Résultat du test :

Auteur : medico
Date : 11 déc.20, 23:51
Message : L'Église catholique en difficulté financière suite au coronavirus : le point sur la situation en région


L'Eglise Catholique n'est pas pauvre : Le denier de l'Eglise ! - Page 4 Image L'Église catholique de France compte sur la générosité de ses fidèles pour limiter les dégâts. MIDI LIBRE - VINCENT PEREIRA



Religion, Occitanie, Société
Publié le 10/12/2020 à 16:30 , mis à jour à 16:31
L'Église catholique de France accuse de lourdes pertes financières évaluées à 90 millions d'euros sur l'année 2020.
En cette fin d'année 2020, l'Église catholique de France tire la sonnette d'alarme. Selon un rapport de la Conférence des évêques (CEF), publié mercredi 9 décembre, elle aurait perdu 30 à 40 % de ses ressources financières.


Une perte nette de 90 millions d'euros

La perte nette évaluée à 90 millions d'euros est principalement imputable à la crise sanitaire du coronavirus traversée par la France cette année. Les églises ont successivement été ouvertes puis fermées et enfin rouvertes mais avec une jauge maximale de 30 personnes, jauge retoquée par le Conseil d'État depuis.
Or, les ressources financières de l'église dépendent à 53 % de dons liturgiques. Des donations qui sont composées de la quête, du casuel (baptême, mariage, funérailles) et des offrandes pendant la messe. Les fidèles ne pouvant plus fréquenter les lieux de cultes, cette situation se traduit par une baisse drastique des ressources des paroisses. En 2019, l'église avait réussi à stabiliser ses ressources en limitant la baisse des dons à - 1,6 %, le tout en mobilisant pleinement les diocèses.

"Pendant des semaines et même des mois, nous étions dans l’impossibilité de venir le dimanche à la messe. Nous en avons souffert", commente Denis Moutel, président du conseil pour les affaires économiques, sociales et juridiques de la CEF.

Un appel aux dons pour limiter les dégâts

Pour faire face à cette crise sans précédent, l'Église catholique de France compte mobiliser pleinement ses fidèles pendant les fêtes de Noël. L'objectif est donc de limiter les dégâts, pour que les paroisses puissent redéployer toutes leurs activités. Les dons seront donc possibles classiquement en église, et sur un site national dédié. Nouveauté cette année, l'église qui souhaite aussi toucher les jeunes a mis en place un service de don par SMS.
D'après les premières remontées fin octobre, les dons seraient en légère progression par rapport à l'année passée. Cependant, il est "difficile de savoir si les catholiques ont simplement anticipé leur don en répondant à l’appel de leur diocèse et de leurs paroisses pour faire face à cette situation inédite, ou s’ils ont fait un versement complémentaire", commente le rapport de la Conférence des évêques de France.

Le point dans la région

Dans l'ex Languedoc-Roussillon, on recense des situations différentes d'un département à l'autre.
Dans les Pyrénées-Orientales, le diocèse de Perpignan recense une baisse similaire au niveau national de l'ordre de 30 à 40 %. Néanmoins, malgré la crise, les donateurs seraient plus généreux. La fréquentation est en forte diminution dans les églises du département. Le responsable de la communication met en cause la crise sanitaire, mais aussi le risque d'attentat. Lors des derniers offices, la cathédrale de Perpignan avait réuni environ 150 personnes, un chiffre proche de la (nouvelle) jauge instaurée par le gouvernement.
Dans l'Aude, même si les deniers de l'Église sont restés stables, les dons de la quête et du casuel sont en forte baisse, de 20 à 30 % selon les paroisses. Cependant, pour être totalement "transparent", le diocèse précise qu'il n'a rien déboursé pour les frais de chauffage des bâtiments ni pour les coûts de déplacement des prêtres. L'évêché attend un possible effet de report des dons en décembre, comme cela avait été le cas après le premier confinement en mai.
Dans le Gard, on préfère ne pas s'avancer sur un pourcentage précis quant aux baisses des ressources , mais "on n'est pas encore à une baisse de 30 à 40 %", précise un responsable de la communication. "Il faut attendre le 31 décembre pour avoir un état des lieux précis", explique-t-il. La diminution du nombre de donateurs depuis des années se poursuit cette année dans les paroisses du département. Cependant, l'archevêché remarque un léger report des dons de la quête vers le denier avec des montants en légère hausse. Avec la crise sanitaire, le diocèse pense perdre "un certain nombre de fidèles".
Dans l'Hérault, même si les chiffres ne sont pas encore remontés des paroisses, les dons seraient aussi en diminution. La situation déjà compliquée avec des donations en baisse depuis quelques années ne s'est pas arrangée avec le confinement. L'opération de collecte de fonds en juin avait permis de renflouer un peu les caisses mais seulement de façon provisoire. Selon un responsable, le diocèse reçoit en temps normal 20 à 25 % de ses dons en décembre. La situation n'est donc pas figée, des chiffres plus précis sont attendus en janvier 2021.
En Lozère, les pertes de dons de la quête sont de l'ordre de 40 % sur l'année, avec une perte de 20 % des offrandes. Le denier de l'Église reste stable avec 4 500 donateurs, tous très "généreux, particulièrement ici en Lozère", précise un cadre du diocèse. En revanche, il n'y a pas de report "massif" des dons pour l'heure indique le responsable.
https://www.midilibre.fr/2020/12/10/leg ... d%27alarme
Auteur : keinlezard
Date : 14 déc.20, 22:30
Message : Hello,

etonnant cela alors que la WT prétend le contraire des catholiques !!!

voilà pourtant ce qu'on lisait en 1996
La richesse colossale de l’Église catholique a toujours causé de l’embarras aux prêtres des paroisses pauvres.
g96 8/4 p. 5-8 - Réveillez-vous ! 1996
Fort curieusement, lorsque nous abordons les problème de l'argent au sein de la WT ... le même discours que celui que tu tiens n'est plus valable ???!:!!!!

