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Inscrit le: 20 Jan 2008
Messages: 61
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| Je suis bouddhiste... |
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Posté le: Mer Mar 19, 2008 12:41 am
Sujet du message:
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Bonjour,
Karma, Tolérance.
Où l'intolérance fait lieu de tolérance ?
Pourtant Tous les Elus l'enseignent,... et les hommes n'entendent pas (?), même quand ils se disent humanistes tout humainement.
La tolérance ne peut pas être seulement en soi, mais bien en tout.
C'est en cela qu'elle est dans le karma.
Nous connaissons l'âme charitable qui poussent les hommes vers autrui en leurs dispensant bonté et amour.
Et nous connaissons ceux qui ne le font que pour se mettre en valeur, mais qui ne font en fait rien du tout.
Pour certains, dire "je suis tolérant" en ne restant que "chez soi", "en sa religion", "en sa façon de vivre", "en son point de vue",...
"en son ego (?)", ne veut pas dire grand chose sinon exprimer son incompréhension vis-à-vis de ses semblables, le refus de l'autre (?).
Pour certains, le dire philosophiquement, religieusement, ou humainement, ne change rien à leur égoisme :
"Ils restent insensibles à l'enseignement et au monde. Ils vivent dans leur péché, et ego."
...
La pensée dépasse la vie, une vie.
Si le karma et la "vie éternelle" expriment la renaissance de l'esprit en plusieurs vies, il faut bien admettre que celle-ci n'est pas figée en sa croyance.
Et cela qu'on soit bouddhiste, ou pas.
Que reste-t'il alors de la foi juste ?
Ce qui a transformé son âme, et ce qui suit son voeux.
L'enseignement qui a porté et "transformé l'essence de l'être" vers le meilleur, l'accompagne dans son devenir suivant son voeux (de compassion).
Cela fait renaître le Juste, jusqu'à ce que l'humanité toute entière soit éveillée.
Le renouveau ici-bas se réalise indistinctement (?) dans toutes les formes.
Cela veut dire que l'esprit se réincarne aussi bien dans le simple vivant que dans le pensant, aussi bien dans une croyance que dans une autre, que dans la non-croyance.
Ce qui ne change pas lors d'un renouveau (?), c'est l'état fondemmental de son entité spirituelle, sa véritable foi et son humanité.
Ainsi, celui qui n'est rien renaitra avec rien.
De même, le bouddhiste sur la voie de l'éveil, le chrétien ou musulman sur la voie de Dieu,...
restera en son humanité, amour et compassion, quel que soit son devenir, quelle que soit sa nouvelle croyance ou non...
à la condition d'une spiritualité suffisante, qui le préserve du mal intérieur et extérieur.
Il advient deux choses : ce que le pensant est, et ce que le pensant doit faire.
Son état est en devenir, ce qu'il doit accomplir est dans son voeux d'aider autrui à atteindre l'éveil.
Mais quel que soit l'endroit et religion où il se retrouve, il lui faut réaliser son voeux de son mieux, et apporter la vérité, éclairer, éveiller.
Et si par hasard le croyant se retrouve non-croyant, "sa foi restera en lui", et il apportera la connaissance, fera évoluer l'humanisme en l'humanité.
C'est ainsi que l'être sera un jour bouddhiste, un autre jour chrétien, puis hindou,... puis sans religion...
Le principal n'est pas seulement d'affirmer un état de bien, mais de le réaliser quelle que soit la circonstance.
Et c'est ainsi que le Juste s'éveillera, et illuminera tout le reste humain.
...
Le mal humain.
Il est facile d'exercer son voeux dans un environnement de paix, et protégé.
Par exemple le bouddhiste qui se retrouve chez les sikhs priant, ou dans une paisible mosquée, avec d'autres croyants.
Mais plus difficile, trompeur... régressant, s'il renaît dans un état de guerre, contraire, hostile, dépourvu d'humanité.
C'est dans ces cas d'épreuves que le Juste sera confronté à sa foi et à son voeux, et ne doit pas se laisser aller au faux et aux mensonges,
qui le feront tendre non plus vers l'éveil mais vers le néant.
C'est dans l'adversité que le vrai se retrouve, que le juste se parfait, que le bouddha est.
Pour celui qui est dans le vrai, il lui faut trangresser la perversion et le mal environnant, changer les mentalités et les souffrances,
instaurer le bien et la vie.
C'est là qu'on voit qu'un homme est vraiment humain, le pensant évolué,
et pas faussement "bon" parleur, de ceux qui réduisent ses semblables à l'esclavage, et tuent à plaisir.
Quand on affirme une pensée de bien, quand on veut instaurer un état équitable et juste en tout,
il faut que le geste accompagne la parole, il faut que l'acte soit juste, pour le croyant comme pour le non-croyant.
En général,
pour tout homme qui veut justifier son humanisme, il faut instaurer un état de compréhension et de non violence,
guider Tout son peuple et autrui vers le bien-être et le bonheur,
et pas seulement se cantonner à sa philosophie et vision du monde, tout en rejetant ce qui ne vous ressemble pas,...
pas parler d'avenir, et restreindre le futur et la liberté,
pas parler de bien, et appliquer le mal.
...
L'Humain, le Juste, l'Eveillé, c'est Celui qui dit et applique la Vérité,
affirme sa compassion et son attachement aux autres et à son peuple en pratiquant cette vérité.
C'est celui qui prépare et ouvre le chemin du destin pour tous ses semblables, lointains et proches,
dans la tolérance culturelle, religieuse, sociale, communautaire, raciale, nationale et inter-nationale.
Après seulement, Celui-là pourra dire : "Je suis tolérant et juste" en tout. |
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