ailleurs c'est simple je ne l'ai pas, seule ma maman l'a.
Pourquoi je ne l'ai pas? Parce que pour l'obtenir, il faut prendre le contrôle de la prière dans le temple. Prendre le contrôle de la pière, c'est s'asseoir sur une chaise au millieu et devant tout le monde, devant un micro, et prier. C'est très utile puisque ça permet que l'on chante/prie en harmonie, puisque nous suivons une voix de base. Sauf que moi, me mettre devant plein de gens avec un micro, c'est pas mon truc. Alors le parchemin, basta.

Avoir e parchemin, comme vous le comprenez n'est pas obligatoire, personne ne m'a jamais dit que je devrais faire en sorte de l'avoir, tout le monde s'en fiche.
Je pense que, du moins dans mon temple/centre, les pratiquants du bouddhisme se fichent de ce que vous avez, de ce que vous faites, du moment que vous êtes une bonne personne et que vous êtes heureux.

Par ailleurs, comme dans beaucoup de religions, les modifications corporelles sont interdites. J'ai des tatouages, des piercings, j'ai coloré mes cheveux dans toutes les couleurs de l'arc en ciel. Et pourtant, personne ne m'a jamais rien dit.
Parce qu'il y a des règles importantes (ne pas blesser, ne pas tuer) et moins importantes (ne pas consommer d'alcool, ne pas modifier son corps).

Je pense que la plupart des gens qui critiquent la SGI, l'ont abordée avec une mauvaise approche.
D'un point de vue extérieur, des gens qui prient en choeurs, ça fait toujours peur. Moi-même quand je vais à l'église (le reste de ma famille est soit catholique soit agnostique, soit rien du tout), je n'aime pas trop le moment de la prière, parce que je trouve ça bizarre.
Mais quand on est dans la prière, et qu'on ressent l'énergie positive de 150 personnes qui sont en train de prier en même temps pour que la paix dans le monde arrive, comment on pourrait dire que cette religion craint?

Je veux dire, il y a tellement de cultes dont les pratiquants prient seulement pour eux, juste ce qui les touche personnellement, les choses qu'ils veulent eux et rien qu'eux. Alors oui nous avons une partie de la prière "autres voeux" pour nous, mais nous avons d'abord celle pour les défunts, pour la paix dans le monde.. Et nous passons tous par ces prières.

Je sais que d'un point de vue extérieur cette religion peut paraître ignoble.. Il y a parfois des centres qui n'ont rien de bouddhistes parce que contrôlés par de mauvaises personnes. Je connais d'ailleurs un centre Tibétain comme ça, soi disant des bouddhistes mais concentrés sur l'argent et la fainéantise, le rabaissement des autres et la convoitise..
La SGI peut paraître bizarre, parce qu'elle a un parti politique au Japon. Mais beaucoup de cultes ont des partis politiques.. Est-ce qu'on n'a pas des partis catholiques? Des partis Islamistes ou musulmans (à savoir que ce n'est pas la même chose). Chaque culte a ses tares, chaque culte foire sur un domaine ou un autre.
Ce qu'il faut faire c'est passer au dessus, et ne se servir que du bon côté.
Et ceux qui sont concentrés à convertir le monde entier, je les comprend, parce qu'ils voient leur vie devenir de plus en plus belle et ils savent qu'on prie pour la paix. Mais ce qu'ils oublient, c'est que la plupart des religions le font. Inutile de convertir le monde à ce bouddhisme, convertissons les juste à l'amour. Le reste on s'en fiche..

On a tous nos tares, mais juste, n'abaissez pas une religion simplement parce que vous ne la connaissez pas ou mal.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 11 Avr 2016, 03:51

Auto effacé pour éviter la censure d'un super modo.

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 12 Avr 2016, 05:14

Il n'y a rien de suspect .
La Sokka Gakkai est une école bouddhique reposant sur le bouddhisme de Nichiren Daishonin :

Le bouddhisme de Nichiren Daïshonin part du principe que tous les êtres humains ont la possibilité d'atteindre l'illumination. Cette idée est la caractéristique même du bouddhisme du Mahayana. Le bouddhisme Mahayana, l'une des deux principales branches qui se développa en Inde après la mort de Shakyamuni, fut d'abord un mouvement pour rendre accessibles au plus grand nombre les enseignements du Bouddha.
A la différence de certains groupes du bouddhisme antérieur, ses adeptes ne se coupaient pas de la société mais choisissaient de travailler à répandre le bouddhisme dans le peuple et d'aider les autres à trouver la voie qui mène à l'illumination. La caractéristique essentielle du Mahayana est donc l'esprit de compassion et l'altruisme.

