Histoires de Miracles

Une caractéristique de la théologie Mormon est la croyance en une apostasie totale ou perte de la doctrine originelle et de l'autorité divine.


Mormon

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Message Ecrit le 27 Aoû 2017, 09:19

Une histoires missionnaire des plus incroyables


Elder Holland raconte l’une des histoires missionnaires les plus incroyables

Le texte qui suit est une portion de l’article de R. Scott Lloyd publié dans DeseretNews.com.

Elder Holland du Collège des Douze Apôtres a pris la parole le 27 juin, quatrième jour du Séminaire 2017 pour les nouveaux Présidents de Missions au centre de formation missionnaire de Provo. Le thème était « la compagnie divine ».

Elder Holland a conclu en racontant une histoire (en prenant soin de protéger l’anonymat des personnes concernées), d’un jeune homme du sud de l’Idaho. Un soir, le jeune homme s’est enfui de chez lui pour rejoindre un gang de motard tristement célèbre. Il réalisa son projet et s’est retrouvé immergé pendant 20 ans dans une culture de « tentations satisfaites et de dégradations », ne contactant jamais ses parents qui le croyaient mort.

Un jour dans le sud de la Californie, il était assis sous le porche d’une maison louée, quand il vit deux missionnaires mormons remonter sa rue.

« Dans un flash de souvenirs, de culpabilité et de colère, il méprisait le simple fait de les voir », raconte Elder Holland, « Mais il était à l’abri, car il gardait tous visiteurs à l’écart grâce à ses deux dobermans qui courraient vers le portail à chaque fois que quelqu’un s’en approchait ».

Les chiens firent sursauter les missionnaires au moment où ils passaient à côté du portail, et ils continuèrent à marcher, « notre ami sous le porche se réjouissant de la petite scène qui venaient de se dérouler devant lui, regrettait seulement que le portail ait retenu ses deux chiens ».

Puis, les deux Elders se sont arrêtés, se sont regardés, ont discuté un moment, « ont certainement dit une prière silencieuse », puis ont rebroussé chemin pour s’approcher du portail.

« Les Dobermans ont chargé à nouveau le portail, l’on percuté en grognant et en écumant, puis se sont arrêtés immédiatement », dit Elder Holland. « Ils ont regardé les missionnaires, baissé la tête, et sont allés en marchant vers les marches pour se coucher. ».

L’homme sous le porche était bouche-bé lorsque les missionnaires ont ouvert le portail et se sont dirigés vers lui pour le saluer.

« L’un des Elders a demandé : ‘Etes-vous de cette partie de la Californie ?’

« L’homme a répondu : ‘Non. Si vous voulez le savoir, je viens de Pocatello dans l’Idaho’.

« Il y a eu une pause. ‘C’est intéressant’ dit le missionnaire. ‘Vous connaissez (telle ou telle) famille à Pocatello ?’

« Le regard stupéfait, notre motard a marqué une pause, puis d’une voix calme a dit : ‘Ouais, je les connais. Ce sont mes parents’.

« ‘Et bien, ce sont aussi mes parents’, a répondu le missionnaire. ‘Dieu m’a envoyé pour vous inviter à rentrer à la maison’ ».

Le jeune frère était né après le départ de son frère ainé. Le grand frère ne le connaissait même pas.

« Maman et papa ont prié pour toi chaque matin et chaque soir pendant 20 ans », lui dit le jeune frère. « Ils n’étaient pas sûrs que tu sois vivant, mais ils étaient persuadés que si tu l’étais, tu reviendrais parmi nous ».

Le fils perdu a invité les deux missionnaires chez lui, et ils ont discuté pendant le reste de la journée et une partie du soir. Il est rentré chez lui, est redevenu actif dans l’Eglise, et, en mars 2015, s’est marié dans le temple de Boise en Idaho.

Concernant ce récit, Elder Holland a dit : « C’est une histoire du rôle du Dieu tout puissant, du Sauveur du monde et du Saint Esprit impliqués dans l’œuvre du ministère auquel nous avons été appelés.

