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Messages: 1534
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| Le porc ; licite ou illicite ? |
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Posté le: Dim Déc 09, 2007 6:50 am
Sujet du message:
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| Aser a écrit: |
| Selon ta propre conception des choses, l'homme ayant la possibilité de définir par lui-même les notions du bien et du mal |
Ce n'est pas ma propre conception, mais celle des écritures :
Genèse 3:22 IHVH–Adonaï Elohîms dit: «Voici, le glébeux est comme l’un de nous pour connaître le bien et le mal. Maintenant, qu’il ne lance pas sa main, ne prenne aussi de l’arbre de vie, ne mange et vive en pérennité!»
Il est très difficile d'avoir d'un seul coup une vision globale et complète de tous les versets.
Non seulement l'homme est comme Dieu pour définir le bien et le mal, mais c'est ce qu'il fait depuis sa chute sans jamais s'arrêter. Il est même devenu expert dans ce domaine.
| Citation: |
| Ce faisant, tu places donc l'homme au même niveau que Dieu. |
Et bien vis-à-vis de la connaissance du bien et du mal, c'est bien le texte biblique qui l'affirme. L'homme est devenu comme L'UN DE NOUS pour connaître le bien et le mal.
| Citation: |
| Or, étrangement, ceci est tout à fait le point de vue des athées |
Bon, j'en profite pour mener toutes les réponses conséquentes de votre oubli biblique. Je ne pense pas que l'athéisme soit défini comme la connaissance par l'homme du bien et du mal. (à vos dicos).
| Citation: |
| Et comme la tendance de ces autorités laïques est à l'abandon des justes lois de Dieu à l'avantage de lois corrompues et dégénérées, au niveau de la morale et de l'éthique, éh bien il en résulte que la société dite "libérale" et "démocratique" dans son ensemble soit en train de se corrompre et de se dégrader de l'intérieur au point où cette société ne sera plus dirigeable à plus ou moins longs termes, chacun détenant maintenant le pouvoir de définir par lui-même ses propres lois et ses propres règles selon ses propres intérêts, ses propres aspirations et ses propres valeurs morales ou éthiques. |
Il est écrit :
Romains 13:1 Que tout être se soumette aux autorités supérieures, car il n’est pas d’autorité qui ne soit d’Elohîms; celles qui existent sont ordonnées par Elohîms.
Les autorités que vous qualifiez de laïques n'en ont pas moins reçu leur pouvoir d'Elohim. Aussi, il y a un certain nombre d'interdits qui sont nécessaires à un instant donné pour permettre la régulation de l'existence collective. L'interdit du porc peut d'ailleurs être prononcé en cas de propagation de maladies ou autre. Ayant reçu leur autorité de Dieu, leurs commandements sont donc "comme" s'ils venaient de Dieu. Ce qui est alors curieux, c'est de croire que ces commandements seraient étrangers à la volonté de Dieu.
| Citation: |
| cette société est inévitablement vouée à un chaos assuré qui aurait ni plus ni moins été programmé par les désirs insensés et insatiables des anarchistes dont le slogan est "Rien n'est interdit" ou encore "Tout est permis" |
Vous parlez encore de l'apôtre Paul. Oui, c'était un rebelle à Jésus, avant de devenir un apôtre. Le fait que tout me soit permis, ne signifie pas que tout me soit permis en même temps. Et donc, dans le temps, cette liberté est à négocier selon l'utilité et l'édification de soi qu'on recherche. Ce qui est par contre contraire à la loi de Dieu, c'est justement celle d'IHWH qui, par son caractère constant malgré son usage temporel, s'avère inadaptée à toute autorité de régulation. En clair, la loi ne doit dépendre que de la nécessité.
Nous sommes libres, mais responsables. Si l'adultère n'est pas un interdit de Dieu, son accomplissement peut cependant entraîner dans ce monde des inconvénients qu'il convient d'évaluer. Et le premier inconvénient est certainement l'usage du corps, car la finalité de la liberté, c'est de développer l'être spirituel, c'est-à-dire l'être désincarné. Et donc se vouer à des gestes qui pourraient représenter un culte ou une habitude du corps est un acte à proscrire, comme d'ailleurs tout autre attachement au monde actuel.
| Téo a écrit: |
Vous êtes érudit à la manière Saul de Tarse Ilibade; et vous brillez devant les hommes.
Mais vous ne pouvez pas vous réclamer d'un mandat d'Apôtre comme notre frère Paul. |
La question n'est pas de briller devant les hommes, mais d'expliquer que, dans la constitution de l'homme, c'est-à-dire de l'âme, le Trône est l'étage commun à toutes les âmes, et donc, dire que Paul et Ilibade ont en commun l'humain et le divin, cela revient à dire que nous sommes identiques en possibilités. Quant à l'apôtre, il ne peut apparaître que dans une âme qui a vécu la crucifixion, et dans cette âme, Paul n'est qu'un aspect. |
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