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Qui est Muhammad SAW ?
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enigma
 
[ Musulman ]

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MessagePosté le: Dim Jan 28, 2007 6:26 am
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Mohammed (saw), le loyal !


La tradition musulmane attribue plus de deux cents surnoms au Prophète Mohammed. Mais l’épithète qui est le plus souvent substitué à son nom est « As-Sadik », c’est à dire « le loyal » « le sincère ». C’était là en effet le trait dominant de son caractère, sa ligne de conduite en toute circonstance. Deux situations vécues révèlent à quel point il était attaché à l’esprit de loyauté et à la règle de sincérité.

La première fois, ce fut quand le soleil entra en éclipse le jour même où décéda son fils Ibrahim. La foule ne tarda pas alors à dire que le phénomène était surnaturel, qu’il était lié à ce décès et que l’astre rayonnant partageait ainsi la tristesse du Prophète.

Un autre que lui, n’aurait pas manqué d’exploiter cet événement à son avantage, l’utiliser pour berner la foule afin d’acquérir son adhésion à sa cause, répandre le mythe d’une telle coïncidence pour le fixer dans les esprits comme étant un miracle, un signe de Dieu. Point de tout cela ! Le prophète, par loyauté et sincérité, laissa la dépouille de son fils à son domicile et convoqua les croyants à la mosquée pour leur tenir son discours : « Qu’ont les gens à colporter que le soleil s’est éclipsé à cause du décès de mon fils Ibrahim ? Que l’on sache que le soleil et la lune sont deux signes de Dieu qui ne s’occultent ni pur la mort de qui que ce soit, ni pour sa vie. S’il vous arrive de les voir s’éclipser, accourez vite à la prière !».

Ainsi, le Prophète étouffa-t-il dans l’œuf les germes de l’irrationnel et de la superstition dont les mentalités de l’époque étaient férues. Se faisant violence en reportant à plus tard l’enterrement, il s’était hâter de ramener ses adeptes à la rigueur de la foi. Il récusait tout ce qui pouvait laisser croire que lui ou l’un des siens étaient doués de pouvoirs surnaturels.

La deuxième situation que vécut le Prophète et qui donne une idée du haut degré de sa rigueur morale est celle que reflète la précarité matérielle de la vie qu’il a menée. En effet, bien qu’exerçait le pouvoir durant vingt-trois années, rien ne fut moins proche de l’opulence d’un chef d’État que le genre d’existence que l’Envoyé de Dieu imposai à sa maison. Sa sobriété légendaire n’y était pour rien, car elle n’était pas synonyme d’ascétisme ou de propension à l’austérité. Son dépouillement résultait surtout de sa répugnance à utiliser à son profit l’argent du trésor public qui était pourtant à son entière disposition. Son foyer qui comptait plusieurs membres, était l’un des plus modestes de la communauté musulmane au point que son épouse Aicha, fille d’Abou Baker As-Siddiq (premier calife), ne manquait pas de rappeler en ces termes le genre de vie qu’elle avait vécut avec lui : « Nous vivions avec le Prophète des jours et des nuits sans avoir à manger et à boire que des dattes et de l’eau ».

De tous les nobles de Qoraich, Mohammed était l’un des rares à n’avoir jamais possédé un toit qui fût le sien, ni quelque argent à investir et à faire fructifié à son profit, malgré les succès qu’il avait obtenus dans sa jeunesse en montrant de véritables dispositions pour l’activité commerciale. Sans ressources il a vécu, et sans ressources il est mort ; ne laissant aux siens ni héritage immobilier, ni même un sou vaillant. N’avait-il pas dit de son vivant : « Nous les prophètes, ne sommes pas des personnes dont on hérite. Tout ce que nous laissons est destiné à l’aumône ».

D'après le livre " Pour mieux comprendre l'Islam" Abdelhadi Boutaleb, edition Afrique Orient 2002

 



Dernière édition par enigma le Dim Jan 28, 2007 8:03 am; édité 1 fois 

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enigma
 
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MessagePosté le: Dim Jan 28, 2007 6:33 am
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Le mode de vie simple de Mohammed

Si nous comparons le mode de vie de Mohammed avant sa mission comme prophète et son mode de vie après le début de sa mission, nous en conclurons qu'il n'est pas raisonnable de croire que Mohammed était un faux prophète, qui prétendait avoir reçu la prophétie dans le but d'acquérir des biens matériels, de l'importance, de la gloire ou du pouvoir.

Avant sa mission comme prophète, Mohammed n'avait aucun souci financier. En tant que marchand réputé et prospère, Mohammed gagnait un salaire satisfaisant et suffisant. Après le début de sa mission comme prophète, et à cause de cette mission, sa situation matérielle se détériora. Pour illustrer ce point, voici quelques hadiths sur son mode de vie:
A'isha, la femme de Mohammed, a dit: "Ô mon neveu, il nous arrivait de voir passer trois nouvelles lunes en deux mois sans que nous ayons allumé un feu (pour cuisiner) dans la maison du Prophète." Son neveu demanda: "Ô ma tante, de quoi vous nourrissiez-vous?" Elle dit: "Les deux choses noires, les dattes et l'eau, mais le Prophète avait des voisins Ansar qui possédaient des chamelles qui allaitaient, et ils envoyaient un peu de leur lait au Prophète."1

Sahl Ibn Sa’ad, un des compagnons de Mohammed, a dit: "Le prophète de Dieu n'a pas vu de pain fait de farine raffinée du moment où Dieu lui a confié la mission de prophète jusqu'à sa mort."2

A’isha, la femme de Mohammed, a dit: "Le matelas du Prophète, sur lequel il dormait, était fait de cuir rembourré avec des fibres de palmier."3

Amr Ibn Al-Hareth, un des compagnons de Mohammed, a dit que lorsque le Prophète est mort, il n'a laissé ni argent ni quoi que ce soit d'autre à part sa mule blanche qu'il montait, ses armes, et une parcelle de terre qu'il laissa en charité.4

Mohammed a vécu cette vie difficile jusqu'à sa mort en dépit du fait que la trésorerie musulmane était à sa disposition, que la plus grande partie de la Péninsule arabe était musulmane avant sa mort, et que les musulmans étaient victorieux après dix-huit ans de sa mission.

Est-il possible que Mohammed ait pu prétendre être prophète dans le but d'acquérir du prestige, de l'importance et du pouvoir? Le désir de jouir du prestige et du pouvoir est habituellement associé à la bonne chère, aux beaux habits, aux palais monumentaux, aux gardes pittoresques, et à une autorité incontestable. Est-ce que l'une ou l'autre de ces choses s'applique à Mohammed? Voici un aperçu de sa vie qui peut nous aider à répondre à cette question.

Malgré ses responsabilités en tant que prophète, enseignant, homme d'État et juge, Mohammed trayait sa chèvre,5 raccommodait ses vêtements, réparait ses souliers,6 participait aux tâches ménagères,7 et visitait les pauvres lorsqu'ils étaient malades.8 Il aida aussi ses compagnons à creuser une tranchée en retirant le sable avec eux.9 Sa vie était un modèle étonnant de simplicité et d'humilité.

Les disciples de Mohammed l'aimaient, le respectaient, et lui faisaient confiance jusqu'à un degré étonnant. Pourtant, il continua à mettre l'accent sur l'importance de ne déifier que Dieu et non lui personnellement. Anas, un des compagnons de Mohammed , a dit qu'ils n'aimaient personne autant que le prophète Mohammed et pourtant, lorsqu'il venait à eux, ils ne se levaient pas pour lui, parce qu'il détestait qu'ils se lèvent pour lui10 comme le font certains peuples pour leurs nobles.

Bien avant qu'il n'y eût quelque perspective de succès en vue pour l'islam, et au début d'une longue et pénible ère de tortures, de souffrances, et de persécutions subies par Mohammed et ses disciples, il reçut une offre intéressante. Un envoyé des chefs païens, Otba, vint à lui et lui dit: "Si tu veux de l'argent, nous amasserons pour toi assez d'argent pour que tu sois le plus riche d'entre nous. Si c'est le leadership que tu veux, nous te prendrons comme chef et nous ne prendrons jamais de décision au sujet de quoi que ce soit sans ton approbation. Si tu veux un royaume, nous te couronnerons roi..." On demandait à Mohammed de ne faire qu'une concession en échange de tout cela: c'était de cesser d'appeler les gens à l'islam et à n'adorer que Dieu sans Lui attribuer d'associés. Cette offre ne serait-elle pas apparue tentante à quelqu'un recherchant les privilèges de ce monde? Mohammed était-il hésitant lorsqu'on lui fit cette offre? L'a-t-il refusée par stratégie de marchandage pour laisser la porte ouverte à une meilleure offre? Voici ce que fut sa réponse: {Au nom de Dieu, le tout miséricordieux, le très miséricordieux}, et il récita à Otba les versets du Coran 41:1-38.11 Voici quelques-uns de ces versets:

C'est une révélation descendue de la part du Tout Miséricordieux, du Très Miséricordieux. Un Livre dont les versets sont détaillés et clairement exposés, un Coran en arabe pour des gens qui savent, annonciateur d'une bonne nouvelle et avertisseur. Mais la plupart d'entre eux se détournent; c'est qu'ils n'entendent pas. (Coran, 41:2-4)

À une autre occasion, et en réponse aux supplications de son oncle qui lui demandait d'arrêter d'appeler les gens à l'islam, la réponse de Mohammed fut tout aussi décisive et sincère: {Je jure par le nom de Dieu, Ô mon oncle! que s'ils mettent le soleil dans ma main droite et la lune dans ma main gauche pour que j'abandonne cela (appeler les gens à l'islam), je ne cesserai jamais jusqu'à ce que Dieu fasse triompher l'islam ou que je périsse en le défendant.}12

Non seulement Mohammed et ses quelques disciples souffrirent-ils de persécutions pendant treize ans, mais les mécréants tentèrent de tuer Mohammed à plusieurs reprises. À une occasion, ils tentèrent de le tuer en jetant sur sa tête un énorme rocher, si gros qu'il pouvait à peine être soulevé.13 Une autre fois, ils essayèrent de le tuer en empoisonnant sa nourriture.14 Qu'est-ce qui pouvait bien justifier une telle vie de souffrances et de sacrifices, même après qu'il fût devenu tout à fait triomphant de ses adversaires? Comment expliquer l'humilité et la magnanimité qu'il démontra dans ses moments les plus glorieux, durant lesquels il maintenait que le succès n'était dû qu'à l'aide de Dieu et non pas à son propre génie? Est-ce que ce sont là les caractéristiques d'un homme égocentrique ou assoiffé de pouvoir?