« Le Saint Esprit a inspiré ces parents à continuer à prier, à croire, à faire confiance. … Le Saint Esprit a inspiré ce garçon rebel à revenir à lui-même tel le fils prodigue qu’il était, et de se rendre en Californie… Le Saint Esprit a influencé ce jeune frère pour qu’il serve une mission et qu’il accepte un appel dans le sud de la Californie. …Le Saint Esprit a influencé l’un de mes frères des Douze qui était en charge des appels en mission ce vendredi, à faire confiance à cette impression et à envoyer ce jeune homme servir non loin de son Etat d’origine. Le Saint Esprit a influencé ce Président de Mission pour qu’il envoie ce jeune missionnaire dans ce district et cette paroisse. Le Saint Esprit a guidé ces missionnaires vers cette rue, ce jour, cette heure, avec le grand frère assis sur le porche, attendant, et, malgré la présence de deux Dobermans, le Saint Esprit a poussé ces deux Elders à s’arrêter, se parler, et malgré leur appréhension, à faire demi-tour pour présenter leur message. …

« Et par l’intermédiaire des Elders, le Saint Esprit a enseigné la repentance et a apporté une vraie conversion à un homme qui a rejoint le troupeau. »

Elder Holland a dit que le jeune Elder, sans s’en rendre compte, a prononcé les plus grandes paroles missionnaires de l’Histoire quand il a dit à son frère : « Dieu m’a envoyé ici pour t’inviter à rentrer à la maison. »

« Nous sommes envoyés par Dieu pour inviter ses enfants à revenir à la maison », a conclu Elder Holland. « Nous le faisons à travers le Saint Esprit, le Consolateur, l’Esprit de vérité, avec la force de l’Expiation de Jésus Christ. Bienvenue dans la compagnie divine ».
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Message Ecrit le 28 Aoû 2017, 16:12

Comment la secrétaire de 3 papes est devenue mormone


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« Lorsque j’étais bonne-soeur et que j’enseignais au couvent, les enfants m’appelaient Soeur Piera. Maintenant que je suis mormone, on m’appelle toujours Soeur Piera, » a raconté Piera Bellaviti Schorr au Deseret News en 1976. « À part ça, ma vie est très différente. »

Soeur Piera: ses années en tant que nonne

Et, en effet, devenir membre de l’Église de Jésus-Christ des Saints des Derniers Jours (SDJ) a complètement transformé la vie que Soeur Piera connaissait. Peu de temps après la Deuxième Guerre Mondiale, elle est entrée dans un couvent, l’ordre de Madre Pie, devenant ainsi une religieuse et une institutrice. Plus tard on lui a demandé d’aller au Vatican, à Rome, où elle est devenue la secrétaire du Pape Pie XII, du Pape Jean XXIII et du Pape Paul VI.

Durant ses 12 années en tant que secrétaire, elle a rencontré des évêques, des souverains, des chefs d’État et beaucoup d’autres personnes d’influence. « Et puis un jour, au Vatican, l’évêque de Caroline du Nord m’a demandé si je voulais aller en Amérique. C’était une mission pour moi, » a expliqué Soeur Piera. C’est pendant cette mission, lorsqu’elle servait en tant que Mère Supérieure de son couvent que Soeur Piera a entendu le mot « mormon » pour la première fois. Elle a dû le chercher dans le dictionnaire car elle ne l’avait jamais entendu avant.

« L’une des nonnes m’a dit qu’elle connaissait une famille mormone et que les mormons étaient des gens biens, » a-t-elle raconté. « C’est la première chose que j’ai apprise sur les mormons. »

En 1971, Soeur Piera est retourné chez elle, à Milan, en Italie. C’est là pendant qu’elle se rendait à son cours d’anglais en tram que Soeur Piera est tombée sur deux jeunes hommes en costume.

