
***Utilisateur Banni***
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Messages: 647
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| JESUS et Mahomet |
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Posté le: Lun Fév 11, 2008 4:18 am
Sujet du message:
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| Divin-JESUS a écrit: |
| Très "belle" poésie pour un musulman bien sur, mais commente mes références svp. |
je n'ai pas à commenter votre intervention, je réponds seulement au sujet,
avec vos propres matériaux:
voilà le contexte de la deuxième théophanie qui débute par ce 13° chapitre:
2. LA DEUXIÈME THÉOPHANIE (9 OCTOBRE 1977)
A. L'ANGE APPARU SUR LA PLAGE LE 8 OCTOBRE
(Noté le lendemain)
Le 8 octobre, quelques heures avant que Dieu ne m'appelle dans la Maison de la Sainte Parole, je fais une marche jusqu'à la plage. Debout sur le sable mouillé, je hume la brise marine. Je contemple ce bassin d'Arcachon qu'en quatre ans j'ai appris à apprécier chaque jour davantage, si varié d'une marée à l'autre, d'un ciel à l'autre. Les bateaux clapotent près des claires. Le paysage, les bruits, l'air rincent mon esprit de ses peines; j'oublie l'affreux insecte ecclésiastique, qui m'a chargé de ses élytres dorés le jour précédent (1). Je suis rasséréné; je ne pense plus qu'à ce que je vois: «Tiens, dis-je en moi-même, beaucoup de touristes de l'été ont encore laissé là leur bateau.» D'ordinaire, les voiliers de plaisance sont tirés à terre et emportés vers les garages d'hivernage dès la fin de septembre. C'est dans l'instant où mon esprit est détendu, porté sur ce détail futile, que je sens près de moi une présence.
À dix mètres à ma droite, sortant de nulle part — sur une plage on voit loin; or, je n'ai vu approcher personne — un être très beau me sourit. Je le distingue à la fois bien et mal; une seconde il me semble près, l'autre seconde il me paraît loin. Flotte-t-il au-dessus du sable? Cela aussi je ne peux le dire. Sa stature est d'un humain normal; dans son ensemble, il est d'un bel ocre pâle avec des cheveux plus clairs. Il ne cesse pas de me sourire. Sans crainte, je m'avance vers lui, mais la distance qui nous sépare ne varie pas. Je parcours ainsi plusieurs dizaines de mètres, jusqu'à me trouver à la hauteur du club nautique; l'être souriant n'est jamais atteint.
Je jette un coup d'œil derrière moi, à gauche et à droite, je n'aperçois, déjà sombre dans le soir, qu'un homme du côté du club. Je crois qu'il s'agit de M. Dubet, le parqueur qui demeure là. Il vient au bord de l'esplanade comme intrigué, scrute un moment dans ma direction puis dans la direction de l'être surnaturel qui me sourit toujours. Cet homme qui observe me gêne, bien qu'il soit à une quarantaine de mètres; j'éprouve la honte d'être dans une situation bizarre, impossible. Je tourne les talons et je reviens sur mes pas vers l'aérium, comme si je venais d'être surpris en compagnie d'un indésirable.
Alors la voix de l'être souriant m'atteint au cœur. Je ne crois pas que mes oreilles l'entendent, mais dans ma poitrine je la perçois, comme un murmure fort qui monte du sol par mes jambes, mon ventre, jusqu'au cœur. Je me retourne et dans les cheveux clairs de l'être toujours souriant étrangement, qui m'a suivi, je vois briller je ne sais quoi. Sa voix me dit: «Où fuis-tu?» Puis les paroles que voici entrent en moi; elles disent à peu près, si ma mémoire me les rappelle bien: «Tu ne t'es pas illuminé toi-même. Tu t'étais réjoui tout ton saoul des joies de la terre. Longtemps le Maître de Tout t'avait recherché, tu lui avais échappé de nombreuses fois. Mais à présent tu es dans sa Paume, et Il t'y tient fortement. Tu as le pouvoir de transmettre (sa Parole).»