_____________________________

Notes:

(1) Rapporté dans Sahih Mouslim, #2972, et Sahih Al-Boukhari, #2567.
(2) Rapporté dans Sahih Al-Boukhari, #5413, et Al-Tirmizi, #2364.
(3) Rapporté dans Sahih Mouslim, #2082, et Sahih Al-Boukhari, #6456.
(4) Rapporté dans Sahih Al-Boukhari, #2739, et Mosnad Ahmad, #17990.
(5) Rapporté dans Mosnad Ahmad, #25662.
(6) Rapporté dans Sahih Al-Boukhari, #676, et Mosnad Ahmad, #25517.
(7) Rapporté dans Sahih Al-Boukhari, #676, et Mosnad Ahmad, #23706.
(8) Rapporté dans Mowatta’ Malek, #531.
(9) Rapporté dans Sahih Al-Boukhari, #3034, Sahih Mouslim, #1803, et Mosnad Ahmad, #18017.
(10) Rapporté dans Mosnad Ahmad, #12117, et Al-Tirmizi, #2754.
(11) Al-Serah Al-Nabaweyyah, Ibn Hesham, vol. 1, pp. 293-294.
(12) Al-Serah Al-Nabaweyyah, Ibn Hesham, vol. 1, pp. 265-266.
(13) Al-Serah Al-Nabaweyyah, Ibn Hesham, vol. 1, pp. 298-299.
(14) Rapporté dans Al-Daremey, #68, et Abou-Dawood, #4510

 

 

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enigma
 
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MessagePosté le: Dim Jan 28, 2007 8:01 am
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Mohammed saw, l’homme !


Fils de Abdelleh fils de Abd al-Mouttalib, Mohammed est ainsi l’un des petits fils de Hachim, le fondateur du clan Qoraïchite, qui se réclame de Fihr, le ‘qoraich’ (petit requin) et de la grande tribu de Kinanah. De Fihr à Adnan et de Adnan à Ismaïl, la filiation de Mohammed avec Abraham est donc indiscutable.

Né à la Mecque et enterré à Médine à l’âge de 63 ans, Sa vie est divisible en deux étapes distinctes :

1.de la naissance à l’âge de 40 ans, il a vécu à l à Mecque
2.de l’âge de 40 ans jusqu’à sa mort à 63 ans, c’est la période de la révélation du Message adressé à l’humanité toute entière.


Né après la mort de son père, celui qui deviendra le Prophète et le Messager est élevé par sa mère, Amina bent Wahb décédé à son tour quand il eut six ans. Orphelin donc de père et de mère, il est pris en charge par son grand-père Abd al-Mouttalib puis, à la mort de celui-ci, deux ans plus ans tard, par son oncle Abu Talib (père de Ali, quatrième Calife).

D’abord pâtre, il ne tarda pas à devenir caravanier, profession dans laquelle, bien qu’encore tout jeune, il acquiert néanmoins l’épithète de ‘al-Amine’, c’est à dire ‘celui qui est digne de confiance’. Sa rigueur et sa vigilance à préserver les intérêts de ceux qui lui confiaient leurs marchandises ne tardèrent pas à lui attirer la considération et l’estime de sa communauté. Maître caravanier d’une riche mecquoise, Khadija bent Khouaylid, il réussit à lui faire fructifier ses affaires par le commerce avec la Syrie , ce dont elle se montra satisfaite et comblée au point qu’elle le choisit pour époux. Selon la tradition arabe, c’est son tuteur, son oncle, Abou Talib, qui la lui fit épouser en deuxième noce, bien qu’elle fut aussi son aînée de quinze ans.

De sa prime enfance jusqu’à l’age où il reçut l’ordre d’annoncer le Message, Mohammed ne cessa jamais de se distinguer par sa rectitude dans une société pourtant à l’affût des faux pas, mais qui ne put en aucune circonstance le prendre en défaut. Ses biographes sont unanimes pour souligner qu’il fut connu dans sa jeunesse par son tempérament sage et équilibré, ne s’adonnait à aucune des débauches que les jeunes de la Mecque avaient coutume de commettre, et s’abstenait de fréquenter les lieux de perversion qu’étaient les maison closes et les tavernes jouxtant le marché de la Mecque. Ces biographes rapportent ainsi que Mohammed n’a jamais consommé de boisson alcoolisées, ni pratiqué les jeux du hasard, tout comme il n’a jamais pratiqué le culte des idoles ni sollicité le pouvoir d’un mage. De commerce agréable, courtois et de bon conseil, il n’a jamais pris part des disputes qui éclataient régulièrement entre les tribus. Manifestant depuis toujours un penchant pour l’isolement et la méditation, il prit l’habitude, vers la quarantaine, de faire retraite dans une grotte du mont Hira, surtout durant le mois de Ramadan. Il était peut-être déjà Prophète à cette phase de sa vie, mais non encore suffisamment préparé pour assumer la lourde mission de Message.

Les qualités de sincérité, de probité, de loyauté et de retenue, qui étaient les siennes, lui ont valu l’estime et la considération de tous les membres de sa communauté mecquoise et de ses dirigeant. Peu à peu, on avait pris l’habitude d’accompagner son nom, outre de l’épithète ‘al-Amine’ qui signifie comme nous l’avons vu, ‘celui qui est digne de confiance’, du qualificatif ‘as-Sadiq’ qui signifie ‘le sincère’. D’autre fois, on l’appelait tout simplement ‘Ahmed’, c’est à dire ‘le plus digne de louange’.

Un événement survenu à la Mecque donne une idée significative de l’ascendant que, tout jeune, Mohammed exerçait déjà au sein de sa société arabe de l’époque. En effet, après avoir procédé ensemble à la remise en état de la Kaâba , les représentants des différents tribus s’opposent quant à la désignation de la partie à laquelle devait échoir l’honneur de mettre en place la Pierre Noire , et devant cette impasse, ils demandèrent conseil à Mohammed. Celui-ci leur suggéra de placer la Pierre sur une cape pour que le représentant de chaque tribu participer à la soulever et la remettre en place. Ce compromis eut un grand écho et, depuis, Mohammed devint le sage que l’on consulte pour toute affaire d’importance.

De même, lorsqu’il commença à prêcher l’Islam, il continua à se comporter avec la même sincérité et la même modestie qu’auparavant. Ceux qui s’étaient mis à le combattre à la Mecque n’osaient jamais le discréditer moralement, et se rabattaient sur ses disciples pour les martyriser dans l’espoir de les faire abjurer leur foi. Il vécut ainsi durant une dizaine d’années, confronté à la hargne de ses contempteurs, mais plus loyal que jamais.

Après l’exil (l’Hégire) à Médine, et bien que la persécution à l’encontre de ses compagnons fût moins forte dans cette ville qu’à la Mecque , le Prophète Mohammed ne changea rien à ses habitudes. Son espace vital restait réduit à la distance qui séparait sont petit domicile de la modeste mosquée qu’il avait édifiée pour accueillir les croyants dont le nombre ne cessait d’augmenter, tant en exilés de la Mecque (Mohagirines) qu’en partisans (Ansar) locaux ; et ce renforcement des rangs de ses disciples ne le dévia point de sa ligne de conduite. Aucun de ceux qui le suivaient, ou de ceux qui le dénigraient, ne pouvait apporter la preuve qu’il l’eût vu un jour céder à une tentation, commettre une bévue ou une contradiction, avoir une relation douteuse, ou s’être dissimulé pour intriguer ou espionner. Bien au contraire, tout le monde pouvait partager sa vie, une vie austère, transparente, sans la moindre tentation, au cours de laquelle il recevait la Révélation en présence de ses Compagnons et de tous les croyants. Il s’évertuait alors à exécuter les ordres divins, sans rien taire des versets qu’il recevait, même de ceux qui lui étaient personnellement destinés sous forme de conseil, voire d’admonitions.

En tout état de cause, il est indubitable que ce qui caractérisait le plus la personnalité du Prophète, était son humanité, avec tout ce que ce mot peut comporter de réflexes, instincts, sentiments, comportements etc… C’est un trait qui est mis en évidence par le Coran, et il est requis du Prophète, de « l’Envoyé qui se nourrit d’aliments et qui fréquente les marchés », de rappeler à tout le monde sa réalité humaine : « Dis : « je ne suis rien qu’un mortel comme vous » ». ( La Caverne , 110). Lui est également demandé de repousser tout attribut fantastique et de ne pas bercer son auditoire d’illusions : « Dis : ‘ je ne prétends ni posséder les trésors infinis de Dieu, ni connaître les mystères cachés aux humains, pas plus que je ne suis un Archange ! Je ne fais que suivre ce qui m’est révélé’ ». (Les Bestioles, 50).

Dans cet esprit, l’Envoyé de Dieu a toujours insisté auprès de ses disciples pour qu’ils ne lui attribuent aucune qualité surnaturelle. Il ne cessait de leur répéter : « Ne me flattez pas comme les Chrétiens ont flattés Jésus, fils de Marie. Je ne suis que le Serviteur de Dieu et son Envoyé. Appelez-moi donc Serviteur de Dieu et son Envoyé ». Ainsi écartait-il de sa personne toute allusion à la divinisation ou à la sanctification, se contentant d’une part, de sa qualité de Serviteur qui est une qualité partagée par tous les croyants, et se limitant, d’autre part, à son rôle de Messager auquel correspond sa mission. Il soulignait toujours que, comme tout un chacun, il « jeûne et se restaure ; veille une partie de la nuit pour la prière et s’endort, se marie et se parfume ». Enfin, selon son compagnon Ibn Massoud, il aurait un jour reçu un homme qui se mit à trembler devant lui d’émotion. Le Prophète s’empressa alors de lui dire : « Calme-toi, je ne suis pas un Roi ; je ne suis que le fils d’une femme qui mangeait de la viande séchée ».

 

 

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enigma
 
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MessagePosté le: Dim Jan 28, 2007 9:11 am
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LE PELERINAGE D'ADIEU
ET LE DERNIER SERMON




L'imam Moslim a rapporté d'après Jaber (raa) :"Le Prophète (saw) passa neuf ans à Médine sans entreprendre de pélerinage, au cours de la dixième année, son pélerinage était proclamé, un concours prodigieux de peuples se rendit à Médine pour y participer et imiter le Prophète (saw)."

Le Prophète (saw) fit son entrée à la Mecque par la partie haute et s'arrêta devant la porte des Banous Chaïba, il dit :"O mon Dieu accrois l'honneur et la puissance de cette Maison (kaâba) ainsi que de tous ceux qui y sont en pélerinage ou en visite pieuse et augmente leur piété".

Puis, il continua son chemin en enseignant aux Musulmans les principes du pélerinage.

Le Jour où il arriva au Mont Arafat, il prononça un discours dont voici le texte :

"Ô Musulmans, écoutez moi, j'ignore si l'année prochaine, nous pourrons nous rencontrer en ce même endroit. Votre sang et vos biens sont sacrés, comme le sont ce jour, ce mois et cette ville. Je proscris tout ce qui se rapporte à l'ère pré-islamique, la vengeance propre à cette période est désormais interdite, à commencer par celle d'Ibn Rabiâ Ben Al Hareth, l'usure propre à la Jahiliya (ère de l'ignorance) est également interdite, à commencer par celle d'Al Abbas Ben Abdelmottaleb.

"Ô Musulmans, le démon n'espère plus être adoré sur votre terre. Mais s'il est écouté, il se satisfera de celles de vos actions que vous méprisez. Craignez le pour votre religion."

