S'enregistrer   Connexion  Se connecter pour vérifier ses messages privés
  Recherche Membres Groupes Profile Aide

home pagefavoris

 Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 15, 16, 17
[Catholique] Histoire de l'église Catholique
     Créer un nouveau sujet        Répondre        Index        Religion du Christianisme   

Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Sam Nov 17, 2007 9:40 am
MessageSujet du message: Histoire de la religion Catholique 


Les Africains tinrent en 416, deux conciles anti-pélagiens, l'un à Carthage, l'autre à Milève.

Avec l'approbation de saint Augustin, des lettres synodales furent envoyées à Rome en vue d'obtenir la condamnation de Pélage ; elles soulignaient les deux points principaux de l'hérésie :

1- L'inutilité de la grâce

2- L'inefficacité du baptême

Le pape Innocent approuva et excommunia Pélage et Célestius.

En vain, esseyèrent-ils de circonvenir Zozime, successeur d'Innocent, en lui soumettant une rétractation et une profession de foi.


L'églige d'Afrique afin de prouver la culpabilité des hérétiques revint à la charge en deux nouveaux conciles:

Le premier s'occupant des personnes décréta insuffisante la rétractation de Célestius et somma les hérétiques de se prononcer catégoriquement sur la nécessité de la grâce.

Le second
, présidé par Augustin, trancha la question dogmatique en condamnant dans neuf articles précis l'erreur pélagienne.


Le pape Zozime tint alors un concile romain ou Cécillius et Pélage furent frappés par contumace et ou fut rédigée une longue epistola tractoria, envoyée bientôt à toutes les Églises d'Occident et d'Orient.

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/saints/augustin/retractationes/index.htm#_Toc524190951

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Mar Jan 08, 2008 12:02 pm
MessageSujet du message: Histoire de la religion Catholique 


LE SEMI-PÉLAGIANISME


St-Augustin à maintes reprises réfuta le pélagianisme.

Sa réplique se formulait ainsi:'' C'est Dieu qui nous sauve, non seulement, il envoie à son gré les illuminations et les attraits qui inspirent à la volonté ses déterminations de l'ordre naturel ou surnaturel, il sait la réponse que fera très librement la volonté à chacune d'elles.

Augustin affirmait le bon plaisir de Dieu qui prédestine l'un par miséricorde et qui abandonne l'autre par justice, tous deux ayant, d'ailleurs, ce qu'il faut pour se sauver (grâce efficace et grâce suffisante)

L'hérésie des semi-pélagiens naquit d'un scandale occasionné par une compréhension erronée de cette conception de la grâce; ils crurent, en effet, que saint-Augustin affirmait en Dieu une prédestination fatale des réprouvés au péché et à l'enfer, aussi bien qu'une prédestination fatale des élus au mérite et à la gloire, en sorte que Dieu enchaîne les uns au bien et les autres au mal; plus de liberté, plus de grâce suffisante, et d'autre part, plus de volonté divine d'un salut universel; rien que la prédestination fatale, le prédestinatianisme.

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Mer Jan 09, 2008 9:48 am
MessageSujet du message: Histoire de la religion Catholique 


Par réaction, les semi-pélagiens instituèrent un royaume de Dieu qui serait une république de pure justice sans aucun privilège, d'égalité spirituelle complète.

La grâce suffisante, qui est pour tous devient, efficace uniquement selon l'emploi qu'en fait la créature et selon les mérites qu'elle acquiert.

Les semi-pélagiens décrétèrent:

1-Qu'il n'y a pas de de prédestination des élus, ni de don de persévérance finale assurant le salut.

2-Qu'il n'y a pas de grâces spéciales et personnelles qui assurent le consentement de certaines âmes, à moins qu'elles ne soient le fruit d'une bonne volonté antérieure.

3- Il n'y a qu'une grâce générale et commune à tous; bien plus, avant de nous parvenir cette grâce est méritée par le bon usage de notre liberté, et elle ne devient efficace que par le bon usage que nous faisons de cette même liberté.