Faut nous expliquer mon frère ... les richesses sont colossale ou elle ne le sont pas ?
Ce qui ramène alors aux probleme de la WT/CC et de leur rapport à l'argent .. .2milliards de $ des ventes de
brooklyn .. et des appels aux dons de plus en plus présent ... des ventes de SdR dont l'argent va directement à
la WT ... et pourtant , nous savons tous qu'elle accumule de l'argent tout en en perdant visiblement de folles quantité ... ( procés ,réparation , amendes , avocats, baisse des effectifs . )


Cordialement
Auteur : medico
Date : 14 déc.20, 22:38
Message : Les églises ce vident donc forcément moins de dons.
Auteur : keinlezard
Date : 14 déc.20, 22:51
Message : Hello,
medico a écrit : 14 déc.20, 22:38 Les églises ce vident donc forcément moins de dons.
Et donc la WT est dans le même cas !
Ce que confirme les analyses des chiffres donné par la WT elle même !

Et pour être encore plus précis, le nombre de personne adhérent à une fois est inversement
proportionelle à son niveau d'éducation ... ainsi donc l'ensemble des églises sont en très net
recul dans les pays à fort taux d'éducation .. et elle ont tendance à augmenté là ou le
niveau scolaire est bas !


Cordialement
Auteur : papy
Date : 14 déc.20, 23:34
Message :
keinlezard a écrit : 14 déc.20, 22:51 Hello,


Et donc la WT est dans le même cas !
Ce que confirme les analyses des chiffres donné par la WT elle même !

Et pour être encore plus précis, le nombre de personne adhérent à une fois est inversement
proportionelle à son niveau d'éducation ... ainsi donc l'ensemble des églises sont en très net
recul dans les pays à fort taux d'éducation .. et elle ont tendance à augmenté là ou le
niveau scolaire est bas !


Cordialement
La WT commencerait-elle à vendre ses cantiques à Babylone la grande pour renflouer les caisses ?
Auteur : Marmhonie
Date : 15 déc.20, 01:15
Message : Le titre est ambiguë. Il pourrait faire croire que la Sainte Eglise catholique serait en difficultés financières. Nullement.
Il s'agit de l'Eglise catholique de France, nuance énorme.
Auteur : medico
Date : 15 déc.20, 04:26
Message : Donc les autres églises catholiques vont aider l'église de France a renflouer le déficit?
Auteur : keinlezard
Date : 15 déc.20, 05:08
Message : Hello,
medico a écrit : 15 déc.20, 04:26 Donc les autres églises catholiques vont aider l'église de France en renflouer le déficit?
Ne serait ce donc pas Chrétien ? Donner votre superflu ?

Voyons médico tu veux dire quoi exactement ici ?

Soit plus explicite ..

Cordialement
Auteur : medico
Date : 15 déc.20, 05:49
Message : Voici le principe que les autres églises catholiques devraient mettre en pratique pour renflouer la fille aîné de l'église.

(2 Corinthiens 8:13-15) [...] ; 14 je veux plutôt que, par une égalisation, votre superflu du moment comble leurs besoins, afin que leur superflu compense aussi ce qui vous manque ; et ainsi il y aura un équilibre. 15 Comme c’est écrit : « Celui qui avait beaucoup n’avait pas trop, et celui qui avait peu n’avait pas trop peu. »
Auteur : keinlezard
Date : 15 déc.20, 21:23
Message : Hello,
medico a écrit : 15 déc.20, 05:49 Voici le principe que les autres églises catholiques devraient mettre en pratique pour renflouer la fille aîné de l'église.

(2 Corinthiens 8:13-15) [...] ; 14 je veux plutôt que, par une égalisation, votre superflu du moment comble leurs besoins, afin que leur superflu compense aussi ce qui vous manque ; et ainsi il y aura un équilibre. 15 Comme c’est écrit : « Celui qui avait beaucoup n’avait pas trop, et celui qui avait peu n’avait pas trop peu. »
Comme c'est drôle venant d'une organisation qui à organisé l'insolvabilité de sa filialle en Australie suite à
la CRA pour prétendre aujourd'hui qu'elle n'a pas les moyens de participer au "Redress Scheme" pour le dédommagement des victimes de pédophile TJ ....

Il me semble que les TJ du monde entier ... devraient également pratiquer la même chose !!!

Que dire également des "pret à 6 %" que la WT faisait à ses "adeptes" pour la construction des SdR" ... qu'ils payaient et sur lesquelles ils travaillaient bénévolement, jusqu'à ce que la WT exige que le prix du remboursement du pret soit inclu dans les dons fait par les assemblée ... transformation un remboursement sur 20 ans en remboursement ad vitam aeternam ... pour un jour s'appercevoir que la WT vendait la salle sans que les TJ n'y revoit l'argent et le temps investi ....

Avant de donner des leçons aux autres , il s'agirait d'être soit même irréprochable non ?

Cela ferait plus sérieux dans le discours :)

Cordialement
Auteur : medico
Date : 19 déc.20, 04:00
Message : En l'absence de fidèles, les lieux de culte en difficulté financière
Avec la baisse conséquente des ressources liée à la fermeture des lieux de culte, certaines paroisses et communautés religieuses se retrouvent en grande difficulté.