"Ô Musulmans, le mois intercalaire n'est qu'un surcroît d'infidélité ; les incrédules s'égarent ainsi ; une année, ils le déclarent non sacré, afin de se mettre en accord sur le nombre de mois que Dieu a déclarés sacrés. Ils déclarent ainsi non sacré ce que Dieu a déclaré sacré."

"Le temps a accompli un cycle complet comme au jour où Dieu a crée les Cieux et la Terre. L'année est de douze mois. Quatre de ces mois sont sacrés, dont trois successifs : Dhoul Qida, Dhoul Hijja et Al Muharram, et le mois situé entre Joumada et Chaaban."

"Craignez Dieu en vos femmes, car vous les avez prises selon un pacte que vous avez conclu avec Dieu, et ce n'est qu'avec la permission de Dieu que vous cohabitez avec elles. Elles ont des droits sur vous, et vous avez des droits sur elles. Elles ne doivent accueillir personne chez vous sans votre accord. Si elles s'avisent de le faire, frappez les modérément. En revanche, elles sont en droit d'exiger de vous que vous les entreteniez".

"Réfléchissez bien à ce message que je vous ai communiqué, Ô Musulmans. Je vous laisse deux guides qui ne vous permettront pas de vous égarer, si vous vous y conformez : le Livre de Dieu et la Tradition de Son Prophète."

"Ô Musulmans, écoutez et obéissez, même si vous êtes gouvernés par un esclave éthiopien au nez coupé, tant qu'il vous gouverne en se conformant au Livre de Dieu le Très Haut. Quant à vos gens de maisons (domestiques), nourrissez les de vos plats et habillez les de vos vêtements. S'ils commettent une faute que vous ne leur pardonnez pas, vendez les, Ô Serviteurs de Dieu, mais ne les faites pas souffrir."

"Ô Musulmans, écoutez moi et soyez raisonnables. Vous savez que les Musulmans sont frères. Un Musulman n'a droit qu'à la part des biens de son frère qu'il lui cède de plein gré. Ne soyez pas injustes envers vous mêmes. Ai-je bien transmis le message ? Vous comparaîtrez un jour devant Dieu, c'est pourquoi vous devrez éviter de vous égarer et de vous entretuer après ma mort. Que ceux qui sont ici présents transmettent ce message aux absents, ils le comprendront peut être mieux que ceux qui l'auront écouté. Vous serez interrogés à mon sujet, que direz vous alors ?

Et la foule de répondre :"Nous certifions que tu nous a communiqué ton message, que tu as accompli ta mission et que tu nous as prodigué tes conseils".

Le Prophète (saw) leva l'index vers le ciel puis le pointa dans la direction de la foule en déclarant à trois
reprises :"Ô Mon Dieu, sois en témoin".

Dieu révéla à Son Messager (saw) le verset suivant :"Aujourd'hui, j'ai rendu votre religion parfaite ; j'ai parachevé ma grâce sur vous et j'agrée l'Islam comme étant votre religion" (s5/v3)

Le Messager de Dieu (saw) ne quitta le Mont Arafa qu'au coucher du soleil. Il se rendit ensuite à Mozdalifa et dit en faisant un geste de la main droite :"La sérénité, la sérénité, ô Musulmans".

A Mozdalifa, il fit la prière du coucher du soleil et celle de la nuit ensemble, retardant la première.

Il coucha à Mozdalifa et descendit avant le lever du soleil dans la vallée de Mina où il prit sept cailloux et les jetta contre la Jamarate de l'Aqaba en déclarant :"Dieu est Grand" à chaque fois qu'il lançait un caillou.

De là, il se rendit au lieu de l'immolation des victimes où il égorgea 63 chameaux de sa propre main et chargea Ali (raa) d'immoler le reste jusqu'à cent. Puis le Prophète (saw) se dirigea vers la Maison (Kaâba) où il fit la prière de midi. Les fils de Abdelmottaleb vinrent lui offrir de l'eau de Zem Zem. Il dit "Tirez l'eau, ô Banous Abdelmottaleb, tant que les hommes ne vous disputent pas cette tâche ; s'ils avaient ce droit, je vous aurais moi même aidés à tirer". Ils lui passèrent le seau dont il but aussitôt. Puis, il s'en retourna à Médine.


CE QU' IL FAUT EN TIRER



* Il est certain que le Pélerinage ne fut imposé qu'à partir de l'an 10 de l'Hégire, et que le pélerinage que le Prophète (saw) accomplit cette année là fut son dernier. Aussi, un bon nombre de Compagnon (raa) appelèrent ce pélerinage :"Le pélerinage d'adieu", "le pélerinage musulman" ou "le pélerinage du Prophète (saw)".

* Les Musulmans apprirent du Prophète (saw) à prier, à jeûner, à s'acquitter de la Zakat et des autres devoirs et rites religieux. il lui restait encore à les initier aux rites du pélerinage et à effacer ces traditions de l'ère préislamique qui revenaient à la vie durant la saison du pélerinage, comme les sifflements, les applaudissement et la circumambulation sans vêtements. Le Messager d'Allah (saw) se débarassa de ces traditions en détruisant les idoles et en purifiant la Maison de Dieu. Le pélerinage à la Maison Sacrée restera de rigueur jusqu'au Jour de la Résurrection ; il fut fondé par le Père des Prophètes : Ibrahim (as) sur l'ordre de Dieu.

* Ce pélérinage fut un moyen pour le Messager d'Allah (saw) de rencontrer les Musulmans qui se déplacèrent de toute l'Arabie. Certains ne le connaissaient point ou n'avaient pas souvent l'occasion de le rencontrer. Le Prophète (saw) voulut rencontrer cette foule de Musulmans après un Jihad qui avait duré 23 ans afin de leur présenter sommairement les enseignements de l'Islam et son système en mots concis, exprimant tout son amour pour sa communauté et de voir à travers leurs visages l'image de leurs descendants qui leur succèderont, espérant leur faire parvenir ses conseils et ses recommandations par delà les siècles.

REFLEXIONS SUR LE SERMON DE L'ADIEU



* Dieu ! Que ces mots qu'il prononça sur le Mont Arafa sont sublimes ! Il s'adressa aux différentes générations et à l'Histoire après avoir accompli sa promesse, conduit toute une communauté et lutté pour la cause de sa mission durant 23 ans, sans répit. Le Messager d'Allah (saw) vit à travers la foule les générations futures et l'empire musulman qui allait s'étendre à l'Est et à l'Ouest de la terre et leur adressa son sermon de l'adieu en ces termes :

* "Ô Musulmans, écoutez moi, j'ignore si l'année prochaine, nous pourrons nous rencontrer en ce même endroit." Tout l'univers, se tut pour écouter le Prophète (saw), la pierre, le désert, les villages, tout était attentif à ce mot d'adieu que prononçait le Prophète (saw) après que le monde eût le bonheur de le connaître durant 63 ans. Le voilà parlant de son prochain départ après avoir accompli sa mission.

* "Votre sang et vos biens sont sacrés, comme le sont ce jour, ce mois et cette ville." "Ô Musulmans, écoutez moi et soyez raisonnables. Vous savez que les Musulmans sont frères. Un Musulman n'a droit qu'à la part des biens de son frère qu'il lui cède de plein gré. Ne soyez pas injustes envers vous mêmes.". Le prophète (saw) parla comme s'il savait que des hommes de sa communauté allaient s'égarer plus tard et s'écarter de ses enseignements.

* "Je proscris tout ce qui se rapporte à l'ère pré-islamique, la vengeance propre à cette période est désormais interdite, à commencer par celle d'Ibn Rabiâ Ben Al Hareth, l'usure propre à la Jahiliya (ère de l'ignorance) est également interdite, à commencer par celle d'Al Abbas Ben Abdelmottaleb." Tout le fanatisme tribal et le sectarisme dont faisaient preuve les Arabes à cette époque avec ostentation ainsi que leur fierté de parler telle langue ou d'appartenir à telle descendance doit disparaître ainsi que le fait de ses lésers les uns les autres entre frère, au moyen de l'oppression et de l'usure. La législation divine est venue à bout de cela : la turpitude a disparu, l'aveuglément n'est plus. Le Prophète (saw) a écarté toutes les traditions néfastes de la Jahiliya et proclamé qu'elles sont définitivement enterrées afin de prouver au monde entier de de faire entendre à toutes les générations, au cours des siècles que désormais, nul ne peut prétendre au progrès spirituel s'il essaie de déterrer le moindre aspect de ce cadavre longtemps enfoui sous terre, il reculera et reviendra à des périodes obscures de l'histoire ancienne quoiqu'il lui semble avancer et progresser.

* "Ô Musulmans, le mois intercalaire n'est qu'un surcroît d'infidélité ; les incrédules s'égarent ainsi ; une année, ils le déclarent non sacré, afin de se mettre en accord sur le nombre de mois que Dieu a déclarés sacrés. Ils déclarent ainsi non sacré ce que Dieu a déclaré sacré.""Le temps a accompli un cycle complet comme au jour où Dieu a crée les Cieux et la Terre. L'année est de douze mois. Quatre de ces mois sont sacrés, dont trois successifs : Dhoul Qida, Dhoul Hijja et Al Muharram, et le mois situé entre Joumada et Chaaban." Le Prophète (saw) insista sur les mois et qu'ils n'étaient pas permis d'en modifier à sa guise leur valeur pour des raisons cultuelles ou autres comme le faisait les Polythéistes. Les mois de l'année donc ne pouvaient plus être avancés ni retardés et que le pélerinage devait désormais être accompli qu'au mois de Dhoul Hijja.

* "Craignez Dieu en vos femmes, car vous les avez prises selon un pacte que vous avez conclu avec Dieu, et ce n'est qu'avec la permission de Dieu que vous cohabitez avec elles. Elles ont des droits sur vous, et vous avez des droits sur elles. Elles ne doivent accueillir personne chez vous sans votre accord. Si elles s'avisent de le faire, frappez les modérément. En revanche, elles sont en droit d'exiger de vous que vous les entreteniez". Ce principe consolide la situation des femmes. Le Prophète (saw) confirma en quelques mots concis la disparition de l'oppression de femmes qui sévissait durant l'ère de l'ignorance et la préservation des droits de la femme et de sa dignité à travers la législation islamique. Le Prophète (saw) devait insister sur ce point à cause de nombreux Musulmans qui n'avaient cessé de suivre les traditions pré-islamiques, négligeant la femme et ne lui reconnaissant aucun droit. Cette recommandation visait aussi à apprendre aux Musulmans à différencier en toute période entre le fait de sauvegarder la dignité de la femme et ses droits naturels par la législation islamique et celui de recourir à différents moyens leur permettant de jouir davantage de la femme et de ne la considérer que comme un objet de divertissement. Ce que l'Islam a vivement combattu.