Les semi-pélagiens ne disaient pas, comme les Pélagiens, que nous nous sauvions nous-mêmes sans la grâce, mais ils affirmaient pourtant que nous la rendions efficace.

http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9lagien

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Lun Jan 21, 2008 9:58 am
MessageSujet du message: Histoire de l'Église Catholique 


Dans la treizième de ses conférences, l'abbé Jean Cassien de saint Victor de Marseille, attribuait l'initiative du bien à la volonté humaine, la grâce divine ne venant y ajouter qu'ensuite un incrementum.

Fauste, le futur évêque de Riez, alors abbé de Lérins, dans son De gratia libri duo, et Vincent de Lérins, dans son De Comminotorium, allaient prendre parti contre Augustin.

Saint Hilaire d'Arles et saint Prosper d'Aquitaine
dévoilèrent l'erreur à l'évêque d'Hipppône, qui écrivit aussitôt pour la réfuter son De praedestinatione sanctorum et son De dono perseveranntiae (428-429)

Après la mort d'Augustin, survenue en 430, Prosper le remplaça comme champion de l'orthodoxie, et écrivit le De gratia Dei et libero arbitrio.

Il partit pour Rome avec saint Hilaire d'Arles et obtint du pape Célestin I une lettre qui, mettant la doctrine d'Augustin au-dessus de tout soupçon, imposait silence au parti semi-pélagien.
Mais celui-ci continua la lutte que le concile d'Arles (475) ne pourra apaiser.

La discussion se prolongera entre l'Africain Fulgence de Ruspe, surnommé l'Augustinus abbreviatus, et Fauste de Riez.

Le dernier coup ne sera porté à l'erreur qu'au début du VI siècle.

Saint Césaire d'Arles
en appelllera alors à Félix IV, qui lui enverra une série de capitula condamnant le semi-pélagianisme; quinze évêques réunis en synode à Orange pour la consécration d'une basilique les adopteront en les amplifiant; confirmées par Boniface II, les décisions du II concile d'Orange (529) trancheront enfin la controverse.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hilaire_d%27Arles

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Lun Fév 11, 2008 11:03 am
MessageSujet du message: Histoire de l'Église Catholique 


L'influence de saint Augustin fut loin d'être restreinte aux querelles donatiste et pélagienne.

Il réfuta toutes les autres erreurs de son temps, spécialement le manichéisme.

Il a été en théologie, jusqu'au XIII, le magister intangible.

Cependant, il s'appuyait sur la philosophie platonicienne du beau au lieu de se baser sur la philosophie aristotélicienne du vrai.

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Mer Fév 13, 2008 10:55 am
MessageSujet du message: Histoire de l'Église Catholique 


L'influence de saint Augustin fut loin d'être restreinte aux querelles donatiste et pélagienne.


Il réfuta toutes les autres erreurs de son temps, spécialement le manichéisme.

Il a été en théologie, jusqu'au XIII, le magister intangible.

Cependant, il s'appuyait sur la philosophie platonicienne du beau au lieu de se baser sur la philosophie aristotélicienne du vrai.


LES QUERELLES CHRISTOLOGIQUES (431-451)


1- Le Nestorianisme

Au V siècle, le conflit des écoles orientales se déplace, de trinitaire, il devient christologique.

La christologie alexandrine s'attache surtout à considérer dans le Christ la divinité, elle le définit comme un Dieu incarné; au contraire, la christologie antiochienne envisage la nature humaine du Christ, elle le définit comme un homme Dieu.

Vers la fin du IV siècle, il y avait, à Laodicé de Syrie, un évêque qui, par son père Apollinaire l'Ancien, originaire d'Égypte, se rattachait à l'école d'Alexandrie.