Par Louis Heidsieck
Publié le 17/05/2020 à 10:51, mis à jour le 17/05/2020 à 15:55
Le manque à gagner au sanctuaire de Lourdes est estimé à 8 millions d'euros cette année.
Le manque à gagner au sanctuaire de Lourdes est estimé à 8 millions d'euros cette année. Lionel BONAVENTURE / AFP
«Ne vous amassez pas des trésors sur la terre (...); mais amassez-vous des trésors dans le ciel.» Certes les versets de l'Évangile selon Saint Matthieu donnent un peu de perspective aux lignes qui suivent. Pourtant, privées de fidèles depuis le début de l'épidémie de coronavirus, certaines paroisses et communautés religieuses luttent pour sauvegarder leur équilibre financier. Des hauteurs du Bessillon dans le Var (83) aux ruines de l'église abbatiale de Notre-Dame d'Ourscamp (Oise) en passant par la grotte de Lourdes (Hautes-Pyrénées), les comptes de résultat des diocèses et communautés religieuses ont souffert ces deux derniers mois. L'hôtellerie, la quête ou les ventes de cierges au point mort, les salariés des paroisses ont été massivement mis en chômage partiel et les chantiers de restauration du patrimoine arrêtés. Pour limiter les pertes, certaines paroisses appellent aux dons sur internet.

7,5 millions d'euros de cierges
Dans les diocèses, les ressources proviennent principalement du denier de l'Église (contribution volontaire des fidèles), des quêtes, des legs et des ventes de cierges. À titre d'exemple, pour le seul diocèse de Paris sur l'année 2018, 25,2 millions d'euros provenaient du denier, soit 34,2 % des recettes, 13,8 % des quêtes et 10,2 % pour les cierges (qui représentent donc 7,5 millions d'euros annuels à Paris!). Les salariés laïcs des diocèses, comme pour l'accueil, le jardinage, ménage ou le secrétariat, représentent souvent la plus grosse part des dépenses, 35 % à Paris. Les clercs (prêtres et diacres) sont également rémunérés grâce à ces recettes. Ils reçoivent un «traitement» qui varie selon les diocèses, autour de 1000 euros mensuels pour les prêtres. Du côté des communautés religieuses ou des sanctuaires touristiques, la plupart des recettes proviennent des retraites, de l'hôtellerie, ou de la vente de produits monastiques.
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/en- ... e-20200517
Auteur : papy
Date : 19 déc.20, 04:42
Message :
medico a écrit : 19 déc.20, 04:00 En l'absence de fidèles, les lieux de culte en difficulté financière
Avec la baisse conséquente des ressources liée à la fermeture des lieux de culte, certaines paroisses et communautés religieuses se retrouvent en grande difficulté.

Par Louis Heidsieck
Publié le 17/05/2020 à 10:51, mis à jour le 17/05/2020 à 15:55
Le manque à gagner au sanctuaire de Lourdes est estimé à 8 millions d'euros cette année.
Le manque à gagner au sanctuaire de Lourdes est estimé à 8 millions d'euros cette année. Lionel BONAVENTURE / AFP
«Ne vous amassez pas des trésors sur la terre (...); mais amassez-vous des trésors dans le ciel.» Certes les versets de l'Évangile selon Saint Matthieu donnent un peu de perspective aux lignes qui suivent. Pourtant, privées de fidèles depuis le début de l'épidémie de coronavirus, certaines paroisses et communautés religieuses luttent pour sauvegarder leur équilibre financier. Des hauteurs du Bessillon dans le Var (83) aux ruines de l'église abbatiale de Notre-Dame d'Ourscamp (Oise) en passant par la grotte de Lourdes (Hautes-Pyrénées), les comptes de résultat des diocèses et communautés religieuses ont souffert ces deux derniers mois. L'hôtellerie, la quête ou les ventes de cierges au point mort, les salariés des paroisses ont été massivement mis en chômage partiel et les chantiers de restauration du patrimoine arrêtés. Pour limiter les pertes, certaines paroisses appellent aux dons sur internet.

7,5 millions d'euros de cierges
Dans les diocèses, les ressources proviennent principalement du denier de l'Église (contribution volontaire des fidèles), des quêtes, des legs et des ventes de cierges. À titre d'exemple, pour le seul diocèse de Paris sur l'année 2018, 25,2 millions d'euros provenaient du denier, soit 34,2 % des recettes, 13,8 % des quêtes et 10,2 % pour les cierges (qui représentent donc 7,5 millions d'euros annuels à Paris!). Les salariés laïcs des diocèses, comme pour l'accueil, le jardinage, ménage ou le secrétariat, représentent souvent la plus grosse part des dépenses, 35 % à Paris. Les clercs (prêtres et diacres) sont également rémunérés grâce à ces recettes. Ils reçoivent un «traitement» qui varie selon les diocèses, autour de 1000 euros mensuels pour les prêtres. Du côté des communautés religieuses ou des sanctuaires touristiques, la plupart des recettes proviennent des retraites, de l'hôtellerie, ou de la vente de produits monastiques.
https://www.lefigaro.fr/conjoncture/en- ... e-20200517
Qu'en est-t-il du sanctuaire de warwick (le Vatican des TdJ ) ?
Auteur : medico
Date : 22 déc.20, 23:18
Message : Des nonnes dansent et chantent pour lever des fonds pour leur couvent
«Ensemble jusqu’au bout»: des soeurs de Saône-et-Loire (centre-est ce la France) ont monté une comédie musicale enlevée, devenue virale sur internet, afin de financer les aménagements nécessaires pour garder dans leur couvent les nonnes âgées «jusqu’au ciel».

Réagir Mis en ligne le 22/12/2020 à 14:50
Capture d’écran «Ensemble jusqu’au bout».Capture d’écran «Ensemble jusqu’au bout».
«Lay, lay, lay, lay la...», chantent les soeurs en dansant gaiement sur le fameux air folklorique russe. Les chapelets virevoltent et les robes grises tournoient, dévoilant les grosses chaussettes de laine enfilées dans les sandales.

Mais l’heure est grave, à en croire le ton de la mère supérieure qui réunit les religieuses sur cette courte vidéo: soeur Jeanne annonce qu’elle a des difficultés à vivre au sein de la communauté en raison de son âge et qu’elle doit partir en Ehpad.

«Non», répondent ses soeurs. «Nous t’accompagnerons. Vivre ensemble, une soeur appuyée sur sa soeur. Vivre ensemble, unissons nos efforts», chantent-elles de plus belle.