« Ils ont entamé la discussion et j’ai alors appris que c’étaient deux missionnaires mormons, » a relaté Soeur Piera au Moroni Channel (article en anglais). Ces deux missionnaires, Scott Blaser et David Maxwell, ont parlé du Livre de Mormon à Soeur Piera et lui ont demandé si elle voulait le lire. « Environ deux mois plus tard les missionnaires ont apporté le livre au couvent. »

Le choix de la vérité et non de la sécurité

Comme elle avait déjà des doutes sur sa religion à l’époque, Soeur Piera a commencé à lire. « J’ai commencé à croire au Livre de Mormon et au prophète, » a-t-elle dit au Deseret News. « Je savais que Dieu avait préparé la voie. »

Mais le choix de quitter sa religion et son style de vie n’était pas facile pour Soeur Piera. « Je me suis bientôt rendue compte que si je me joignais à cette église, je devrais tout abandonner, » a décrit Soeur Piera au Moroni Channel. Ayant fait voeu de pauvreté, Soeur Piera dépendait du couvent pour tous ses besoins. C’était son travail, sa sécurité, sa famille et sa vie sociale.

Elle a réalisé « Ma sécurité est là et je fais le bien, » a dit Soeur Piera. « Je suis en train de servir le Seigneur. Mais ce livre est vrai, et cette église est vraie. »

Après avoir demandé au Seigneur si c’était la voie qu’Il voulait vraiment pour elle, Soeur Piera a jeûné et prié pendant trois jours. Elle continue ainsi : « J’ai fortement ressenti que c’était la vraie église et que si je voulais être heureuse, je devais suivre la vérité. »

Mais les choses n’ont pas toujours été faciles après que Soeur Piera ait accepté cette nouvelle religion. Après avoir écrit une lettre à la Mère Supérieure, lui exposant ses intentions de se joindre à l’Église SDJ, la Mère Supérieure a rendu visite à Soeur Piera pour tenter de la convaincre de recevoir de l’aide psychologique. Elle a aussi dû écrire une lettre au pape pour lui demander de la libérer de ses voeux.

Le 8 juin 1974, Soeur Piera a quitté le couvent, portant toujours ses habits de religieuses, puis elle s’est fait baptiser dans l’Église.

« Je n’oublierai jamais l’esprit que j’ai ressenti et la gratitude que j’ai ressentie envers mon Père céleste, » a décrit Soeur Piera. « Il a envoyé les missionnaires et m’a donné le Livre de Mormon. Il m’a donné le courage de tout laisser – d’aller à l’encontre de tout le monde, de suivre la vérité et de me joindre à l’Église. »

Le mois suivant, elle est partie pour les États-Unis. « Je suis arrivée sans argent, mais avec la foi et, encore une fois, Dieu a préparé la voie, » a-t-elle expliqué.

Après avoir travaillé quelque temps en tant que gouvernante, Soeur Piera a rencontré William H. Schorr qu’elle a épousé dans le Temple de Salt Lake City, le 15 mars 1980. Plus tard, lorsque ses trois enfants sont devenus adultes, elle a été envoyée dans une autre mission, cette fois en tant que missionnaire pour l’Église SDJ au Temple de Berne, en Suisse. Elle a également servi dans les Temples de Jordan River et Salt Lake City, en Utah, avant de décéder en janvier 2002.
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Message Ecrit le 30 Aoû 2017, 08:55

Le miracle de sœur Sheldon


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Sœur Sheldon est la meilleure présidente de la Primaire de tous les temps ! Elle est énergique et drôle. Quand elle se lève pour la période d’échange, nous scandons tous : « C’est la période d’échange de Sheldon », en dansant et en souriant. Elle adore ça !

Au début de l’année 2015, elle a appris qu’elle avait de nouveau le cancer, pour la cinquième fois ! Elle nous a expliqué ce qu’est le cancer et ce qu’il fait. Elle nous a dit qu’elle risquait de temps en temps de ne pas venir à l’église et qu’elle perdrait probablement ses cheveux. Elle nous a demandé de jeûner et de prier pour faire partir le cancer.