Par opposition à l'école syrienne, qui soulignait la dualité des natures en Jésus-Christ, il insista sur l'unité personnelle de l'Homme-Dieu, il en vint à affirmer l'unité de nature.

Il prétendait que le Verbe divin s'est uni à un simple corps humain, d'après lui, le Christ n'était que la nature divine revêtue de chair.

Ne reconnaissant à l'homme-Dieu qu'une humanité équivoque et incomplète, ce faisant il ne pouvait plus nous racheter par participation à notre nature; la rédemption était compromise.

Le concile d'Alexandrie de 362 condamna de telles doctrines, mais elles conservèrent des partisants.

À l'opposé, Diodore de Tarse, et son disciple Théodore de Mopsueste voulurent si bien affirmer l'intégrité des deux natures qu'ils distinguèrent dans le Sauveur le Fils de Dieu et le Fils de Marie ainsi que deux personnes séparées.

Nestorius patriache de Constantinople s'en fit le défenseur.

L'historien Socrate relata que le prêtre Anatase recommanda de ne pas appeler Marie, mère de Dieu par la raison que Marie n'avait été qu'une créature humaine, et que Dieu ne pouvait naître de l'humain.

Requis d'entrer dans le débat, Nestorius soutint Anatase:'' Marie, dit-il, n'a engendré que l'homme dans lequel le Verbe s'est incarné...Jésus est cependant un Dieu pour moi, car il renferme Dieu. J'adore le vase à raison de son contenu, le vêtement à raison de ce qu'il recouvre...''

Toute l'erreur tenait du discours de Nestorius '' Marie, dit-il, n'a engendré que l'homme dans lequel le Verbe s'est incarné...Jésus est cependant un Dieu pour moi, car il renferme Dieu.

Il distinguait dans Jésus l'homme et le Dieu.

Partant du principe philosophique vrai qu'une nature est par le fait même une personne, Nestorius concluait à deux personnes natures: la personne nature divine et la personne nature humaine.

Toute nature complète, disait-il, n'a pas besoin d'une autre nature pour vivre.

L'humanité est complète et n'a pas besoin de l'union de la divinité pour être homme.

Nestorius admettait cependant une union entre les deux natures, mais purement morale. ''Les deux natures sont séparées dans l'essence, déclarait-il, mais sont unis dans l'amour.''

Le nestorianisme niait la maternité divine de Marie:''S'il y a dans le Christ deux personnes distinctes, on ne peut attribuer à Marie que la maternité de la personne humaine.''



http://fr.wikipedia.org/wiki/Nestorius

 



Dernière édition par Rene le Mar Juil 08, 2008 12:34 pm; édité 3 fois 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Lun Mar 17, 2008 1:32 pm
MessageSujet du message: Histoire de l'Église Catholique 


Dans son homélie pascale de 429, saint Cyrille d'Alexandrie protesta contre le Nestorianisme.

Devant l'obstination de Nestorius, il en appela au pape; assisté d'un concile romain, Célestin 1 condamna, en août 430, la doctrine de Nestorius qui fut sommé de se rétracter.

Cependant Nestorius ne céda pas, il se sentait appuyé par l'empereur Théodose II et aussi par les théologiens antiochiens, André de Samosate et Théodoret de Cyr.

Cyrille comme Nestorius demandaient la réunion d'un concile qui trancherait le débat. L'empereur Théodose II le convaqua à Ephèse, le 7 juin 431; le pape y dépécha deux légats.

Saint Cyrille esseya en vain de gagner Nestorius, mais celui-ci répondit:'' Jamais, je ne consentirai a reconnaître pour Dieu un enfant.

Nestorius se refusa à comparaître.

L' évêque Jean d'Antioche et son groupe tardant à arriver, Saint Cyrille passa outre, à son instigation, le concile anathématisa Nestorius et condamna sa doctrine.