Mais comment faire? Les marches, les chambres spartiates, la chapelle inaccessible aux fauteuils roulants... «Et si nous appelions à l’aide pour faire des chambres médicalisées? Alors nous resterons ensemble jusqu’au bout», entonnent les nonnes, bondissant, dans une sorte de remake de Sister Act, le film américain sorti en 1992.

Le clip musical des Soeurs apostoliques de Saint-Jean, dans le village de Semur-en-Brionnais (Saône-et-Loire), a été mis en ligne le 10 décembre.
https://www.courrier-picard.fr/id150617 ... 7au%20bout».
Auteur : keinlezard
Date : 23 déc.20, 00:13
Message : Hello
La WT vend des droit à Aled Jones sur le cantique 89 chanté dans les cathédrale et les église :)

Ou encore impression de Bible non TJ il y a quelque année par la WT ...

je ne vois pas le problème ni la différence

Cordialement
Auteur : medico
Date : 27 déc.20, 00:14
Message : Coronavirus : 90 millions d’euros de perte pour l’Eglise catholique en 2020
La Conférence des Evêques de France (CEF) s’est exprimée devant la presse mercredi 9 décembre 2020 afin de faire le point sur sa situation financière après une année marquée par la crise sanitaire. Cette année, les églises enregistrent une baisse de 30 à 40% de leurs ressources due à l’absence de cérémonies religieuses.
Malgré les difficultés économiques auxquelles les paroisses font face,
Malgré les difficultés économiques auxquelles les paroisses font face, l’Eglise catholique fera en sorte qu’une messe ne soit supprimée.
L’année 2020 a été éprouvante pour tout le monde, et l’Eglise catholique ne fait pas exception. En un an, les paroisses ont perdu près de 90 millions d’euros – 60 millions pendant le premier confinement, puis 30 millions lors du second. À titre de comparaison : en 2019, la totalité des dons courants à l’Eglise, qui comprend l’argent du Denier, des quêtes, du casuel (cérémonies, mariage, baptême) et des offrandes de messes s’élevait à 530 millions d’euros. Cette année, les dons courants à l’Eglise atteignent environ 440 millions d’euros, soit 17% de moins que l’année dernière. Les dons liturgiques (quêtes, casuel et offrandes) représentent 53% des ressources courantes de l’Eglise (hors legs). Dans ce domaine, pour les paroisses, la perte est de l’ordre de 30 à 40%.

Le choc économique est accentué par une baisse du nombre de donateurs qui se poursuit depuis 12 ans, avec un recul plus important depuis 2017. Un problème soulevé par Ambroise Laurent, secrétaire général adjoint de la CEF en charge des questions économiques, sociales et juridiques, puisqu’en 2019 le Denier représentait 39% des ressources annuelles totales de l’ensemble des diocèses – soit 244 millions d’euros. Il ajoute, « nous n’avons pas eu des aides, mais une aide comme toutes les associations et entreprises ou organismes qui emploient du personnel, nous avons pu bénéficier d’un régime dit « d’activité partielle » pour maintenir l’emploi dans notre périmètre. À ce titre, l’Eglise qui emploie 8000 salariés en France a reçu au total 5 millions d’euros ». Des problèmes économiques qui s’ajoutent à un « choc spirituel » lié à la fermeture des églises, ou à l’impossibilité de se rassembler.

Comment gérer les pertes liées aux confinements ?
Rattraper 90 millions d’euros en quelques semaines semble impossible. Mais le secrétaire général adjoint de la CEF en charge des questions économiques, sociales et juridiques, Ambroise Laurent, reste optimiste : « L’espoir ça serait qu’on arrive à effacer un tiers à la moitié de la perte, c’est-à-dire 30 à 45 millions d’euros afin de limiter autour de 50 millions la perte finale ». Aujourd’hui, l’Eglise catholique va devoir puiser dans les réserves, qui sont « le fruit de la générosité des fidèles qui nous ont précédé et la bonne gestion de nos finances. Les diocèses vont aider les paroisses à redémarrer ». Il précise cependant que ces réserves ne sont pas importantes et que s’ils peuvent se permettre cela cette année, devoir le faire une deuxième année serait très difficile. Malgré les difficultés financières, Ambroise Laurent insiste sur le fait que les salaires des prêtres ou des évêques ne bougeront pas, et que l’Eglise souhaite éviter les suppressions de messes, ou du catéchisme. Les économies seront principalement faites sur les travaux et sur la vente d’actifs, notamment immobiliers.

Les jeunes au centre de la campagne de dons « Merci »
Après cette année de crise sanitaire, l’Eglise catholique cherche à récolter des fonds notamment pour « redonner aux paroisses les moyens de redémarrer leurs activités début 2021 : de réouvrir le catéchisme, la soupe, l’accueil, les célébrations de semaine » explique Ambroise Laurent. L’objectif pour cela est d’élargir le nombre de donateurs, avec une volonté de trouver de nouveaux donateurs parmi les jeunes: « Cette campagne « Merci » s’ordonne notamment autour d’un nouveau canal : le don par sms. En envoyant DON au 92 377, un jeune ou un moins jeune doit pouvoir donner de 5 à 20 euros », précise le secrétaire général adjoint de la CEF. Ce type de dons invite au « don humble et facile » selon Vincent Neymon, secrétaire général adjoint de la CEF, directeur de la communication qui ajoute « ce don par SMS invite aussi au premier don, et par expérience nous savons que dans la collecte de fonds ce premier don est essentiel parce que c’est un pied à l’étrier, celui qui va en provoquer d’autres ». Cet accent mis sur l’appel aux dons des jeunes peut paraître surprenant puisque cette catégorie de personnes fait partie des plus touchées par les conséquences de la crise sanitaire, mais Ambroise Laurent en est persuadé: « 5 €, 10€, 20€, ça se trouve encore. La motivation n’est pas tant d’aller chercher au fond de ses poches, c’est de se dire qu’est-ce que je signifie par ce don ? Quelque part au fond de mon cœur, et quelque part à la place de ma prière, je viens d’exprimer qu’il est plus joyeux de donner que de recevoir. » La campagne du Denier s’intitule « Merci » pour remercier les donateurs fidèles qui apportent leur soutien à l’Eglise, ainsi qu’un merci aux plus jeunes pour leur premier soutien financier apporté aux paroisses.
https://radionotredame.net/2020/vie-de- ... 20-299848/#
Auteur : keinlezard
Date : 02 janv.21, 04:45
Message : :lol: :lol: :lol:
Et la WT de faire des appels aux dons dans les assemblées virtuelles pour "les frais occasionnés par les dites assemblées" !!!!!