* "Réfléchissez bien à ce message que je vous ai communiqué, Ô Musulmans. Je vous laisse deux guides qui ne vous permettront pas de vous égarer, si vous vous y conformez : le Livre de Dieu et la Tradition de Son Prophète."Ce principe incite les Musulmans dans toutes les épreuves qu'ils rencontreront au cours de leur vie à se référer à deux sources sûres qui les empêcheront de s'égarer et de souffrir : Le Coran et la Tradition (Sunna). Le Prophète (saw) désigne ce double guide à toutes les générations futures car le Coran et la tradition ne s'adressent pas à une seule époque d'une manière spécifique, comme ils ne doivent jamais céder la place à une autre tradition ou à une culture différente.

* "Ô Musulmans, écoutez et obéissez, même si vous êtes gouvernés par un esclave éthiopien au nez coupé, tant qu'il vous gouverne en se conformant au Livre de Dieu le Très Haut. Quant à vos gens de maisons (domestiques), nourrissez les de vos plats et habillez les de vos vêtements. S'ils commettent une faute que vous ne leur pardonnez pas, vendez les, Ô Serviteurs de Dieu, mais ne les faites pas souffrir."Ce principe définit les relations du gouvernant, du Calife ou du Chef avec le peuple ou ses subalternes. le peuple doit obéir à son Chef quels que soient son origine, son importance et son aspect extérieur, du moment qu'il gouverne suivant les préceptes du Coran et de la Tradition du Prophète (saw). Au cas où il s'en écarte, nul ne doit lui obéir. Ce n'est qu'en se conformant au Coran et à la Tradition que le Chef arrive à se faire obéir et écouter, même s'il ne s'agit que d'un "esclave éthiopien au nez coupé" car cela ne le diminue guère auprès de Dieu. Le Prophète (saw) précisa que le Chef ne jouit pas de privilèges en dehors du cadre du Livre de Dieu et de la Tradition du Prophète (saw). Il ne peut prétendre sa qualité de Chef de s'élever d'un pouce au-dessus des lois islamiques ; car en lui-même, il n'a pas de pouvoir réel, il ne fait qu'exécuter les ordres de Dieu. C'est pourquoi la législation islamique ignore ce que l'on appelle l'immunité ou les privilèges accordés à la classe des gouvernants et des juges.

* Le Prophète (saw) voulut se convaincre que sa communauté témoignera pour lui devant Dieu, le Jour de la Résurrection. Il leur demanda :"Si l'on vous interroge à mon sujet, que direz-vous ?" . La foule
répondit :""Nous certifions que tu nous a communiqué ton message, que tu as accompli ta mission et que tu nous as prodigué tes conseils". Ceci tranquilisa le Prophète (saw) qui eût la certitude de rencontrer Dieu, fort de ce témoignage. Ses yeux brillèrent de satisfaction. Le Prophète (saw) leva l'index vers le ciel puis le pointa dans la direction de la foule en déclarant à trois reprises :"Ô Mon Dieu, sois en témoin". Le Prophète
(saw) éprouvait une joie immense d'avoir sacrifié sa jeunesse et sa vie pour la cause de Dieu ; il contemplait le fruit de ses efforts : la foule proclamant d'une seule voix l'unicité de Dieu, en se prosternant devant Sa religion, débordante d'amour et de ferveur. Le Prophète (saw) se remémora avec délice la soif du désert, les longues marches à la dérive, l'humiliation des moqueries et la souffrance de l'oppression pour la cause de cette religion qu'il consolida sur la terre de Dieu.
Que Dieu te bénisse ! Ô Notre Prophète et que Dieu remplisse ton coeur d'une joie infinie.



Ce n'était pas seulement le témoignage des milliers de gens qui s'empressaient autour de toi, ô notre Maitre Mohamed (saw) mais le témoignage des Musulmans de toutes les générations et de toutes les époques jusqu'à la fin des temps quand tous ceux qui ont vécu sur la terre citeront de vive voix : Nous certifions que tu as accompli ta mission et que tu nous as prodigué tes conseils. Que Dieu te récompense comme Il n'a jamais récompensé le Prophète d'un autre peuple".

Mais tu nous as transmis également la responsabilité de ta mission que nous sommes loin de nous en montrer dignes ! Comme nous appréhendons de te rencontrer plus tard défigurés par tant de turpitude, de mauvaise volonté et d'enlisement dans les plaisirs de ce monde, alors que tes nobles compagnons t'entourent du martyre et couverts de traces des efforts fournis, après avoir renoncé à tous les plaisirs de ce monde pour la cause de ta mission. Prions pour que Dieu améliore la situation de tous les Musulmans, nous guérisse de l'ivresse des désirs et des plaisirs d'ici bas et nous comble de Sa Bonté, de Sa Générosité et de Ses Bienfaits.

 

 

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enigma
 
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 Qui est Muhammad SAW ?
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MessagePosté le: Ven Fév 16, 2007 2:08 pm
MessageSujet du message: MOHAMED le messager de Dieu dans la Torah et l’évangile ! 


MOHAMED le messager de Dieu dans la Torah et l’évangile !
Le Dernier des messages

L’Islam est le dernier des messages, renferme tout ce qui lui est antérieur et abroge ce qui le précède. Aucune religion ne le succède.

Ses règles de conduite garantissent le bien être des êtres ; et ses législations assurent la prospérité aussi bien dans le monde que dans l’au-delà. 18.Dieu atteste, et aussi les Anges et les doués de science, qu'il n'y a point de divinité à part Lui, le Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage ! 19. Certes, la religion acceptée de Dieu, c'est l'Islam. Ceux auxquels le Livre a été apporté ne se sont disputés, par agressivité entre eux, qu'après avoir reçu la science. Et quiconque ne croit pas aux signes de Dieu... alors Dieu est prompt à demander compte ! AL IMRAN 18.19

Cette religion en possession des qualités de la perfection se passe largement d’un quelconque témoignage qui lui est extérieur à fin de prouver la validité de son message et la droiture de sa conviction, ainsi que la véracité de son porteur à l’humanité, le noble messager (PBSL), car MOHAMED qui a sorti les gens de l’obscurité de l’incrédulité et l’égarement à la lumière de la croyance en Dieu seul, et de l’adoration des idoles à l’adoration de l’unique Dieu, n’a nullement besoin d’une attestation en dehors de sa religion, pour prouver qu’il est le sceau des messagers et que son message est le dernier des messages.

MOHAMED dont l’enseignement a converti un homme comme OMAR BNOU EL KHATTAB d’un bédouin qui autrefois enterrait ses filles vivantes, en un meneur de l’humanité après l’Islam et en un dirigeant du monde parmi les plus puissants de l’histoire, un tel prophète ne manque pas de témoignage en sa faveur, alors que Dieu (Exalté soit-Il) S’en est chargé : 166.Mais Dieu témoigne de ce qu'Il a fait descendre vers toi, Il l'a fait descendre en toute connaissance. Et les Anges en témoignent. Et Dieu suffit comme témoin. ANNISSAA 166. Aussi dit Il : 89.Et le jour où dans chaque communauté, Nous susciterons parmi eux-mêmes un témoin contre eux, Et Nous t'emmènerons [Muhammad] comme témoin contre ceux-ci. Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans. ANNAHEL 89

MOHAMED par lequel, Dieu a ouvert des yeux aveugles, fait entendre des oreilles sourdes et soulager des cœurs serrés, n’a pas besoin d’une certification en dehors du Livre qui lui est été révélé. Et si nous sommes amenés à évoquer quelques annonciations indiquées dans la torah et l’évangile, c’est pour deux raisons :

La première émane de notre grand amour et notre ardente passion au propriétaire du grandiose message (PBSL), pourquoi pas et c’est lui notre dirigeant, notre maître, notre enseignant et notre meneur. Jamais homme ne nous a fais parvenir ce que MOHAMED (PBSL) peut se vanter de nous avoir offerts ; est ce que son bienfait sur toutes les créatures a de pareil ou d’autres auteurs ?

Pourquoi ne fouillons pas dans les premiers et anciens livres, cherchons ses traces et poursuivons ses vestiges, pour que sa mention nous procure bonheur, joie et sérénité des coeurs.

La deuxième raison est notre aspiration à guider les égarés, affermir les douteux et orienter à la bonne direction les errants, parmi ceux appartenants à cette religion et ceux en dehors d’elle.

Cedi dit, j’invoque Dieu Le très Haut et Le très Grand de faire de ce travail une œuvre vouée à sa Face (Wajh) pleine de noblesse. Et si je parviens à avoir raison, c’est grâce à Dieu et à lui uniquement, et si en revanche je peux avoir tort ce n’est que de moi et de moi seul.

Le livre sacré scintille toujours de la lumière de MOHAMED

Je suis cette brique et je suis le sceau des prophètes :

Le prophète dit : « mon cas et celui des prophètes qui m’ont précédé est pareil au cas d’un homme qui a bâti une maison, l’a embellie et ornée, laissant vacante la place d’une brique. Les gens viennent en faire le tour, l’admirent et disent : Dommage ! pourquoi n’a t’on pas mis cette brique ? – eh bien, je suis cette brique ! je suis le sceau des prophètes ! » Rapporté par El boukahri et Mouslim .

Le Hadith mentionné dessus, assimile le prophète, en tant que porteur du dernier des messages et tenant compte de sa place parmi les prophètes, à la brique de l’angle ou bien la brique fondamentale en l’absence de laquelle la construction ne serait parachevée ni son embellissement et sa beauté.

Conformément et en rapport avec ce concept, nous allons déceler ce que dit le livre sacré de cette brique de l’angle !Il est évoqué dans l’évangile de Matthiew, verset 21 paragraphe 42, 43, 44

"21:42
- Jésus leur dit: N'avez-vous jamais lu dans les Écritures: La pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principale de l'angle; C'est du Seigneur que cela est venu, Et c'est un prodige à nos yeux?
21:43 - C'est pourquoi, je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits.
21:44 - Celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé"


Ce sont des mots que Jésus (paix soit sur lui) adressa à une assemblée de juifs après les avoir admonestés pour avoir tué les prophètes et réfuté les messages divins…

Ce texte explicite comment Jésus (PSSL) informe les juifs de leur substitution par Dieu par une autre nation qui ressuscitera les consignes de la religion et exécutera son message (c’est pourquoi je vous le dis, le royaume de Dieu vous sera enlevé, et sera donné à une nation qui en rendra les fruits), tout en leur parlant de la pierre qui sera la principale de l’angle (la pierre qu'ont rejetée ceux qui bâtissaient Est devenue la principalede l’angle).

Jésus (PSL) continue à parler de cette pierre qui sera la principale de l’angle en disant (celui qui tombera sur cette pierre s'y brisera, et celui sur qui elle tombera sera écrasé). L’utilisation des 2 termes (brisera) et (écrasé) assure qu’il désigne le prophète (PBSL) que Dieu avait soutenu par la force matérielle, opérant plusieurs guerres jusqu’à l’épanouissement de cette religion et l’écrasement de ses ennemis.