Cependant Jean d'Antioche arriva à Ephèse avec 43 évêques orientaux, il réunit un contre synode et déposa saint Cyrille

Fort de l'appui des légats, le vrai concile n'en continua pas moins ses séances et condamna l'hérésie pélagienne en s'appuyant sur le Tractoria du pape Zozime.

L'empereur hésitait à se prononcer, il fit d'abord emprisonner Cyrille et Nestorius; après avoir entendu les deux parties, il relégua Nestorius à Antioche.

Désireux de rétablir la paix avec les Antiochiens, saint Cyrille donna des explications si nettes qu'elles le dégageaient de tout soupçon d'appolinarisme; une entente put se conclure entre lui et Jean d'Antioche ; l'édit d'union de 433.

Cet édit affirmait qu'il y a dans le Christ union de deux natures en un seul Seigneur et que la Vierge est mère de Dieu.

L'empereur et Jean d'Antioche
pourchassèrent le nestorianisme qui fut facilement vaincu; on le retrouva par contre en Perse et eut pour chef Barsumas de Nisibe, puis Babai qui établit une église nestorienne autonome.

Le Nestorianisme n'infesta plus jamais l'Empire..

http://fr.wikipedia.org/wiki/Zosime_%28pape%29

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
Rene
 

Inscrit le: 28 Fév 2005
Messages: 203


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Mar Juil 08, 2008 12:32 pm
MessageSujet du message: Histoire de l'Église Catholique 


LES QUERELLES CHRISTOLOGIQUES (431-451)

2- Le Monophysisme

Cyrille mourut en 444 et fut remplacé par Dioscore, qui affirma la prééminence d'Alexandrie sur Constantinople et Antioche.

Il accabla de vexations les anciens amis de Nestorius, comme Théodoret de Cyr et Ibas d'Edesse ; il put rallier à lui une clientèle nombreuse.

Les zelanti n'avaient jamais admis que la conversion des défenseurs de Nestorius eût été sincère ; Cyrille disparu, ils affectèrent de ne voir dans les actes d'Éphèse et dans l'édit d'union qu'une transaction dangereuse.

Par réaction, ils soulignèrent si fort l'unité personnelle qu'ils aboutirent à l'unité naturelle; c'était le monophysisme.

Une première théorie consistait dans l'absortion de l'humanité par la divinité.


Une seconde théorie obtenait l'unité de nature par l'absortion de la divinité dans l'humanité en sorte que le Verbe cessait réellement d'être Dieu pour devenir homme.

Ainsi l'eau courante ou congelées reste de l'eau.

Restait à parvenir au monophysisme, non en suprimant l'une ou l'autre des natures, mais en les mélangeant pour aboutir à un tertium quid, nature unique nouvelle qui n'est ni l'humanité, ni la divinité, ainsi l'oxygène et l'hydrogène combinés donnent-ils de l'eau.


http://fr.wikipedia.org/wiki/Monophysisme

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
 
blaise
 

Inscrit le: 09 Nov 2007
Messages: 217


 [Catholique] Histoire de l'église Catholique
Répondre en citant
MessagePosté le: Mer Aoû 06, 2008 7:33 am
MessageSujet du message:  


ce n'est pas parce qu'un groupement se declare universel qu'il l'est
l'eglise dite catholique et romaine n'est née qu'aux environ de 300 av jesus-Christ
et l'apotre Pierre n'a jamais ete designé comme pape

les catholiques ont toujours été tres forts pour faire de la récupération '(syncretisme) et pour ajouter à la bible et c'est tres dommage pour tous
Sad

 

 

Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
 
     Créer un nouveau sujet        Répondre        Index        Religion du Christianisme   
 Aller à la page Précédente  1, 2, 3 ... 15, 16, 17

Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
AVERTISEMENT
SVP utiliser les citations concrètement, évitez toute citation d'une citation en imposant un contenu superflue..

 
Powered by phpBB v2 © 2001, 2005 phpBB Group ¦ Traduction par : phpBB-fr.com ¦ phpBB SEO