Euh entre nous quels sont ces frais ?

Parce que , l'assemblée nous suivons dans nos appartement respectif !!

La WT /CC ne font pas mieux donc :)

Cordialement
Auteur : medico
Date : 04 janv.21, 06:20
Message : Le Covid-19 et son impact sur les finances de l'Église catholique
Par Olivier Peguy avec AFP, AP • Dernière MAJ: 21/12/2020

Archive : à l'église Saint-Sulpice (Paris), le 29/11/2020
Archive : à l'église Saint-Sulpice (Paris), le 29/11/2020 - Tous droits réservés ALAIN


En France, l'église catholique est confrontée à de sérieuses difficultés financières. Les mesures de confinement liée à la crise sanitaire ont entraîné une forte diminution des dons des fidèles.

Des églises vidées de leurs paroissiens. Des sanctuaires désertés par les fidèles. Comme partout cette année, les lieux de culte ont été soumis aux restrictions sanitaires. Et cela n'est pas sans conséquences financières.

L'Eglise catholique en France ne vit que des dons des fidèles. L'annulation des messes avec public s'est mécaniquement traduite par un non-versement des offrandes, des quêtes.

Par ailleurs, le nombre restreint de baptêmes et de mariages a donc entraîné un manque à gagner pour les "casuels" (les sommes d'argent versées par les fidèles spécialement pour ces occasions).

\>> Les finances de l'Église catholique en France
Auteur : keinlezard
Date : 04 janv.21, 20:17
Message : Hello,
mise a jour le 21 12 2020 :)
tu sais quand même que nous sommes le 05 01 2021

Et toujours aucun commentaire critique sur ce que tu copies colles maladivement ...
:lol: :lol: :lol: :lol:
Cordialement
Auteur : medico
Date : 15 janv.21, 07:32
Message : L’Église catholique estime avoir été privée de près de 50 millions d’euros1 de
recettes provenant de la quête et du casuel (offrandes versées à l’occasion des
baptêmes, mariages et obsèques), soit 10 % de leurs recettes annuelles (d’un montant
total de 550 millions d’euros). Chaque dimanche, l’Église collecte environ 3 millions
d’euros, voire 5 millions d’euros lors des célébrations comme celle de Pâques, annulée
cette année. Dix diocèses sur la centaine que compte l’Église catholique en France,
dont ceux de Créteil et d’Avignon, seraient dans une situation très délicate s’ils ne
bénéficiaient de la solidarité interdiocésaine. Toutefois, si les dons des paroissiens
représentent 95 % des ressources des diocèses, la part (40 %) correspondant au denier,
versé annuellement, ne devrait pas être affectée ;
- Les autres cultes connaissent des difficultés similaires. Ainsi, les mosquées
tireraient environ 60 % de leurs ressources de la grande prière du vendredi et de la
période du ramadan ;
http://www.senat.fr/fileadmin/Fichiers/ ... ovid19.pdf
Auteur : keinlezard
Date : 16 janv.21, 00:09
Message : Hello,

Et alors ?
C'est sur que cela n'existe pas chez les TJ :) donc que cela t'interpelle ne nous choque pas :)

Mais après je ne vois franchement pas l'intéret de poster un tel truc :)

Cordialement
Auteur : prisca
Date : 16 janv.21, 00:14
Message : Si l'église catholique est en difficulté financière, c'est peut être le moment qu'elle fasse enfin preuve d'ascétisme.

Sinon elle pourrait vendre toutes ses oeuvres (Michel Ange etc...) à de riches collectionneurs et ainsi récolter de l'argent pour les pauvres, peut être, ou au moins mettre des victuailles sur la table des cardinaux vieillissants qui n'ont rien à se mettre sous la dent.
Auteur : medico
Date : 16 janv.21, 05:09
Message :
prisca a écrit : 16 janv.21, 00:14 Si l'église catholique est en difficulté financière, c'est peut être le moment qu'elle fasse enfin preuve d'ascétisme.

Sinon elle pourrait vendre toutes ses oeuvres (Michel Ange etc...) à de riches collectionneurs et ainsi récolter de l'argent pour les pauvres, peut être, ou au moins mettre des victuailles sur la table des cardinaux vieillissants qui n'ont rien à se mettre sous la dent.
C'est marrant le sujet concerne l'église catholique; mais il doit surement gêner certains intervenants qui font du hors sujet.
Disant entre autre oui mais il a d'autres mouvements qui sont aussi concernés.
Auteur : keinlezard
Date : 17 janv.21, 20:56
Message : Hello,
medico a écrit : 16 janv.21, 05:09 C'est marrant le sujet concerne l'église catholique; mais il doit surement gêner certains intervenants qui font du hors sujet.
Disant entre autre oui mais il a d'autres mouvements qui sont aussi concernés.
Ce n'est pas un sujet de ta part mais un dénigrement systématique ;)
Ce qui est marrant , c'est ta propension à dénigrer tout ce qui n'est pas TJ ...

Je serais curieux d'avoir les chiffres jéhoviste sur le même sujet :)

Ah mais suis je bête alors que médico a les chiffres des catholiques il est tout simplement incapable de nous servir les chiffre de son propre camp !