Par ailleurs, ce serait d’une incohérence flagrante de calquer cette prophétie sur Jésus, d’une part par ce que lui-même fait part de la nation des Israéliens, et d’autre part cet énoncé « c’est un prodige à nos yeux » témoigne absolument qu’il s’agit d’une autre personne que lui.

Les traits caractéristiques de ce récit nous donne donc l’instruction que ce qui est désigné par « la pierre de l’angle » n’est personne d’autre que MOHAMED (PBSL) qui dit à son sujet : « je suis la brique et je suis le dernier des prophètes » et que l’autre nation que Dieu fera grâce de son royaume après l’avoir arraché aux Israéliens ne peut être que la nation de MOHAMED (PBSL).

C’est bien celle de BACCA

Dieu exalté soit –il dit dans son noble livre : « 96. La première Maison qui a été édifiée pour les gens, c'est bien celle de Bakka (la Mecque) bénie et une bonne direction pour l'univers. 97. Là sont des signes évidents, parmi lesquels l'endroit où Abraham s'est tenu debout; et quiconque y entre est en sécurité. Et c'est un devoir envers Dieu pour les gens qui ont les moyens, d'aller faire le pèlerinage de la Maison. Et quiconque ne croit pas... Dieu Se passe largement des mondes. » Al-imrane 96/97

Le verset parle de la maison de Dieu, et désigne Bacca en tant que lieu accueillant la maison de Dieu qu’il ordonna de prendre pour pèlerinage.

Procédant par analogie, et voyons s’il y a mention de la maison de Dieu à Bacca dans le livre sacré, que les gens prennent pour pèlerinage.

Pour y parvenir nous allons lire ce que le psaume 84 relate dans ses versets 4/5/6/7

"84:4
- Heureux ceux qui habitent ta maison! Ils peuvent te célébrer encore. Pause.

84:5
- Heureux ceux qui placent en toi leur appui! Ils trouvent dans leur coeur des chemins tout tracés.

84:6
- Lorsqu'ils traversent la vallée de Baca, Ils la transforment en un lieu plein de sources, Et la pluie la couvre aussi de bénédictions.

84:7
- Leur force augmente pendant la marche, Et ils se présentent devant Dieu à Sion."


Si Dieu dit :- ils se présentent devant Dieu à Sion- la question qui s’impose consiste à connaître le lien existant entre Sion et la maison sacrée à Bacca. Sachant que le terme Sion signifie selon le dictionnaire anglais du livre sacré : le lieu sacré ou bien la pure société religieuse, comme il est opportun de signaler que ce même dictionnaire n’a su situer où se trouve Bacca, se contentant de dire qu’il s’agit probablement d’un lieu que les pèlerins traversent !! Est ce qu’il aurait existé d’autre Bacca vers où les musulmans se dirigent pour le pèlerinage ?

Et même dans le cas échéant, quelqu’un oserait prétendre y exister la maison de Dieu conçue pour le pèlerinage ?

Ce sont des questions qui nécessitent des réponses… quelqu’un pourrait-il s’en charger ?

MOHAMED l’Ismaélien :

Mohamed l’Ismaélien : c’est un mot qu’un des prêtres utilisa pour parler du prophète (PBSL), disant que c’est un descendant d’Ismail , et qu’il n’est pas un prophète du moment que la prophétie est un attribut que Dieu a conféré aux fils d’Israél (Jacob que la paix soit sur lui).

Certes il a absolument raison, nul ne nie que Mohamed (PBSL) est de la descendance d’Ismail (paix soit sur lui), mais en revanche nous allons mettre en lumière certains textes issus du livre sacré, qui prouvent indubitablement que la prophétie naîtra dans la descendance d’Ismail : le volume de la genèse évoque dans son verset 21, paragraphe 17 et 18 :

"21:17
- Dieu entendit la voix de l'enfant; et l'ange de Dieu appela du ciel Agar, et lui dit: Qu'as-tu, Agar? Ne crains point, car Dieu a entendu la voix de l'enfant dans le lieu où il est.

21:18
- Lève-toi, prends l'enfant, saisis-le de ta main; car je ferai de lui une grande nation."


Toujours dans le volume de la genèse le verset 21, paragraphe 13 ; là où Dieu Glorifié et Exalté Soit-Il s’adresse à notre maître IBRAHIM, lui disant : (je ferais aussi une nation du fils de la servante, car il est ta postérité).

Bien évident le fils de la servante, est ISMAEL FILS d’Agar, que Dieu en a effectivement fait une grande nation en l’occurrence la nation islamique dont le nombre dépasse un milliard de musulman.

Le livre sacré poursuit son récit sur ISMAEL, et raconte dans le volume de la genèse verset 21, paragraphe 19, 20, 21 :

"21:19
- Et Dieu lui ouvrit les yeux, et elle vit un puits d'eau; elle alla remplir d'eau l'outre, et donna à boire à l'enfant.

21:20
- Dieu fut avec l'enfant, qui grandit, habita dans le désert, et devint tireur d'arc.

21:21
- Il habita dans le désert de Paran"


Paran est un mot hebraique arabisé et est parmi les noms que porte la noble Mecque (1).Comme vous pouvez vous en apercevoir, le texte ci-dessus parle du puit de ZAMZAM, duquel AGAR donna à boire à l’enfant, comme il évoqua également le désert de Paran qu’habita ISMAEL (Paix soit sur lui).

Sourat IBRAHIM verset 37 37. Ô notre Seigneur, j'ai établi une partie de ma descendance dans une vallée sans agriculture, près de Ta Maison sacrée [la Kaaba], - ٍ notre Seigneur - afin qu'ils accomplissent la Salat. Fais donc que se penchent vers eux les coeurs d'une partie des gens. Et nourris-les de fruits. Peut-être seront-ils reconnaissants ?

Ce récit mentionne également que ISMAEL grandit en devenant un tireur de flèche, et parallèlement entre nos mains un hadith relaté par AL BOUKHARI, qui confirme ceci : "Alors que le prophète (PBSL) passa une fois par un certain nombre de personnes de la tribu d'Aslam entrain de s'entraîner à l'arc et la flèche, il leur dit : continuez à tirer, votre père Ismaël était tireur d'arc."

Ceci dit, reste à savoir comment le livre sacré va-t-il prouver la prophétie dans la descendance d’ISMAEL (PSSL) ?Il est mentionné dans le volume de la deutéronome, verset 18, paragraphe 17, 18, 19 ; sur la langue de Moise (PSSL) :

"18:17
- L'Éternel me dit: Ce qu'il ont dit est bien.

18:18
- Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.

18:19
- Et si quelqu'un n'écoute pas mes paroles qu'il dira en mon nom, c'est moi qui lui en demanderai compte."


Comme vous pouvez le constater, le texte stipule clairement que Dieu annonce à Moise l’envoi d’un prophète du milieu des frères des fils d’ISRAEL ; et qui serait comme Moise ; le texte informe aussi que celui qui ne suit pas ses recommandations, sera châtié par Dieu.

Cependant, les gens du livre parmi les juifs et les chrétiens, ont dû avoir d’autres interprétations au sujet de ce prophète. Les juifs y voient Josué le valet de Moise, alors que les chrétiens ont coller l’annonciation à Jésus (PSSL). Par conséquent, ils nient tous que cette prophétie soit à MOHAMED (PBSL). Néanmoins, ce que prétendent les deux sectes est absolument du tort ; et le livre sacré en fait foi, car l’annonciation impose deux conditions : la première en est que ce prophète soit du milieu des frères des fils d’ISRAEL et la deuxième, être comme Moise (PSSL).

Ces deux conditions précités refusent par simple logique, de s’appliquer à une personne en dehors de celle du prophète (PBSL), car il est des fils d’ISMAEL fils d’IBRAHIM (PSSE), et les fils d’ISRAEL (JACOB) sont les fils d’ISAC fils d’IBRAHIM.

Le prophète (PBSL) est donc issu des frères des fils d’ISRAEL. Et pour ce qui est de la condition de la ressemblance et de la proximité du rang entre le prophète en question et Moise (PSSL), elle se trouve largement réalisé dans le prophète (PBSL), du moment que tout deux sont porteur d’une nouvelle législation et d’un message religieux indépendant ; Vous pouvez à loisir lire ce qui est indiqué dans le verset 30 de Sourate AHQAF. 30.Ils dirent : "Ô notre peuple ! Nous venons d'entendre un Livre qui a été descendu après Moïse, confirmant ce qui l'a précédé. Il guide vers la vérité et vers un chemin droit.

En outre, ce qui renforce d’avantage la similarité entre notre prophète (PBSL) et Moise (PSSL), est le hadith suivant que rapporte AL BOUKHARI du messager (PBSL) : "Ne faites pas de distinction entre les prophètes d'Allah (donnant votre prédilection aux uns sur les autres). Le jour où on soufflera dans la Trompette, à l'exception de celui qu'Allah voudra, tous ceux qui sont dans les cieux et sur la terre s'évanouiront. On soufflera une seconde fois dans la Trompette et je serai le premier à être ressuscité - ou dans une variante: parmi les premiers qui seront ressuscités. A ce moment, Moïse sera cramponné au Trône divin. Je ne sais si on lui a déjà tenu compte lors de son premier évanouissement le jour du At-Tûr (lorsque Allah s'est adressé à lui) ou s'il a été ressuscité avant moi.

D’un autre côté l’incompatibilité des deux conditions, avec et Josué et Jésus, réside essentiellement dans le fait qu’ils soient parmi les fils d’ISRAEL et non du milieu des frères des fils d’ISRAEL, et si le désigné était l’un des deux, la parole de Dieu aurait pu être : (je leur susciterai un prophète parmi eux), mieux encore, il ne serait même pas nécessaire de déterminer d’où sortira ce prophète du moment que sa sortie parmi les fils d’ISRAEL est chose habituelle qui se passe d’un quelconque éclaircissement ou détermination..

La négation de la 2ème condition a pour raison le fait que ni Josué ni Jésus était comme Moise : car Josué était le valet de Moise, il n’a pas amené une nouvelle législation, ni s’y est révélé un livre, et Jésus aussi n’a pas ramené une nouvelle législation, mais il était sur les traces de la législation de Moise ; de plus, si les chrétiens font de Jésus le fils de Dieu et qu’il lui est associé dans la divinité, comment après cela se contredisent –ils en disant que Jésus est semblable à Moise ? !!

D’ailleurs, l’élément clé qui nie fondamentalement qu’il ait existé parmi les fils d’ESRAEL, un prophète semblable à Moise émane du livre sacré, dès les versets 34 : 5 jusqu’au 34 :11 du volume de la deutéronome :

"34:5
- Moïse, serviteur de l'Éternel, mourut là, dans le pays de Moab, selon l'ordre de l'Éternel.

34:6
- Et l'Éternel l'enterra dans la vallée, au pays de Moab, vis-à-vis de Beth Peor. Personne n'a connu son sépulcre jusqu'à ce jour.

34:7
- Moïse était âgé de cent vingt ans lorsqu'il mourut; sa vue n'était point affaiblie, et sa vigueur n'était point passée.