À cette époque, notre Primaire participait à l’opération mains serviables, où nous découpions des mains en papier sur lesquelles nous inscrivions un acte de service que nous avions fait. Sœur Ashby, de la présidence de la Primaire, a eu l’idée de confectionner une couverture piquée en forme de mains serviables pour sœur Sheldon. Nous voulions tous qu’elle sache que nous l’aimions, alors tous les enfants de la Primaire ont dessiné des mains et des cœurs et les filles en âge de participer à la de la journée d’activité s’en sont servies pour faire la couverture. Nous avons cousu, repassé et y avons mis tout notre amour. Certains d’entre nous se sont même attaché un fil au doigt pour se souvenir de sœur Sheldon.

Nous lui avons donné la couverture. Elle l’a apportée avec elle à ses séances de chimiothérapie et a ressenti notre amour.

Le meilleur moment a été quand elle a rendu témoignage à toute la Primaire. Elle nous a dit combien nous lui étions chers. Elle savait que c’était en grande partie grâce à nous qu’elle avait supporté la chimio une fois de plus. J’étais terrifiée à l’idée qu’elle ne s’en sorte pas, mais je savais qu’elle y arriverait. Aujourd’hui, sœur Sheldon est guérie !
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Message Ecrit le 31 Aoû 2017, 14:00

Le miracle de dernière minute


Mon stage se déroulait dans une entreprise de papeterie. Mon désir de faire une mission à plein temps avait commencé à grandir et ce travail m’aiderait à gagner suffisamment d’argent pour partir. Mais nous étions trois stagiaires et l’entreprise ne choisirait qu’un de nous pour un emploi à temps plein.

L’entreprise possédait une machine qui était tombée en panne. Quand elle fonctionnait correctement, elle pouvait accomplir le travail de trois machines semblables. Cela faisait assez longtemps que cet équipement ne fonctionnait plus et l’entreprise avait commandé des pièces détachées à l’étranger pour le remettre en état de marche, mais il ne fonctionnait toujours pas. J’ai accepté la tâche d’essayer de le réparer.

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Jour après jour, je passais des heures à étudier la machine. Mais c’était compliqué et il ne serait pas facile de trouver en seulement trente jours pourquoi elle était tombée en panne, en particulier pour quelqu’un d’aussi inexpérimenté que moi. Mais j’avais le sentiment que je pourrais y arriver. Chaque matin, avant le travail, je lisais des articles du Liahona et je priais mon Père céleste. Je me suis aussi lié d’amitié avec mon chef, un ingénieur en électricité expérimenté, qui a obtenu la permission que j’emporte des copies des plans chez moi le weekend. Je les ai étudiés avec soin.

Alors que le stage approchait de son terme, mes deux collègues ont fini leur projet et j’ai senti la pression monter. Mais, en dépit des commentaires négatifs (et même moqueurs) de mon entourage, je n’ai jamais douté. Le vendredi marquant la fin de notre stage est arrivé rapidement. J’avais résolu certains problèmes, mais la machine ne fonctionnait toujours pas. J’avais confiance que j’étais près de la réparer ; j’ai donc dit à mon chef que, si j’avais la permission de travailler le samedi, la machine serait réparée pour le lundi.

Mes paroles l’ont étonné à un point tel qu’il a lui-même demandé la permission au président de l’entreprise. Mon chef m’a ensuite informé que, le lendemain, nous travaillerions tous les trois, lui-même, le président de l’entreprise et moi, jusqu’à midi seulement. « Tous les trois ? » ai-je demandé. Il m’a expliqué que le président de l’entreprise, un ingénieur en électronique, était intéressé par ma proposition parce que tant d’efforts avaient été faits en vain pour réparer la machine qu’il avait renoncé à la réparer.

Le lendemain, j’étais très intimidé de travailler aux côtés de deux ingénieurs adultes. J’étais jeune et je manquais d’expérience. Ils ont néanmoins proposé d’être mes assistants ; je me suis senti à la fois mal à l’aise et très honoré.