Ce qui de mon point de vue et particulièrement suspect d'autant de des Stephen Lett et des Samuel Herd
on reconnu sur jw.org des difficultés financières

Comment cela se fait il que toi tu ne soit pas capable de nous en parler ?

Dissonance Cognitive ?
Injonction paradoxale ?

Cordialement
Auteur : medico
Date : 11 févr.21, 07:26
Message : L’Eglise catholique a perdu près de 40 % de ses ressources en 2020 en raison des confinements
Avec la fermeture partielle ou totale des églises en 2020, l’Eglise catholique de France a subi « un véritable choc » financier, a annoncé mercredi la Conférence des évêques de France.

Le Monde avec AFP
Publié le 09 décembre 2020 à 17h44 - Mis à jour le 09 décembre 2020 à 18h49

De 30 à 40 %. C’est la baisse des ressources des paroisses que l’Eglise catholique de France a enregistrée en 2020, a annoncé la Conférence des évêques de France (CEF), mercredi 9 décembre. Cette perte nette, estimée à 90 millions d’euros, soit une baisse de 17% sur un an de ses ressources totales, a été principalement causée par la fermeture totale ou partielle des lieux de culte pendant les confinements, qui a privé l’Eglise de ses principales sources de revenu, comme la quête ou le casuel versé pour les cérémonies, a précisé la CEF lors de la présentation de son bilan financier annuel.

Les finances de l’Eglise étaient jusqu’ici relativement stabilisées, avec, à titre de comparaison, un léger repli de 1,6 % des ressources enregistré en 2019. Mais aujourd’hui un tiers des 90 diocèses de France sont dans des situations « compliquées », dont 15 « dans des situations fragiles », estime la CEF dans son rapport annuel.

Pour atténuer les effets de cette crise ponctuelle, l’Eglise de France mise d’abord sur un sursaut de générosité de la part de ses fidèles, lors d’un grand appel aux dons de Noël. Elle a, par ailleurs, bénéficié de 5 millions d’euros d’aide de l’Etat au titre de l’activité partielle de ses 8 000 salariés.

Lire aussi « Pour nous, la messe c’est vital » : des catholiques ont manifesté pour le retour d’une cérémonie interdite pendant le confinement
Cure de rigueur en 2021
Pour 2021, les premiers contours d’une cure de rigueur ont également été esquissés. « On va rationaliser, on va vendre un peu plus, certaines paroisses vont devoir vendre des actifs, notamment immobiliers », a averti lors d’une conférence de presse Ambroise Laurent, secrétaire général adjoint de la CEF, chargé des finances.

Il a également évoqué le report ou l’annulation de certains projets des paroisses, notamment de soutien de communautés à l’étranger. En revanche, il exclut tout impact sur l’allocation des prêtres. Appuyée par la CEF, une partie de la communauté des catholiques de France s’est fortement mobilisée en novembre pour obtenir une réouverture des églises au public en décembre.

Entre mars et mai 2020, avec la fermeture totale des églises, la CEF a estimé à 60 millions d’euros l’impact du premier confinement, et à 30 millions celui du deuxième. « C’est une estimation, nous ne sommes pas Google, nous ne remontons pas nos résultats en temps réel », a toutefois nuancé le financier de la CEF.
Auteur : keinlezard
Date : 11 févr.21, 20:45
Message : Hello,

Quel est ton but ?

Tu es moins prolixe pour les report et annulation de projet du CC /WT ... a non c'est vrai ce n'est qu'une restructuration de l'organisation pour mieux servir les fidèles ...

Voyons médico, ici c'est la même chose .. il ne s'agit que d'une restructuration de l'Eglise Catholique pour mieux servir ses fidèles ...

:lol: :lol: :lol: :lol:

Cordialement
Auteur : medico
Date : 26 mars21, 02:35
Message : Mgr de Moulins-Beaufort : les résolutions pour lutter contre les abus sexuels « nous engagent pour l’avenir » Abonnés
Les faits Dans son discours de clôture de l’Assemblée plénière des évêques de France, vendredi 26 mars, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, le président de la Conférence des évêques de France, a annoncé des « décisions importantes », sous la forme de 11 résolutions, pour lutter contre les abus sexuels dans l’Église. Elles seront connues ce même jour à 12 h 30.
Arnaud Bevilacqua, le 26/03/2021 à 11:38 Modifié le 26/03/2021 à 11:39
Auteur : medico
Date : 02 avr.21, 06:34
Message : Comment la crise sanitaire a vidé les caisses de l'Eglise catholique
La pandémie a durement frappé les finances de l'Eglise catholique française, qui va devoir vendre des lieux de culte et pourrait même devoir se séparer d'une partie de ses salariés.
















Le sanctuaire de Lourdes a vu 95% des pélerinages organisés annulés en 2020
afp.com/PASCAL PAVANI

Emmanuel Botta avec Nathalie Samson
publié le 02/04/2021 à 09:00 , mis à jour à 19:24
Dans l'hebdo du 01 Avril


Malgré la douceur quasi printanière de cette fin de mars, les marches de la basilique du Sacré-Coeur, habituellement bondées de touristes extatiques, sont désespérément vides. Une fois passée la porte de ce lieu saint trônant au sommet de la colline de Montmartre, la foule se fait à peine plus nombreuse. En temps normal, 10 millions de visiteurs se bousculent chaque année pour admirer ce monument édifié à la fin du XIXe siècle pour le "retour de l'ordre moral" après des décennies de conflits. Aujourd'hui, un simple retour des vacanciers étrangers ferait certainement l'affaire... " A cause de la pandémie, les ressources de la basilique, qui tournent autour de 7,5 millions d'euros - uniquement constituées de ventes de cierges, de cartes postales et de dons divers - ont chuté à 3,5 millions d'euros", constate amèrement Jean Chausse, économe du diocèse de Paris.