34:8
- Les enfants d'Israël pleurèrent Moïse pendant trente jours, dans les plaines de Moab; et ces jours de pleurs et de deuil sur Moïse arrivèrent à leur terme.

34:9
- Josué, fils de Nun, était rempli de l'esprit de sagesse, car Moïse avait posé ses mains sur lui. Les enfants d'Israël lui obéirent, et se conformèrent aux ordres que l'Éternel avait donnés à Moïse.

34:10
- Il n'a plus paru en Israël de prophète semblable à Moïse, que l'Éternel connaissait face à face.

34:11
- Nul ne peut lui être comparé pour tous les signes et les miracles que Dieu l'envoya faire au pays d'Égypte contre Pharaon, contre ses serviteurs et contre tout son pays."


Si, par conséquent, et comme vous avez pu le constater, le livre sacré nie formellement la sortie d’un prophète des fils d’ISRAEL qui sera semblable à Moise ; comment alors osent les gens du livre prétendre que le prophète décrit comme étant semblable à Moise, est sorti des fils d’ISRAEL ? !!

De l’autre angle, la croyance des chrétiens qui voit en Jésus un délivreur du monde et porteur des péchés de l’humanité, ne serait appropriée à l’essence du texte décrivant la relation de ce prophète avec les gens, en l’occurrence, le châtiment de tout être qui ne le suivra pas et n’écoutera pas sa parole (et si quelqu’un n’écoute pas mes paroles qu’il dira en mon nom, c’est moi qui lui en demanderai compte).

Par ailleurs, Il parait bel et bien que les juifs étaient en attente d’un prophète comme ils attendaient Christ, car l’évangile de Jean 1 : 19-25 évoque :

"1:19
- Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander: Toi, qui es-tu?

1:20
- Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ.

1:21
- Et ils lui demandèrent: Quoi donc? es-tu Élie? Et il dit: Je ne le suis point. Es-tu le prophète? Et il répondit: Non.

1:22
- Ils lui dirent alors: Qui es-tu? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même?

1:23
- Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Ésaïe, le prophète.

1:24
- Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens.

1:25
- Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Élie, ni le prophète?"


Elie (Ilias dans le Coran) est un prophète mentionné dans le livre sacré comme étant élevé par Dieu au ciel, et que les Juifs attendaient son retour, parait-il. Qui donc est ce prophète évoqué dans le texte que les juifs attendaient ardemment, du moment que ce n’est ni Elie, ni Jean, ni Christ, si ce n’est que le messager d’Islam (PBSL) ?!Il s’avère que les gens du livre ont dû avoir une difficulté à prouver la ressemblance entre Moise et Christ (PSSE) (du moins selon leur croyance) ; ils ont alors orienté leur efforts vers les tentatives à prouver la nom ressemblance entre Moise (PSSL) et MOHAMED(PBSL). Qu’ont-ils alors dit ?

Ils se sont ridiculisés à avancer des critères qui ne seront être utilisés même pour prouver une ressemblance entre une paire de jumeaux parfaitement identiques. Moise disent ils mourut à l’âge de 160, alors que MOHAMED mourut à 63 !!, Moise était élevé dans un palais, alors que MOHAMED ne s’y est jamais mis les pieds !!, et que Moise a traversé la mer avec les fils d’ISRAEL alors que MOHAMED ne l’a pas traversé !! …

Cependant, par usage d’une pure vision et sainte raison, on parvient à percevoir clairement que le terme (semblable à toi) désigne la similitude en position et rang -autrement, il ne serait pas nécessaire de dire « semblable à toi » du moment que tout les prophètes se ressemblent forcement dans des choses et se distinguent dans d’autres-, également la négation de la ressemblance dans sa parole (il n’a plus paru en ISRAEL de prophète semblable à Moise) révèle clairement qu’il s’agit d’une négation de ressemblance dans la position et le rang … et je crois fortement que c’est une chose très claire pour toute personne clairvoyante, subtile, sainte d’esprit qui redoute le courroux de Dieu dans le bas monde et la mauvaise fin aussi que les pénibles supplices dans l’au-delà.24. Ne méditent-ils pas sur le Coran ? Ou y a-t-il des cadenas sur leurs coeurs ? Sourat MOHAMED (24)

Nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plaît.


Dieu de très haut dit dans Son noble Livre :144. Certes nous te voyons tourner le visage en tous sens dans le ciel. Nous te faisons donc orienter vers une direction qui te plaît. Tourne donc ton visage vers la Mosquée sacrée. Où que vous soyez, tournez-y vos visages. Certes, ceux à qui le Livre a été donné savent bien que c'est la vérité venue de leur Seigneur. Et Dieu n'est pas inattentif à ce qu'ils font AL BAKARA 144

Le prophète (BPSL) tournait le visage dans le ciel, et se gênait de demander à Dieu de changer AL Qebla -qui était le temple de Jérusalem vers lequelle prosternaient les musulmans- pour qu’elle devienne la sainte mosquée, Dieu l’a alors comblé ainsi que sa nation en leur agréant une Qebla indépendante des autres nations, car les Juifs et les Chrétiens avaient pour Qebla le temple de Jérusalem que les musulmans au début ont dû aussi avoir pour Qebla jusqu’à ce que Dieu ordonna à Son noble messager (PBSL) de changer vers la sainte mosquée…

Mais est-ce que le livre sacré informe sur un tel changement de la Qebla de Jérusalem vers un autre lieu ?

Il est mentionné dans l’évangile de Jean, verset 4, paragraphe 19, 20, 21 :

"4:19
- Seigneur, lui dit la femme, je vois que tu es prophète.

4:20
- Nos pères ont adoré sur cette montagne; et vous dites, vous, que le lieu où il faut adorer est à Jérusalem.

4:21
- Femme, lui dit Jésus, crois-moi, l'heure vient où ce ne sera ni sur cette montagne ni à Jérusalem que vous adorerez le Père."


Le mot père évoqué dans le texte veut dire Dieu, il est souvent mentionné dans le livre sacré pour désigner Dieu, également, il y’a souvent lieu de trouver le terme « les fils de Dieu » comme signification symbolique des « vertueux » et « croyants » parmi les exemples similaires dans le livre sacré qui renforce cette signification, on cite : (je monte vers mon père et votre père ) Jean 20 :17

Jean 1:12
- Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés,

Matthiew 5:9
- Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu

Exode 4:22
- Tu diras à Pharaon: Ainsi parle l'Éternel: Israël est mon fils, mon premier-né.

Par le figuier et l’olivier et le pont de Sinin

Dieu glorifié soit-Il, au début de sourate Figuier dans le Coran, disant Sad1. Par le figuier et l'olivier ! 2. Et par le Mont Sinin ! 3. Et par cette Cité sûre ! 4.Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite.) Le figuier 1/2/3/4

C’est un serment qui a sa propre signification symbolique, car le figue et l’olive se rapportent à la terre de Palestine ou bien le temple de Jérusalem le lieu où Jésus (PSSL) a reçu la révélation divine, le pont de Sinin est la montagne ATTAUR à Sinai où Dieu a parlé à Moise (PSSL) et pour ce qui est de la cité sûre, c’est la Mecque , lieu de la descente de la révélation sur le messager du Dieu (PBSL).

Ces nobles versets désignent les endroits des trois messages religieux : le judaïsme, le christianisme, et l’islam ; cela nous mène à se demander si le livre sacré contient une pareille désignation des trois lieux sacrés !

La réponse nous est parvenue sur la langue de Moise s’adressant à son peuple avant sa mort ; dans le volume de la deutéronome, verset 33 : 2 / 3

"33:2
- Il dit: L'Éternel est venu du Sinaï, Il s'est levé sur eux de Séir, Il a resplendi de la montagne de Paran, Et il est sorti du milieu des saintes myriades: Il leur a de sa droite envoyé le feu de la loi.

33:3

Oui, il aime les peuples; Tous ses saints sont dans ta main. Ils se sont tenus à tes pieds, Ils ont reçu tes paroles."


A titre d’éclaircissement : l’expression « l’Eternel est venu de Sinai, désigne le message de Moise (PSSL), celle de « il s’est levé sur eux de Seir »signale le message de Jésus (PSSL) car Seir est une zone montagneuse sur la terre de Palestine, lieu où Christ (PSSL) a vécu.

Finalement l’expression « il a resplendi de la montagne de Paran » désigne la descente du message sur le prophète MOHAMED (PBSL), et Paran c’est la sainte Mecque, la même terre où a vécu ISMAEL (PSSL) : (il habita dans le désert de Paran) volume de la genèse verset

"21:21
- Il habita dans le désert de Paran, et sa mère lui prit une femme du pays d'Égypte ."


Le Coran nous apprend également cette vérité :37. Ô notre Seigneur, j'ai établi une partie de ma descendance dans une vallée sans agriculture, près de Ta Maison sacrée [la Kaaba], - ò notre Seigneur - afin qu'ils accomplissent la Salat. Fais donc que se penchent vers eux les coeurs d'une partie des gens. Et nourris-les de fruits. Peut-être seront-ils reconnaissants ? IBRAHIM 37.

Certains parmi les gens du livre prétendent que Paran n’a nul lien avec la Mecque, que c’est un lieu à proximité de Sinai que Moise et les fils d’ISRAEL avaient traversé lors de leur exode de l’Egypte; jetant ainsi toute la prédiction sur Mois. Les fils d’ISRAEL prétendent également que le texte met l’accent sur un simple rappel de Moise pour son peuple des lieux qu’ils ont traversé après leur exode de l’Egypte, niant carrément qu’il s’agit d’un emblème des messages religieux… à supposer comme vraisemblable leurs prétentions , pourquoi Moise dit : l’Eternel est venu, il s’est levé, il a resplendi, mieux encore, est ce que cette Paran à proximité de Sinai est d’une telle importance que Moise informe que Dieu a resplendi d’elle ? ! Sachant évidement que « a resplendi » est plus fort que « venu » et « s’est levé »…

Toujours en rapport avec ce concept de proximité de Sinai, si comme prétendu, Paran n’est qu’un désert proche de Sinai que les fils d’ISRAEL ont dû traversé avant de passer par Seir près de Palestine…Comment expliquer donc que Dieu est venu de Sinai puis s’est levé à Seir avant de resplendir des montagnes de Paran ?!

Est-il raisonnable de concevoir que Moise et les fils d’ISRAEL ont passé par Seir dans Palestine avant de traverser un lieu près de Sinai, lors de leur exode de l’Egypte à Palestine ? ! ! (2).

Aussi ce classement ne peut être falsifié ni interprété autrement, car « resplendir » ne peut avoir lieu qu’après « venir » et « levé », et c’est effectivement ce que confirme le texte anglais en disant (a resplendi dorénavant)…

Se référant toujours à la moindre logique, pourquoi Moise aurait-il à rappeler son peuple peu avant sa mort des choses qu’ils connaissaient et des lieux qu’ils avaient traversé?! Et puis pourquoi leur adresse t-il la parole tout en partant d’un absent (il s’est levé pour eux) pourquoi n’a-t-il pas dit « il s’est levé pour nous » ou il s’est levé pour vous ?!!

