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Localisation: Bordeaux
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| J'ai besoin de votre aide mes confrères athées |
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Posté le: Ven Jan 26, 2007 7:53 am
Sujet du message:
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Salut
Bonne chance. Les clercs sont capables de la pire mauvaise foi du monde, et les fidèles ont tendance à leur accorder leur confiance en partant du principe que ceux-ci connaissent mieux les Ecritures que toi et qu'une parole de mécréant n'est pas fiable. La seule solution : étudies l'islam. Achète le Coran, les principaux recueils de hadith-s, pour pouvoir si besoin est référencer précisément ton propos, intéresse-toi aux travaux d'islamologues critiques, comme Bernard Lewis, Alfred-Louis de Primare, Christophe Luxenberg, Ignaz Goldziher, Maxime Rodinson (auteur d'un "Mahomet" très intéressant et objectif).
L'un des épisodes les plus scandaleux de la vie de Muhammad a été la commandite de l'assassinat en traître d'opposants idéologiques par certains de ses fidèles, à Médine, sans qu'il ne représente souvent la moindre menace physique pour sa sécurité.
Celui d''Açma Bint Marwan, poétesse médinoise, mère de cinq enfants. Lorsqu'il fut rapporté au Prophète certains vers qui le ridiculisaient, celui-ci lâcha :"Est-ce que personne ne me débarrassera de la fille de Marwân ?". Un homme du clan de 'Açma, du nom de 'Umayr ibn 'Adi, se proposa : il s'introduisit le soir chez elle, alors qu'elle dormait au milieu de ses enfants, le petit-dernier encore accroché au sein, et la transperça de son épée.
Le lendemain, il alla trouver Muhammmad pour lui en rendre compte, et lui demanda "Est-ce que je supporterai quelque chose à cause d'elle [de son meurtre], Envoyé d'Allâh ?". Réponse : "Deux chêvres ne choqueront pas leurs cornes pour elle!".
Celui d'Abou 'Afak, poète centenaire, auteur de quatre vers d'opposition au Prophète. Celui-ci demande :"Qui me fera justice de cette crapule ?". Un certain Sâlim ibn 'Umayr s'en chargea.
Le poète Ka'ab ibn al-Ashraf, poète protégé par le clan juif des banou n-Nadîr, juif de mère et arabe de père, qui incitait les Mecquois à se venger des attaques de Muhammad. Celui-ci envoya une fois encore des sicaires, en les autorisant à recourir au mensonge et à la tromperie : les assassins se présentèrent au poète comme des fidèles mécontents voulant conspirer contre le Prophète, l'attirèrent hors du château où il résidait et le tuèrent.
Le chef de la tribu des Banu Lihyân, Sofyân ibn Khâlid, sous influence des Qurayshites, dont Muhammad appris qu'il comptait l'attaquer. Il dépéché 'Abdallah ibn Onays, qui se fit passer pour un ancien partisan du Prophète passé à l'ennemi. Sofyan l'invita comme hôte sous sa tente : 'Abdallah le décapita dans la nuit. Le Prophète fut satisfait, donnant un bâton à 'Abdallah et l'assurant que le jour du Jugement, ce bâton serait un signe en eux. |
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