Quelques minutes avant midi, le président et mon chef ont pris conscience que nos efforts avaient été une perte de temps. J’ai demandé à m’isoler et je suis allé dans les toilettes. Je me suis agenouillé et j’ai prié mon Père céleste avec beaucoup de ferveur. J’ai senti une force merveilleuse et inexplicable m’envahir. Je lui ai demandé de m’aider à obtenir ce travail parce que j’en aurais besoin pour m’aider à financer ma mission.

Je suis ressorti des toilettes électrisé, mais mes assistants avaient déjà fermé les compartiments des circuits électriques et rassemblé les outils. J’ai rouvert la machine et j’ai regardé soigneusement les quinze cartes de circuit imprimé à l’intérieur. J’ai remarqué qu’une des quatre mille fiches du système n’était pas connectée à la carte. Je l’ai connectée, j’ai remis la carte en place et j’ai allumé la machine. Ça a marché ! C’était un miracle.

Cela a été un moment inoubliable et émouvant. Mon chef m’a pris dans ses bras et le président de l’entreprise m’a serré la main et m’a félicité énergiquement.

J’ai pu travailler pour cette entreprise pendant près de deux ans, épargner l’argent dont j’avais besoin et partir pour la mission que j’attendais depuis longtemps. Quand je lui ai expliqué pourquoi je partais, le président de l’entreprise m’a dit au revoir et a ajouté : « Vous savez déjà où revenir travailler après la fin de votre mission. Tous mes vœux de réussite ! »

Cette expérience m’a montré que rien n’est impossible à Dieu. Si nous ne doutons pas, les miracles seront manifestés, mais seulement après la mise à l’épreuve de notre foi, et même au dernier moment. Oui, il se produit des miracles.

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Message Ecrit le 24 Sep 2017, 15:08

Le miracle de dernière minute


Par Willard Rosander, raconté par Alisa McBride

En 1878, John Taylor, le président de l’Eglise, a appelé des saints à aller s’établir dans le sud de l’Etat du Colorado, aux Etats-Unis. Au début des années 1900, papa a donc emmené notre famille dans ce pays désolé.

Nos nouvelles terres étaient parsemées de cailloux. Avant de pouvoir labourer, il nous a fallu enlever les pierres. Maman et moi emportions les petites avec une brouette, mais pour les plus grosses, il n’y avait qu’une seule solution : les faire sauter à la dynamite.

Une fois que nous avons été débarrassés de toutes les petites pierres et que le moment est venu de s’attaquer aux grosses, Papa a creusé un trou au-dessous de chacune d’elle aussi profond que possible, et y a placé la dynamite. Il faisait attention de placer la dynamite exactement au bon endroit, afin que l’explosion fasse complètement éclater les rochers.

Finalement, tout a été prêt pour que Papa allume le détonateur. Maman s’est assurée que nous, les enfants, étions en sécurité.

Boum !

Le premier rocher a éclaté en centaines de morceaux, dans un nuage de poussière. Lorsque la poussière est retombée, le rocher avait disparu. Tout ce qui restait, c’était un trou dans le sol et beaucoup de petits cailloux. C’était alors mon travail de ramasser ces cailloux et de boucher le trou avec de la terre.

Nous avons répété ce processus ; papa allumait la dynamite et je ramassais les cailloux dispersés. Après la troisième explosion, je commençais à être fatigué de ramasser les petites pierres, et j’avais envie de faire le « vrai » travail : mettre à feu la dynamite. J’ai fait quelques pas dans la direction de papa.

« Willard, n’approche pas ! » a crié ma mère. J’ai fait une grimace. A neuf ans, j’étais l’aîné des enfants et je pensais que j’étais assez grand pour aider.

Au moment où je repartais dans la direction de la maison, j’ai eu une impression de danger. Dans mon cœur, un murmure m’a averti qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas.

Je ne comprenais pas. Je n’étais pas du tout en danger. J’étais très loin de l’explosion. Persuadé que j’avais imaginé cet avertissement, je me suis concentré sur ce que papa était en train de faire. Il verrait peut-être que j’étais déjà grand et prêt à travailler à ses côtés.

