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Inscrit le: 20 Jan 2008
Messages: 61
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| Je suis bouddhiste... |
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Posté le: Lun Fév 11, 2008 8:03 am
Sujet du message:
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Bonjour,
Le proselytisme n'est pas en la vérité religieuse et humaine, mais bien dans la pensée particulière,
qui pousse à croire que la "faute" incombe à l'institution toute entière, alors que c'est souvent du à la mauvaise compréhension de certains,
même au plus haut niveau.
Le principal n'est pas l'élimination du dogmatique qui parfois est tout aussi vérité, et utile. Ce sont les dogmes néfastes qu'il faut comprendre
et éliminer, néfaste à l'humanité. Le dogme non néfaste, qui peut être un "petit peu faux" parfois, ne gêne finalement personne,
et même parfois peut aider.
Le sujet sur la résurrection et réincarnation est très important dans la compréhension du religieux, y croire ou pas.
Nous savons la réincarnation bouddhiste, et sa foi dessus.
Pour le christianisme, la résurrection du corps est apporté par Jésus, et la "possibilité" de réincarnation par son expérience de mort.
Jésus dit bien que ce que pensent les hommes, ceux qui l'entouraient, sur la résurrection est totalement faux (Jean),
et pousse l'explication du royaume dans le spirituel.
Ce qu'il faut comprendre et expliquer, ce sont les deux phénomènes.
Dans le cas de résurrection, l'esprit peut revenir dans le corps d'origine parce que ce corps est "encore en état de vie",
quoiqu'on le croit ou le dit totalement mort. Il n'est pas nécessaire d'en rajouter.
Dans le cas de réincarnation, l'esprit se libère et "revient" dans un autre corps.
Dans les deux cas, l'esprit va ailleurs, dans le "Royaume/Esprit", ou en la Conscience.
Dans la résurrection, l'esprit est encore lié au corps d'origine, pour pouvoir le réintégrer.
Dans la réincarnation, il n'y a plus de corps d'origine.
Il est aussi troublant de constater que Jésus parle de renouveau, comme aussi l'exprime le bouddhisme.
On saisit à travers cela que malgré des différences, les vérités (?) enseignées par les Elus ont des points communs.
En allant plus loin, on se rend compte du rôle primordial du spirituel, de l'esprit, qui permet au phénomène de "revivre",
sous d'autres formes, parce que l'entité spirituelle n'est pas détruite avec la mort corporelle.
En allant encore plus, on aborde le royaume du Christ, et la Conscience bouddhiste.
En vérité, c'est la même chose : l'Esprit où vont nos esprits.
Ca, on le comprend facilement. Ce qui est moins clair, c'est son état.
Le premier est de dire que c'est un état pensant. Car s'il ne l'était pas, il n'y aurait pas également le pensant nôtre y accédant.
Le deuxième est de connaître sa nature, spirituel (?).
Le troisième est de savoir comment on y accède : apparemment c'est par la "mort".
Apparemment seulement puisque certains en sont revenus en l'état, y compris le Christ (?), le Bouddha (?)... les autres (?).
L'intéressant est le retour, mais surtout ce qui conditionne le savoir, la "connaissance du Père", l'"illumination bouddiste", l'"omniscience",
la "science"... la connaissance (connaissance ou globalité ?)...
Le "plusieurs demeures" du Christ, les différents étapes du karma, les différents niveaux des cieux,... montrent bien que la connaissance vient
quand on arrive "tout à la fin" de la chaîne, pourquoi ? Est-ce là la Source, la Conscience, l'Esprit, Dieu, Allah, Jehova ... probablement, certainement ?
En fait, quand on prend le temps, on s'apperçoit qu'il n'est vraiment pas besoin de se combattre entre croyances, entre humains,
mais bien d'"être en vérité".
"Etre en vérité" semble tout-à-fait normal d'en parler si facilement, comme d'une recherche de la vérité.
Mais ce qu'en dit le Christ, comment l'utilise Jésus, ce qu'en dit le Bouddha de l'Eveil, ce qui conditionne le monde ...
paraît tout à la fois si simplement humain, et disproportionné à notre réalité : le pouvoir de l'"Esprit".
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