Le livre sacré nous explique aussi dans le volume de l’exode ce qui s’est passé aux fils d’ISRAEL après leur exode de l’Egypte, nous raconte que Dieu leur est apparu du désert de Sinai puis de la montagne de Sinai et leur a recommandé les dix commandements connus ; après cela, tout ce qui nous raconte le livre sacré de l’apparition du Dieu aux fils d’ISRAEL se résume dans un rappel de Moise pour son peuple de cet apparition de Dieu de la montagne de Sinai et les dix commandements qu’il leur ait imposés ; d’où parvient donc cette soit- disant apparition de Dieu aux fils d’ISRAEL du désert de Paran au nord de Sinai que les gens du livre invente alors qu’il y’en a nul trace dans le livre sacré lui-même avec ses deux testaments, l’ancien et le nouveau ?!!...

Encore une fois, à supposer plausible que Paran soit un endroit près de Sinai, cela n’empêche guère que le nom de Paran soit octroyé aussi à la Mecque, du moment que ISMAEL (PSSL) a habité la Mecque et non Sinai. (3).

D’autre part, si les gens du livre prétendent que ISMAEL n’a pas habité la Mecque, ils seraient nécessairement dans l’obligation de nier que IBRAHIM et ISMAEL ont élevé le temple de la sainte maison à la Mecque, comme il l’aurait aussi été obligatoire de nier la sainteté de la sainte maison à la Mecque et son attribution à Dieu. Oseraient –ils une telle chose ?! (4)

Retournons au texte pour expliquer : (Et il est sorti du milieu des saintes myriades : Il leur a de sa droite envoyé le feu de sa loi) : Les saintes myriades désigne les grands nombres des saintes, le terme myriades utilisé dans le livre sacré pour souligner les grands nombres, et c’est le même texte dans la version anglaise qui nous démontre cette signification (Dieu est venu du Sinai, il s’est levé sur eux de Seir, il a resplendi dorénavant de la montagne de Paran, et il est venu avec des dizaines des milliers de saints, de sa droite il leur a imposé une loi de feu, …)

L’expression ‘’ Les dix milliers des saints ‘’ se rapporte aux compagnons du prophète avec lesquels Dieu a soutenu son messager (PBSL) et dont le nombre a atteint les dix milliers lors de ‘’l’ouverture’’ ; et 30 milles dans la bataille de Tabouk, pour atteindre environ 140 milles musulmans juste avant la mort du prophète (PBSL).

Le texte anglais rajoute, en effet, le terme « dorénavant », ce dernier qui exprime clairement la suite chronologique, confirme également la perpétuité ; il a donc resplendi dorénavant, ce qui s’applique sur le message du prophète (PBSL) qui a constitué le sceau des messages et qui le demeura dorénavant jusqu’à ce que Dieu héritera la terre et ce qu’elle contient.

Autre point à soulever, est que le texte a fait de Paran une terre d’obéissance et de fidélité à Dieu, bénéficiant ainsi de l’heureuse fin et ce dans sa parole (oui, il aime les peules ; Tous ses sains sont dans ta main. Ils se sont tenus à tes pieds, Ils ont reçu tes paroles ), ce qui refute l’hypothèse selon laquelle Paran serait dans ce texte un désert au nord de Sinai, du moment que le livre sacré et le coran affirment que les fils d’ISRAEL ont accouru le courroux de Dieu durant cet exode, ainsi que leur condamnation à l’égarement pendant 40 ans ; le Coran nous le stipule clairement dans ce verset :60.Dis : "Puis-je vous informer de ce qu'il y a de pire, en fait de rétribution auprès de Dieu ? Celui que Dieu a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs, et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit". AL MAIDA 26.

Conjointement à ces textes du livre sacré qui informent sur la venue d’un prophète de Paran, en existe-t-il d’autres ?

Une lumière nous est survenus du verset 3 du volume de Habacuc (l’un des prophète des fils d’ISRAEL) 3 : 2 à 12

"3:2
- Éternel, j'ai entendu ce que tu as annoncé, je suis saisi de crainte. Accomplis ton oeuvre dans le cours des années, ô Éternel! Dans le cours des années manifeste-la! Mais dans ta colère souviens-toi de tes compassions!

3:3
- Dieu vient de Théman, Le Saint vient de la montagne de Paran... Pause. Sa majesté couvre les cieux, Et sa gloire remplit la terre.

3:4
- C'est comme l'éclat de la lumière; Des rayons partent de sa main; Là réside sa force.

3:5
- Devant lui marche la peste, Et la peste est sur ses traces.

3:6
- Il s'arrête, et de l'oeil il mesure la terre; Il regarde, et il fait trembler les nations; Les montagnes éternelles se brisent, Les collines antiques s'abaissent; Les sentiers d'autrefois s'ouvrent devant lui.

3:7
- Je vois dans la détresse les tentes de l'Éthiopie, Et les tentes du pays de Madian sont dans l'épouvante.(Selon le dictionnaire de la Bible, les tentes de l’Ethiopie désignent les tribus arabes de Couchan qui ont pris pour l’Ethiopie et la terre de Noba leur patrie qui s’est élargie sur des vastes parties de la péninsule arabique. Pour Median, elle se situa au nord de la péninsule arabique. Tout le paragraphe est donc un emblème déclaratif du sud et du nord de la péninsule).

3:8
- L'Éternel est-il irrité contre les fleuves? Est-ce contre les fleuves que s'enflamme ta colère, Contre la mer que se répand ta fureur, Pour que tu sois monté sur tes chevaux, Sur ton char de victoire?

3:9
- Ton arc est mis à nu; Les malédictions sont les traits de ta parole... Pause. Tu fends la terre pour donner cours aux fleuves.

3:10
- A ton aspect, les montagnes tremblent; Des torrents d'eau se précipitent; L'abîme fait entendre sa voix, Il lève ses mains en haut.

3:11
- Le soleil et la lune s'arrêtent dans leur demeure, A la lumière de tes flèches qui partent, A la clarté de ta lance qui brille.

3:12
- Tu parcours la terre dans ta fureur, Tu écrases les nations dans ta colère."


A la lecture du texte ci-dessus, l’esprit se trouve logiquement contraint à n’octroyer ce récit qu’au noble prophète (PBSL), qui est venu de Paran en l’occurrence la Mecque ..et que Théman mentionnée dans le texte est l’ancien nom de Yemen, signe clair du sud de la péninsule arabique … ce que justement ont confirmé les savants musulmans ayant traité préalablement cette prophétie, rendant prépondérant l’idée selon laquelle Yeman serait elle-même Théman à cause de leur similitude terminologique et leur désignation pareille du sud toutes les deux, également à cause de l’association dans le texte de Thaiman à Paran prouvé historiquement comme étant la Mecque et qui se situe aux nord du Yemen…

Malgré les attribues du prophète (PBSL) contenues dans ce texte et qui réunissent à la fois la force spirituelle signalée par cette parole (sa majesté couvre les lieux, et sa gloire remplit la terre), et celle matérielle que le reste du texte relate comme l’écrasement des ennemis de Dieu, ainsi que la signalisation des flèches qui partent, les lances qui brillent et les chevaux…, des attribues, en effets, que seul le prophète (PBSL) possède, cet envoyé miséricorde aux gens et sabre sur les nuques des polythéistes… je disais qu’en dépit de ces qualifications propres au prophète, les gens du livre nient catégoriquement que c’est du prophète qu’il s’agit dans ce texte !! Avec une impuissance absolue de nous stipuler de quel prophète ce texte parle !!! Et parallèlement à ce reniement, ils nient bien entendu, également que Théman soit le Yemen, et insistent sur le fait que Paran ne serait qu’un désert entre Sinaî et Palestine, n’ayant aucun rapport avec la sainte Mecque, tentant ainsi de nous persuader que la convergence terminologique entre le Yemen et Theman n’est qu’une simple parenté des noms !!

A présent, laissons de côté ce que prétendent nos savants musulmans, et ce que disent les savants des gens du livre, et cédons la place au dictionnaire du livre sacré, pour identifier de façon absolument neutre Théman précité dans le texte ci-dessous.

Selon ce dictionnaire : Théman est un endroit qui se situe au sud de Idom.Quel est donc cet Idom ?Selon le dictionnaire des anciennes route sous le titre Empires : (Idom commence à partir de l’extrémité sud de la mer morte, s’étale sur des superficies du Sahara arabe à l’est, et s’étend pour contenir toute les terres du sud de la mer rouge et celles du long du Littoral et de la mer rouge . La partie sud d’Idom est sorte de terre désertique étendue, et Idom englobe une partie de l’itinéraire d’encens se propageant au sud jusqu’à Sheba qui représente actuellement le Yeman).

Pour Théman que le dictionnaire du livre sacré situe au sud d’Idom, sa désignation dans tous les dictionnaires spécifiques aux origines et signification des mots est : le sud.Dans cet ordre d’idée, du moment que Théman se situe au sud d’Idom comme le mentionne le dictionnaire du livre sacré, le Yeman se trouve au sud d’Idom comme précité dans le dictionnaire des anciennes routes, et que le sud est la signification hébraïque de Théman et le Yeman, nous déduisons avec toute évidence que Théman est elle-même le Yemen.

Outre ce que nous a reporté le dictionnaire du livre sacré et celui des anciennes route dont nous avons déduit que Théman est elle-même le Yemen ; en général, toutes les sources que nous avons consultées et qui parlent directement de Théman, nous ont épargnés la peine de déduction !! Qu’ont –elles alors dit ?.

L’encyclopédie juive (jewishencyclopedia) parle d’un voyageur juif très connu disant :Carasso David Samuel est né à Salonica en Turkie ; à l’occasion de son voyage au Yeman en 1874, il a étudié la situation des juifs dans cette région qui l’a publiée dans son oeuvrage intitulé ‘’ Zikroun Theman ‘’, mon voyage au Yeman). http://www.jewishencyclopedia.com/view.jsp?artid=141&letter=c

Un autre site juif sous l’adresse http://www.wikipedia.org/wiki/jew_in_Yemen, nous informe que : les juifs Yemani sont appelés en hebrou les ‘’Themani ‘’, ce sont les juifs qui habitent actuellement en Yeman ayant pour nom hebraique ‘’Theman’’, c’est une communauté qui se situe au sud de la péninsule arabique, ils appartiennent aux juifs Mizrani.

Aussi un autre site juif sous l’adresse http://www.manfredlehmann.com/sieg282.htmlNous relate : quiconque a l’occasion de rencontrer les juifs du Yeman, sera impressionné par le raffinement, la modestie et la piété dont ils témoignent. Les racines des juifs du Yeman -Theman en hebrou- commence dés le début de notre histoires. A coté de ce qui est mentionné dans le Torah hebraique(Elifaz l’ami de Jacob venait de Theman, et nombreux sont les prophètes qui ont parlé de Theman),on disait que la reine de Saba’a a entendu parler de Salamone à travers les juifs de Yeman qui se trouve à coté du royaume de Saba’a.