Une entreprise comme une autre

Et la basilique n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. C'est tout l'équilibre financier de l'Eglise catholique française qui a été mis à mal par cette crise. Car l'Eglise est, aussi, une entreprise comme les autres ; ses revenus, issus en totalité des dons des croyants, ses salariés, au nombre de 8000 à travers la France, ses charges fixes et variables (loyers, chauffage, électricité, travaux de rénovation pour les bâtiments construits après 1905 - le reste appartenant aux communes). Et l'angoisse de réussir à se maintenir au-dessus de la ligne de flottaison, malgré l'érosion structurelle du nombre de fidèles, et "le recul des dons ces dernières années, dû notamment aux scandales de pédophilie à répétition", pointe Céline Berraud, sociologue et auteur d'un essai sur le sujet.
Un budget au cordeau éparpillé façon puzzle par le Covid. Depuis les confinements, ce sont autant de messes qui ne se sont pas tenues, et donc de quêtes non collectées. Sans compter les casuels : les décès, les mariages, les baptêmes et les communions, qui ont été repoussés ou se sont tenus en petit comité, alors qu'ils sont normalement l'occasion de gains importants. "Sur 2020, le budget de l'Eglise devrait être amputé de 90 millions d'euros, soit de 15 à 20 % de nos ressources courantes. Heureusement, le denier du culte (dons aux paroisses, par correspondance, sur Internet...) a, lui, bien progressé et devrait nous permettre de récolter de 10 à 20 millions d'euros de plus que les précédentes années", détaille Ambroise Laurent, secrétaire général adjoint de la Conférence des évêques de France, chargé des finances. Et pour 2021, nul doute que les caisses risquent encore de sonner creux. "La vie cultuelle a repris dans des conditions presque normales, mais la fréquentation est toujours en recul de 25%, les personnes âgées, notamment, sont plus prudentes", explique Jean Chausse.

Infographie

L'Express

Une photographie grand angle dont il faut isoler les sanctuaires - bien plus violemment touchés par le Covid - qui perdent entre 70 et 80% de leurs revenus. Lourdes, le premier d'entre eux, a enregistré en 2020 un taux d'annulation de 95% de ses pèlerinages organisés. Les frontières devenues quasi hermétiques, les 70% de pèlerins venant habituellement de l'étranger ont dû se résigner à rester chez eux. "Un coup terrible pour nos finances, le sanctuaire ne vit que grâce aux offrandes, et surtout celles réalisées sur place", souligne Mathias Terrier responsable de la communication et des ressources du sanctuaire. Finalement, les recettes n'ont baissé que de 4 millions d'euros pour un budget habituel d'environ 30 millions. "Les dons en ligne ont atteint un niveau jamais vu, et nous ont permis d'amortir la chute", poursuit-il.
https://lexpansion.lexpress.fr/actualit ... 2668bd50e6
Auteur : medico
Date : 06 avr.21, 01:34
Message : Image
Auteur : medico
Date : 25 juin21, 19:44
Message : S'abonner
Accueil France - Monde Société Religion
En difficulté financière à cause de la crise sanitaire, l'Église catholique vend des édifices pour renflouer ses caisses
Les églises se sont vidées en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19.Les églises se sont vidées en 2020 en raison de la pandémie de Covid-19. DDM - MORAD CHERCHARI

Religion, Coronavirus - Covid 19, Société
Publié le 05/04/2021 à 17:04
l'essentielEn 2020, la crise sanitaire a vidé les caisses de l'Église de France. Les recettes liées à la pratique du culte en présentiel ont diminué de 30 à 40%, pour un manque à gagner de 90 millions d'euros. Pour faire face, les diocèses se réorganisent et vendent des actifs.


Cérémonies annulées, affluence limitée... Les Églises et leur budget pâtissent des restrictions liées au Covid-19. La perte nette sur ses revenus est estimée à 90 millions d'euros, principalement causée par la fermeture totale ou partielle des lieux de culte pendant les différents confinements.

Les messes se sont faites plus rares en 2020, et la quête a nettement reculé. Les paroisses se sont alors retrouvées privées de nombreux dons lors des cérémonies, leur principale source de revenu en règle générale. Pour venir en aide à l'Église, les croyants ont donc opté pour la contribution volontaire des fidèles, principale ressource des paroisses en 2020 (39 %). Même si cette dernière a augmenté de 7% en moyenne en 2020, selon France Inter, cela n’a pas suffi à combler les déficits. L'Église accuse le choc.

Le rapport annuel de la CEF (Conférence des évêques de France) paru en décembre 2020, révèle qu'un tiers des 90 diocèses de France sont en grande difficulté économique. Quinze d'entre eux seraient même "dans des situations fragiles".


La rigueur est de mise
Pour couper dans les dépenses et faire entrer de l'argent, l'Église se réorganise. Atténuer les effets de cette crise ponctuelle est l'une de ses missions pour 2021. Et pour cela, l'Eglise se gère parfois comme une entreprise.

Certaines paroisses se séparent donc d'une partie de leurs salariés, abandonnent des projets. D'autres envisagent même la vente de certains actifs, notamment immobiliers. Des édifices religieux vivent une seconde vie en se transformant en espace de coworking ou en hôtel et les prix attractifs attirent les gros projets, selon FranceInfo.

Ce week-end de Pâques, les diocèses comptaient de nouveau sur la générosité de leurs fidèles pour les cérémonies. Un élan d'espoir avant l'annonce du nouveau confinement.

Si les nouvelles mesures sanitaires permettent l'ouverture des lieux de culte, elles en restreignent cependant l'accès. Places limitées et respect du couvre-feu à 19 heures pour les cérémonies, malgré l'appel de plusieurs associations dont Civitas et VIA La Voix du Peuple. Les plateformes et applications de quête en ligne, popularisées par les périodes de confinement, semblent bel et bien de retour.