L'ange — car c'est peut-être un ange — poursuit: «Le Maître redouble d'attention et de soins pour toi chaque fois que les voix du monde t'attirent encore. Il a réuni pour te guetter, t'éviter des faux pas, plusieurs serviteurs du Trône. Ils discutent de la façon de te faire accomplir ta mission. Ses deux plus grands serviteurs m'envoient près de toi. Tu me vois; ensuite tu me verras encore, mais rarement (2). Cependant, je suis là; je vois tes actes bons et tes actes mauvais. Je vois tes hardiesses pour le Maître de tout, et je vois tes lâchetés.» (3)
Tandis qu'il parle en dedans de moi (je suis sûr que c'est lui qui me parle), l'être souriant, être céleste, peut-être un ange, paraît indifférent à ce qu'il prononce. Malgré son sourire ineffaçable, il donne l'impression d'être perdu dans des pensées profondes, et pourtant, par éclairs, quelque chose d'avisé et d'obligeant luit dans son regard. Il vient de prononcer dans ma poitrine ses dernières paroles, il irradie tout à coup d'une chaleur de brasier. En quelques secondes mon visage cuit; je recule devant ce «feu». Dans le flottement de l'air échauffé autour de lui l'être céleste disparaît.
La nuit est près de tomber. La température redevient rapidement normale et même, par contraste, me fait l'effet du froid. Sous la dernière clarté du jour je m'approche du lieu où l'envoyé des serviteurs du Maître de Tout se tenait debout, mais sur le sable rien, pas d'empreinte de pied, pas la moindre trace d'effleurement. Peut-être était-il plus loin, ou plus près? J'examine la plage tout autour du point où je voyais l'ange; sur le sol il n'y a que des marques habituelles. Je rentre à la maison, méditatif, mais paisible. Encore quelques heures et, dans le courant de la nuit, l'appel divin va pour la deuxième fois être lancé vers le monde depuis la Maison de la Sainte Parole.
en 1984 vous ne pensiez pas que l'un des 2 plus grand serviteur (voire le plus grand) était Mohamed*
Entre le bâton ardent et moi, je vois soudain défiler devant moi des dormeurs ou des morts. Diaphanes. S'ajoutant au cliquetis d'armée du dehors et aux craquements ininterrompus de la charpente, un bruit de souffle; ce son creux rythmé comme de respirations humaines accompagne le défilé sortant du mur à ma droite et entrant dans le mur à ma gauche (6).
Ce sont des dormeurs ou des morts se présentant sur le flanc, sur le ventre, sur le dos, que déplaceraient d'invisibles porteurs (7). Certains vont deux par deux, dos à dos ou tête à pied. Tous sont adultes; point d'enfants; la plupart paraissent d'âge mûr, certains très vieux; certains sont gras et d'autres, décharnés, ont les os qui pointent à travers la peau. Hommes? Femmes? Aucun sexe; au bas du ventre rien que la peau; pas de seins, ni d'homme, ni de femme; pas de poil non plus, sauf les cheveux. Leurs yeux sont fermés, mais leur bouche est souvent ouverte.
Le bruit de souffle est ininterrompu; je le distingue bien malgré le bruit d'armée au-dehors et les craquements de la charpente. Est-ce la respiration de porteurs invisibles, dont le léger balancement des dormeurs suggérerait la marche? Une voix dit, juste derrière moi: «Les prophètes.» Je sens le besoin d'échapper à l'émotion; je parle au hasard pour me décontracter la poitrine: «Qui est Abraham? Qui sont Isaac, Jacob? Lequel est Moïse, lequel Jérémie? Nahoum? Isaïe? Amos?» Je dois nommer, comme par automatisme, tous les prophètes bibliques. Mais je n'attends pas de réponse; parler me fait du bien.
Ils passent, dormeurs attendant la résurrection. Cette idée m'angoisse soudainement et je cesse d'énumérer les prophètes en ritournelle pour lancer une vraie question: «Est-ce là des âmes? Dorment-elles?» Pas de réponse. Je crie: «Les Hauteurs Saintes (8), est-ce un cimetière, un dortoir? N'est-ce pas la Vie?» Je ne crie peut-être pas; peut-être que je pense seulement à m'en faire éclater la tête. La voix revient derrière moi, plutôt douce: «Redoutable, le sort des prophètes!».
Alors je comprends. Sauf Élie (et) Jésus (et d'autres), qui ont vaincu l'erreur, le mal et la peur (9), des prophètes peuvent commettre des fautes qui pèsent sur eux plus lourdement que les péchés de ceux qui croient sans voir et sans entendre Dieu ou ses messagers. (...)
il est bien clair que Mohamed surpasse jésus au ciel,
et que le 2° plus grand serviteur n'est pas Elie mais Mohamed*
D'après votre propre livre...
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