Enfin un autre site juif sous l’adresse http://iridis.com/Teimani , racontant l’histoire des juifs du Yeman : l’un des savants juifs les plus respectés en Yeman, Jacob Nathanael al Fayoumi, avait écrit une lettre y consultant le Rabin Moshe ben Maimoun, réputé sous le nom de Maimounides, ce dernier lui répondu par une épître intitulée Iggeret Themen( l’écrit de Theman), un écrit qui avait un impact énorme sur les juifs du Yeman.

Si nous sommes donc parvenus à prouver incontestablement à la lumière de ce qui précédait, que Theman est absolument le Yemen ; il convient donc de toute évidence de trancher que Paran est l’une des appellation de la Mecque, et que ce que l’on raconte à propos de Paran comme étant ici dans le texte de Habacuc, un désert entre Sinai et Palestine, n’est qu’une sorte d’idiotie !!! Y’avait –il un prophète sorti de cet endroit dont la gloire a remplit la terre, et dont le regard faisait trembler les nations ?!! ou bien, est ce que cet endroit a connu foncièrement la sorti d’un quelconque prophète ?!!

Nous sommes toujours en attente d’une explication de la part des gens des livres susceptible de nous identifier ce grandiose prophète qualifié de saint qui est venu de Paran, selon le texte !! Cependant, il est opportun de se demander ; est ce que les gens du livre avouent que le terme « Saint » désigne un prophète ? !!

En effet, comme est la tradition chez eux, depuis la plus haute antiquité, ils ont recours à une étrange ruse à fin d’écarter cette prophétie du prophète (PBSL) ; nous informant que le « Saint » ici, désigne Dieu lui-même !! Et qu’il n’est point lieu de l’octroyer à un prophète !!.Pour ce, nous allons substituer le terme de majesté par le mot « Saint ». La phrase serait donc (Dieu vient de Théman et Dieu vient de la montagne de Paran) !!!

S’avère t-il croyable ?! Ou bien raisonnable ?!!

Pourtant c’est le livre sacré qui va les démentir, car on y trouve l’utilisation abondante des termes propres à Dieu Glorifié Soit-Il, employés pour décrire au même temps ses prophètes. Comme par exemple dans le volume d’Essaie, verset 42 : 13 : (L’Eternel avance comme un héros, et excite son ardeur comme un homme de guerre).Aussi dans le volume d’Exode, verset : 7 :1 (L’Eternel dit à Moise : vois, je te fais Dieu pour Pharaon ; et Aron, sera ton prophète). Dans les Psaumes, verset 106 : 16 : (Ils se montrèrent, dans le camp jalous contre Moise, contre Aaron, le Saint de l’Eternel).

Ceci dit ; si Théman désigne un endroit au sud d’Idom, comme l’affirme le dictionnaire du livre sacré, que sa signification dans tous les dictionnaires arabes, étrangers ou hébraiques, est le sud et comme il n’y a point lieu de divergence entre 2 juifs que Théman est l’ancien nom de Yemen, quel rapport peut elle avoir bon sang avec Paran qui se trouverait entre Sinai et Palestine ?!!

De l’autre côté, que ceux qui prétendent que le Saint ici veut dire Dieu, que Théman n’est pas le Yemen et que Paran ne désigne q’un lien entre Sinai et Palestine, nous informent pourquoi Dieu vient –il de cette Paran spécialement, alors qu’elle n’a connu aucun message religieux, ni l’envoi d’un prophète de sa terre, pour y resplendir dorénavant et à fin qu’y sort également pour couvrir le ciel de son éclat, et remplir la terre de sa gloire, et s’arrête et de l’œil mesure la terre, il regarde et il fait trembler les nations et les Montagnes éternelles se brisent ?!!Cette Paran doit nécessairement être d’un grand intérêt !! et elle ne le saurait éventuellement pas que s’elle constitue le berceau de l’ultime révélation, la cité natal du seau des prophète et le centre du parfait appel !!

Qui est donc ce saint ou ce grandiose prophète qui est venu de Paran, dont la majesté a couvert les cieux et la gloire a remplit la terre ? Ce n’est en aucun cas Moise l’Interlocuteur ou bien Jésus le Christ, et aucun prophète parmi ceux des fils d’ISRAEL ; personne n’a osé prétendre que Paran a connu l’envoi d’un prophète des fils d’ISRAEL; peut être l’orientation du lieu de la révélation de la Serie au pays d’arabe, et de voir la prophétie quitter le foyer d’ISRAEL serait la cause de crainte de Habacuc, l’un des prophète des fils d’ISRAEL quand il a eu l’information:

"3:2
- Éternel, j'ai entendu ce que tu as annoncé, je suis saisi de crainte. Accomplis ton oeuvre dans le cours des années, ô Éternel! Dans le cours des années manifeste-la! Mais dans ta colère souviens-toi de tes compassions!

3:3
- Dieu vient de Théman, Le Saint vient de la montagne de Paran... Pause. Sa majesté couvre les cieux, Et sa gloire remplit la terre."


Qui peut être ce saint qui est venu de Paran, il s’arrête, et de l’œil mesure la terre qui s’est remplie de ses partisans. Il regarde et fait trembler les nations et les peuples et les serviteurs ont cédé devant son message, que l’Imam des prophètes et le sceau des messages, la vie du cœur, la joie de l’œil, le propriétaire du drapeau noué et du rang admirable MOHAMED (PBSL) le serviteur de Dieu et son messager…
De ton pareil n’a point œil vu

Et plus beau que toi, aucune femme n’a enfanté

Tu es naît saint de tout défaut

On dirait, que tu es conçu tel que tu désirais.

Cette carte est transcrite d’un site du livre sacré et qui montre l’emplacement géographique d’Idom au sud de laquelle se situe Theman selon le dictionnaire du livre sacré. L’emplacement de la péninsule arabique par rapport à Idom est déterminé ici par un cercle, et comme vous pouvez le constater elle se situe directement au sud d’Idom, ce qui conforme que Theman se reporte à un endroit dans la péninsule arabique.

 

 

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 Qui est Muhammad SAW ?
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MessagePosté le: Ven Fév 16, 2007 2:16 pm
MessageSujet du message:  


MOHAMED le messager de Dieu dans la Torah et l’évangile
Et annonciateur d’un messager à venir après moi


Dieu très haut dit dans son noble livre : 6. Et quand Jésus fils de Marie dit : "Ô Enfants d'Israël, je suis vraiment le Messager de Dieu [envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d'un Messager à venir après moi, dont le nom sera "Ahmad". Puis quand celui-ci vint à eux avec des preuves évidentes, ils dirent : "C'est là une magie manifeste"... ASSAF : 6

Le prophète MOHAMED (PBSL) est l’unique envoyé après Jésus (PSSL), or les chrétiens nient la venue d’un prophète après Jésus (PSSL), un reniement que nous allons démentir à travers les textes du livre sacré, prouvant formellement que Jésus (PSSL) a prédit cette venue.

Le verset 16 du paragraphe 7 au 13 de l’évangile de Jean structure fondamentalement cette annonciation sur la langue du Christ (PSSL) s’adressant à ses disciples peu avant son départ :

« 16:7 - Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m'en aille, car si je ne m'en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m'en vais, je vous l'enverrai.
16:8 - Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement:
16:9 - en ce qui concerne le péché, parce qu'ils ne croient pas en moi;
16:10 - la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus;
16:11 - le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé.
16:12 - J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.
16:13 - Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. »


Le terme consolateur comme il est précisé dans le dictionnaire du livre sacré veut dire : avocat, défenseur ou bien intercesseur.

Christ continue toujours à propos de ce consolateur, par : (16:12 - J'ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant.16:13- Quand le consolateur sera venu, l'Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu'il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir.)

Une déclaration claire du Christ (PSSL) que la législation n’est pas encore parachevée, du moment qu’il affirme à ses disciples, juste avant son départ, qu’il n’a pas tout dit par leur manque d’aptitude de porter les choses en ce moment, et que c’est à ce consolateur qu’incombe la tâche de parachever la législation (quand le consolateur sera venu, l’esprit de vérité, il vous conduira vers toute la vérité).La question donc logique à se poser est : qui est donc ce consolateur ou l’esprit de la vérité annoncé par Christ (PSSL).

D’abord Christ (PSSL) nous enseigne que le consolateur ou bien l’esprit de vérité ne viendra qu’après son départ (si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas pour vous).D’un autre côté, il atteste que ce consolateur est meilleur que lui, autrement il n’aurait pas dit à ses disciples (il vous est avantageux que je m’en aille).

Il en rajoute également à propos de ce consolateur (il vous annoncera les choses à venir), ce qu’effectivement s’applique scrupuleusement au prophète (PBSL), qui nous a instruits maintes choses invisibles se liant au bas monde et ce qui déroulera après sa mort, ou bien l’au –delà et ce qu’il comportera de résurrection, jugement, paradis et enfer…

Egalement Christ informe que ce consolateur (vous conduira dans toute la vérité).Là aussi c’est une indication qui s’applique fortement au prophète (PBSL) qui a conduit les gens vers l’entière vérité, les a fait connaître leur unique Dieu, détruit les illusions qui ont asservi les esprits d’adoration, des idoles et d’association au créateur , instruit l’être humain sur son existence et sa mission dans la vie, a montré la sainte relation entre la créature et son créateur, entre les gens les uns aux autres, a clarifié les sources de législation assignée par Dieu à ses serviteurs pour le bien être et la prospérité de l’humanité ainsi que sa rectitude à travers tous les temps et les lieux.

C’est ce qui dépeint fondamentalement ce verset coranique :

89.Et le jour où dans chaque communauté, Nous susciterons parmi eux-mêmes un témoin contre eux, Et Nous t'emmènerons [Muhammad] comme témoin contre ceux-ci. Et Nous avons fait descendre sur toi le Livre, comme un exposé explicite de toute chose, ainsi qu'un guide, une grâce et une bonne annonce aux Musulmans. ANNHEL 89.


Se référant toujours au même texte, on y trouve cette parole de Jésus (PSSL) (car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu) ce qui se conforme strictement avec la description du prophète (PBSL) dans les versets :

3.et il ne prononce rien sous l'effet de la passion;
4. ce n'est rien d'autre qu'une révélation inspirée. 3-4 – ANNAJEM.


Quel est donc ce consolateur dont Christ a prophétisé l’avènement ? Mieux encore, y’aurait il d’autres prophètes après Christ, en dehors du prophète (PBSL) ??.

Décidément et nécessairement, le consolateur ou l’esprit de vérité est une prédiction du prophète MOHAMED (PBSL), qui répond parfaitement à toutes les descriptions et s’y réalise ce sens de la supériorité, car c’est lui le sceau des prophètes, porteur de l’éternelle et générale législation.

Cependant, comment interprètent les chrétiens ce consolateur ou esprit de vérité ?

Loin d’être un humain, ils y voient un esprit, qui glisse dans les esprits des croyants à fin d’accroître leur croyance, et qui saurait selon eux : le Saint esprit – l’un des personnes de la sacré t