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Christianisme [Catholique]
Inscrit le: 29 Mar 2004
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| L'islam face à l'Europe chrétienne |
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Posté le: Mer Mai 19, 2004 12:35 pm
Sujet du message:
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Incompatibilité du monde islamique avec le monde occidental :
Une jeune fille agressée parce qu'elle était maquillée et habillée à l'occidentale!
Cela montre, que contrairement à ce que veulent nous faire croire notre gouvernement les musulmans ne s'intègrent pas dans la société française. Ils ne veulent pas et les parents veillent à cela! Encore une fois est démontrée l'incompatibilité de l'Islam avec la démocratie. Seule la sharia est applicable dans quelque pays que se soit. On notera l'attitude lâche du journaliste et des enseignants qui dénoncent le repli communautaire, sans mettre le mot musulman ou islam dessus. La même lâcheté que l'association "ni putes, ni soumises", qui parle toujours du retour en force des traditions (marocaines, algériennes...), sans jamais faire allusion à l'Islam.
Vive tension au collège Edgar-Quinet de Marseille où l'agression sauvage d'une jeune fille de 14 ans, jeudi matin, a connu hier une suite aussi violente qu'inattendue. Le père d'un des trois jeunes auteurs, interpellés quelques heures après les brutalités commises contre l'adolescente, a physiquement pris à partie le principal de l'établissement pour le contraindre à retirer sa plainte. L'intervention du principal adjoint a heureusement permis de neutraliser l'individu. Choqués, les enseignants ont aussitôt suspendu les cours et organisé dès le début de l'après-midi un débat avec leurs élèves.
Inscrit en zone d'éducation prioritaire, le collège Edgar-Quinet vit des temps difficiles. Ses 600 élèves, pour la plupart issus de l'immigration, résident dans des secteurs paupérisés du centre, entre la gare Saint-Charles et le cours Belsunce. Autant dire que l'établissement subit de plein fouet les problèmes sociaux les plus aigus. Jeudi matin, peu avant 9 heures, trois jeunes filles se dirigent vers le collège pour y suivre normalement leurs cours. Elles sont maquillées et portent des jeans. À 150 mètres environ de l'entrée, trois garçons de leur âge les apostrophent et commencent à les molester. Les filles se rebellent.
Furieux, les garçons décident aussitôt de les «punir». Des gifles partent. Deux des adolescentes parviennent à se réfugier dans la cour de l'établissement. Leur camarade reste seule face au trio. La suite dépasse l'entendement. Sous les yeux de témoins stupéfaits, les agresseurs ligotent Naïma avec du ruban adhésif et la jettent dans un conteneur à ordures ménagères, dans lequel ils laissent tomber des mégots allumés. Ils font ensuite dégringoler le conteneur dans l'escalier d'un jardin public.
Secourue aussitôt, la victime s'en tirera sans blessure physique notable mais le traumatisme moral est évidemment immense. Ce n'est d'ailleurs pas la première fois qu'elle se retrouve en butte à ces brutes. La semaine dernière, l'un des garçons lui avait dérobé son téléphone portable en exigeant une «rançon» pour le restituer. Jeudi, la rapide arrestation des trois auteurs et leur placement en garde à vue ont contribué à apaiser les esprits. Mais hier matin, le père d'un de ces délicats jeunes gens s'est rendu au collège les poings serrés. Il prétendait obtenir que le principal arrête toute la procédure.
«C'était hallucinant, confie le principal adjoint. Cet homme accusait les jeunes filles de provocation parce qu'elles s'habillaient de façon moderne. Selon lui, elles n'avaient eu que ce qu'elles méritaient! Cet incroyable renversement des critères moraux nous a indignés.» Les professeurs, informés sur-le-champ, décident d'interrompre les cours et de consacrer l'après-midi à discuter de ces questions avec leurs élèves: «On est exactement dans le contexte dénoncé par les filles de la fameuse marche «ni putes, ni soumises», on touche au cœur d'un problème très grave.»
Le principal, son adjoint et l'équipe pédagogique prévoient d'organiser lundi une journée de réflexion avec tous les partenaires du collège, à savoir des représentants de la police, de la justice, des associations et des travailleurs sociaux. «Nous souhaitons aborder les sujets en profondeur, sans tabou, avec tous les élèves. C'est le rôle d'un établissement comme le nôtre, classé en zone d'éducation prioritaire. Mais la tâche s'annonce rude.»
Si rude que certains enseignants ne cachent plus un découragement frotté de scepticisme: «Souvent on se demande, à quoi bon persister? L'école ne peut pas lutter seule contre le poids des mœurs sur fond de dérive sociale.» D'autant que la violence scolaire se nourrit aussi des crises internationales. Ainsi la guerre en Irak a-t-elle fait monter la tension d'un cran, accentuant un certain repli des plus jeunes sur les «valeurs» de leur communauté. |
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