Le Bouddhisme Mahayana fut introduit en Chine où il donna naissance à diverses écoles. L'une des plus importantes fut fondée par T'ien t'aï (538-597) et on la désigne du nom de T'ien t'aï ou école Tendaï. Elle enseigne que le Sûtra du Lotus est le plus élevé de tous les sûtras du Mahayana et que tout - les êtres animés commes les choses inanimées - possède à l'état latent la possibilité d'illumination.
Cette théorie est résumée dans le principe d'Ichinen Sanzen. Les principes de cette école furent par la suite développés et systématisés par Miao-lo (711-782), le neuvième patriarche de cette tradition.

Le Bouddhisme de T'ien t'aï, comme nous l'avons vu, fut introduit au Japon au IX° siècle par Dengyo Daïshi, qui avait étudié ces doctrines en Chine. Plus tard, au XIII° siècle, Nichiren Daïshonin étudia au mont Hiei, centre de l'école Tendaï au Japon, et en vint à réaliser que le Sûtra du Lotus constitue vraiment le coeur de tous les enseignements bouddhiques. Peu après, il commença à enseigner la vérité à laquelle il était parvenu.

Selon son enseignement, les multiples lois qui régissent l'Univers obéissent toutes à un principe unique ou une Loi. En comprenant cette Loi, une personne peut libérer le potentiel caché dans sa propre vie et réaliser une harmonie parfaite avec son environnement. Nichiren Daïshonin a défini la Loi universelle comme étant Nam Myoho Renge Kyo, formule qui représente l'essence du Sûtra du Lotus. De plus, il lui donna une forme concrète en inscrivant le parchemin appelé Gohonzon afin que tous les hommes puissent mettre en pratique l'essence de la sagesse bouddhique et parvenir à l'illumination.

Dans le traité intitulé "Sur le véritable objet de vénération ", il conclut que croire en Nam Myoho Renge Kyo et adresser cette invocation au Gohonzon, qui est la cristallisation de la loi universelle, permet de révéler la nature de bouddha inhérente à chaque être humain.

Tous les phénomènes sont soumis à la stricte loi de cause et d'effet. Par conséquent, l'état dans lequel se trouve la vie d'une personne - autrement dit sa destinée - est le résultat de toutes les causes précédemment créées. En récitant Nam Myoho Renge Kyo, une personne crée la cause suprême, une cause qui dépasse de beaucoup en importance les effets négatifs résultant du passé.

L'illumination n'est pas un état mystique ou transcendantal, comme on pourrait être tentés de le croire. C'est plutôt l'état de la plus grande sagesse, vitalité et bonne fortune, dans lequel une personne peut diriger sa propre destinée, être pleinement satisfaite dans ses activités quotidiennes et parvenir à comprendre la raison pour laquelle elle est en vie.

bouddhisme/le-bouddhime-de-nichiren-daishonin-t38510.html
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 12 Avr 2016, 16:11

Auto effacé pour éviter la censure d'un super modo.

Yvon

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 1940
Enregistré le: 01 Sep 2015, 17:07

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 22 Avr 2016, 07:05

La Sokka Gakkai est une école bouddhique reposant sur le bouddhisme de Nichiren Daishonin :
Modifié en dernier par Yvon le 22 Avr 2016, 14:51, modifié 1 fois.
:priere: "Le sage n’est pas celui qui pratique le bouddhisme en dehors des règles de la société mais plutôt celui qui, grâce à une compréhension profonde du monde, connaît la meilleure manière de s’y comporter."

Marmhonie

* [ Aucun rang ] *
Avatar de l’utilisateur
 
Messages: 11505
Enregistré le: 24 Avr 2013, 09:34

Message Sujet: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Titre du message: Re: Soka Gakkai, un bouddhisme japonais suspect.

Message Ecrit le 22 Avr 2016, 09:51

Auto modération


Retourner vers Mahayana

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Aucun utilisateur enregistré et 1 invité