L’impression de danger allait croissant.

Je me suis souvenu de la promesse que mon père m’avait faite au moment où il m’avait confirmé membre de l’Eglise : « Je te donne la bénédiction du discernement. Ecoute l’Esprit. Il te guidera et te protègera de tout mal.

J’essayais d’ignorer la voix, mais elle ne voulait pas se taire. Je ne pouvais plus prétendre que je n’entendais pas le murmure insistant.

Je te donne la bénédiction du discernement.

Les paroles étaient aussi claires à ce moment-là que lorsque papa avait prononcé la bénédiction, plus d’un an auparavant. Si je n’étais pas en danger, peut-être la voix me disait-elle que quelqu’un d’autre l’était. Maman était en train de suspendre sa lessive sur une corde à linge, ma petite sœur était accrochée à sa jupe. C’est alors que je me suis rendu compte que je ne voyais nulle part le petit Hyrum, âgé de trois ans.

« Hyrum ! » ai-je crié. « Hyrum ! ». Protégeant mes yeux du soleil, je m’efforçais de voir au loin. C’est alors que je l’ai aperçu : il se dirigeait tout droit vers le champ, aussi vite que ses petites jambes potelées le lui permettaient.

J’ai couru derrière lui, priant et criant tout à la fois. « Papa ! » criais-je en agitant les bras pour attirer son attention.

Papa me tournait le dos et ne pouvait ni voir ni entendre mes avertissements—et il ne pouvait pas non plus voir Hyrum qui galopait vers la catastrophe.

J’ai rattrapé Hyrum au moment même où le rocher a explosé. Me jetant sur lui, je l’ai protégé de mon corps, le mieux possible. Des cailloux pointus pleuvaient sur moi, me frappant à la tête, au dos et aux jambes.

Hyrum a commencé à s’agiter : « Lourd, lève-toi ! » a-t-il dit.

J’ai roulé sur le côté. Mon corps me faisait affreusement mal, mais cela n’avait pas d’importance. Doucement, j’ai caressé mon petit frère.

« Tu vas bien ? » lui ai-je demandé.

En rampant, il s’est libéré de mon poids et s’est levé. Il avait le menton qui tremblait et les yeux pleins de larmes, mais il n’était pas blessé. « Peur », a-t-il dit.

« Moi aussi j’ai eu peur », lui ai-je dit en le serrant dans mes bras.

C’est alors que papa est arrivé vers nous. Des larmes se frayaient un chemin à travers la poussière et la saleté de son visage. Il nous a pris dans ses grands bras, nous serrant fort. « Comment as-tu su que ton frère était en danger ? » m’a-t-il demandé.

J’ai hésité, je ne savais pas comment m’expliquer. « Une voix m’a dit qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas », ai-je dit. « Au début, je n’y ai pas prêté attention, mais elle a continué à me harceler jusqu’à ce que je sois obligé d’écouter. » J’ai alors confessé ce qui me pesait sur la conscience : « Si j’avais écouté la première fois, Hyrum n’aurait pas eu le temps de filer. Il n’aurait jamais été en danger.

Papa a posé sa grande main sur mon épaule : « Mais tu as écouté. C’est ce qui compte. » Papa a pris une profonde respiration : « C’est courageux, ce que tu as fait, Willard.

« J’ai prié, papa. Je priais si fort que les mots m’ont presque étouffé », lui ai-je dit.

« Moi aussi. Moi aussi.

Maman et ma petite sœur sont arrivées en courant. Riant et pleurant tout à la fois, Maman nous a serrés dans ses bras, Hyrum et moi. En quelques instants nous étions tous enlacés en pleurant.

Un doux sentiment de paix m’a envahi lorsque je me suis agenouillé près de mon lit ce soir-là. Mes prières ont pris plus longtemps que d’habitude parce que j’ai remercié notre Père céleste pour les murmures de l’Esprit que j’avais ressentis.
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