Inscrit le: 11 Nov 2004
Messages: 955
Localisation: quelque part en Amérique
|
|
|
| J'aimerais avoir la preuve......? |
|
Posté le: Dim Nov 09, 2008 6:31 am
Sujet du message:
|
|
| patlek a écrit: |
| Citation: |
| Proposition de solution, (début de compréhension) en faisant intervenir quelqu'un que tous aiment---- |
Jim morrison?
| Bryand a écrit: |
 |
|
Descartes!
| Bryand a écrit: |
-------
À SUIVRE
pour ne pas faire trop long-----
Prochain poste:
Proposition de solution, (début de compréhension) en faisant intervenir quelqu'un que tous aiment---- |
Voici la suite:
Pour tenter de solutionner cettte "incapacité" j'aimerais faire intervenir quelqu'un que vous aimez tous: DESCARTES----- l'homme du Cogito ergo sum----, ce rigoriste mathématicien du 17ième, qui me fascine-----
D'ailleurs beaucoup d'homme de science me fascinent------- Descartes nous parle de la simplicité de Dieu---- au cours de sa métaphysique------
Est-ce que ça vaut la peine de lire ce que pensait ce mathématicien qui nous parle de Dieu par voie de rationalité? Pour moi OUI---- À chacun de se délecter ou de se désagrémenter de ce qu'il ditéééé Moi j'aime penser avec des penseurs-----
-Descartes refuse l’"l’univocité" en invoquant l’unité et la simplicité de Dieu, ce qui était conforme à la leçon de saint Thomas. Les perfections de toutes choses, lit-on dans la Somme, sont dans les créatures divisim et multipliciter; aussi les noms expriment-ils ces perfections prisent à part et en tant qu’elles se distinguent les unes des autres; "sage" par exemple, désigne dans un homme une perfection distincte de son être, de sa puissance, etc...; appliqué à Dieu, ce même mot ne peut viser en lui quelque chose qui serait distinct de son être, de sa puissance, etc... par son unité et sa simplicité, la chose signifiée transcende la signification même du nom...
Descartes, comme saint Thomas, voit donc dans l’unité et la simplicité ce qui élève l’essence divine au delà de tout langage.
Lorsque Descartes reconnaît "l’univocité" impossible à cause de l’unité et de la simplicité de Dieu, il obéit à une exigence fondamentale de sa métaphysique. Que ces perfections soient ce qu’il y a de plus divin en Dieu, Descartes, pour le dire, n’a pas attendu un dialogue avec les théologiens: celles-ci jouent un rôle décisif dans l’itinéraire dont les [i]Méditations physiques retracent les étapes.
"Il y a longtemps, nous dit Descartes, que j’ai dans mon esprit une certaine opinion qu’il y a un Dieu qui peut tout, et par qui j’ai été créé ..." Ainsi résumant ce qu’il a appris de Dieu avant d’être philosophe, Descartes s’arrête à un Créateur tout-puissant.....
Cette idée, la démonstration cartésienne de l’existence de Dieu suppose qu’elle jouit d’une réalité positive et qu’elle signifie une certaine présence de l’infini en moi inexplicable à partir de causes finies. Descartes va honnêtement essayer toutes les combinaisons possibles, évitant un recours à l’être infini avant de s’y résigner et, en particulier, il se demande si une multiplicité de causes finies ne produiraient pas, en juxtaposant leurs effets, ce qu’il est vraiment impossible de rapporter à une seule: supposons que "de l’une j’ai reçu l’idée d’une des perfections que j’attribue à Dieu, et d’une autre l’idée de quelque autre, en sorte que toutes ces perfections se trouve bien à la vérité quelque part dans l’univers, mais ne se rencontrent pas toutes jointes et assemblées dans une seule qui soit Dieu."
Descartes continue: "Car, au contraire, l’unité, la simplicité, ou l’inséparabilité de toutes les choses qui sont en Dieu, est une des principales perfections que je conçois être en lui." Ainsi, une métaphysique plus raffinée ajoute aux attributs de la définition originelle une perfection qui les fait tous communiquer de l’intérieur et inscrit en moi l’idée de Dieu au-delà de toute synthèse en élevant l’être de Dieu au-dessus de toute analyse.
"... l’idée de cette unité et assemblage de toutes les perfections de Dieu, n’a pu être mise en moi par aucune cause, de qui je n’ai point aussi reçu les idées de toutes les autres perfections; car elle ne peut pas me les avoir fait comprendre (intelligerem) ensemblement jointes et inséparables, sans avoir fait en sorte en même temps que je susse (agnosccrem) ce qu’elles étaient ."
Dans le thomisme, unité et simplicité sont les concepts par lesquels je nie toute multiplicité et composition en Dieu. Dans le cartésianisme, unité et simplicité prouvent immédiatement l’impossibilité d’expliquer à la manière thomiste la présence en moi de l’idée de Dieu: elles tiennent à cette infini dont je possède une notion claire et distincte. Que mon expérience ne m’en livre aucun modèle, st Thomas en conclut que je les pense à travers des négations; Descartes,qu’elles sont nées avec moi parce qu’elles sont la trace de Dieu
Et qu'est-ce qu'on peut en déduire en observant la nature du créé?:
Que
parce que Dieu fit l'homme à son image, l'homme a en lui cette trace "divine" qu'on retrouve également dans la "perfection" que contient la nature des choses (un reflet divin) dans quelque attribution de quelque une ou l'autre de ses propriétés-----
Je ne sais si cela aura un semblant d'inspiration pour toi Dhmo ou pour tout un chacun dans ce que j'ai voulu souligner, mais pour moi ce sont ces pensées qui prouvent et qui donnent la preuve de l'existence de Dieu, UN, INDIVISIBLE, SIMPLE dans son unique et totale perfection? |
|
|