Mathilde Collet
VOIR LES COMMENTAIRES
Auteur : pasgloppasglop
Date : 29 juin21, 19:57
Message : pourquoi ce seule "engouement " à voir la paille dans l'œil de la religion catholique et faire semblant de ne pas voir la poutre dans votre œil ?
à mon humble avis malhonnêteté intellectuelle ...
Auteur : medico
Date : 13 août21, 01:27
Message : Info – Denier – Les finances de l’Eglise de France en berne
RÉDACTION RC
13 JUILLET 2016

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Le Diocèse de Saint-Claude publie une relance pour le denier du culte. Les termes de cette relance sont assez emblématiques de l’état financier et psychologique de l’Eglise diocésaine en France. Une triste espérance.



Chers donateurs, chers amis,
Avant les vacances d’été, nous tenons à vous envoyer cette deuxième Lettre d’information spéciale Denier de 2016, comme nous le faisons régulièrement depuis plus de 2 ans maintenant.

Dans le premier numéro de 2016, vous aviez pu avoir un bilan de la campagne 2015 en 4 chiffres-clés :
-Une très légère baisse des sommes collectées
-Une baisse du nombre de donateurs, liée en partie à la pyramide des âges de nos donateurs
-Un don moyen en légère hausse
-Un coût global de campagne s’élevant à 2,55% des sommes collectées


A mi-parcours 2016, les tendances de 2015 se confirment :
-Toujours une très légère baisse des sommes collectées malgré un début d’année stable, baisse que l’on observe également pour les quêtes paroissiales.
– Une érosion du nombre de donateurs mais aussi la participation de plus de 300 nouveaux donateurs.
Auteur : medico
Date : 14 oct.21, 03:33
Message : Baverez – L’Église, grand corps malade
ÉDITO. Après le choc de la publication du rapport Sauvé, l’institution catholique n’a plus le choix et doit opérer urgemment une réforme en profondeur.
Apres le rapport de la commission Sauve, l'Eglise doit utiliser le synode ouvert par le pape Francois, le 10 octobre, pour se transformer,
Après le rapport de la commission Sauvé, l’Église doit utiliser le synode ouvert par le pape François, le 10 octobre, pour se transformer,
© ANDREAS SOLARO / AFP

Par Nicolas Baverez
Publié le 14/10/2021 à 12h00
La publication du rapport sur les violences sexuelles dans l’Église catholique en France de 1950 à 2020, rendu par la commission présidée par Jean-Marc Sauvé, a provoqué une onde de choc qui dépasse nos frontières. Le séisme est à la hauteur de l’ampleur du scandale dévoilé, qui remet profondément en cause l’Église en tant qu’institution.

Les constats sont d’autant plus glaçants que la méthodologie utilisée, recourant aux techniques des sciences humaines, est objective et difficilement contestable : traitement de 6 471 témoignages ; étude socioanthropologique des victimes et des auteurs d’ag...


https://www.lepoint.fr/editos-du-point/ ... tor=EPR-6-[Newsletter-Mi-journee]-20211014-[Article_1]
Auteur : medico
Date : 15 févr.22, 06:45
Message : Comment les églises se sont-elles vidées?
Ajouter l'article à vos favorisRetirer l'article de vos favorisOPINION
OPINION. Les églises se sont vidées à partir des années 1970. La raison principale tient aux réformes de Vatican II, explique notre chroniqueur Pierre-Marcel Favre


Eglise dans le canton de Berne, à Horrenbach-Buchen. — © Keystone
Auteur externe
Pierre-Marcel Favre, éditeur

La place Saint-Pierre fait toujours recette. Elle peut accueillir 300 000 fidèles! La basilique du même nom réunit jusqu’à 30 000 visiteurs. Et tous les déplacements du pape, qui sera en Suisse le 21 juin, sont un véritable succès populaire.

Les évangélistes, festifs, drainent les foules, même en Amérique du Sud par exemple, dans des baraquements précaires, à côté de belles églises. Les mosquées sont bondées, au point que les musulmans font leurs dévotions jusque dans les rues.

Pendant ce temps, les églises traditionnelles, en particulier catholiques, n’attirent plus guère, depuis belle lurette. Les lieux de culte sont même souvent en ruine ou tout simplement désaffectés, faute de fréquentation. Ils peuvent devenir des logements, des hôtels, s’ils ne sont pas carrément détruits. Alors que dans les années 1960, on construisait de nouvelles églises à tout va!

Le fameux concile de Vatican II
Les Européens, les Français en particulier, ne croient-ils plus? Même pas. Mais: en 1969, 94% des jeunes Français étaient baptisés et 25% allaient à la messe tous les dimanches. De nos jours, la pratique dominicale tourne autour de 2% et les baptisés avant l’âge de 7 ans ne sont plus que 30%. Certes, les églises servent encore aux mariages et aux enterrements. Mais les gens se marient un peu moins et meurent bien tardivement! Que s’est-il passé, Seigneur?

Comme de bien entendu, il n’y a pas une seule cause à cette désaffection durable. Le sacro-saint week-end porte une lourde responsabilité. Les écoles fermées le samedi ont contribué à disperser le peuple jusqu’au dimanche soir, à la montagne, à la campagne, au bord de la mer, ou un peu partout. Les ruptures des liens communautaires n’aident pas. La voiture pour tous incite aux déplacements. Et ici, EasyJet est un grand coupable. Certains ajoutent, plus tard, un peu de Mai 68 a amplifié le problème.

On amène dans les églises plus de sono, des lumières fortes, même la guitare électrique. Pour tout ça, pas besoin de chapelle ou de cathédrale

Mais comment cela a-t-il vraiment commencé? Vous serez étonnés: n’évoquons pas la déchristianisation générale, mais seulement les catholiques chez qui la décomposition a été extrêmement forte. On a observé très clairement que les églises se sont vidées avec la mise en route par Jean XXIII du fameux concile de Vatican II, en 1962 (pour se terminer avec Paul VI en 1965). La très noble intention du pape, encore plus de la curie, était de changer le visage du catholicisme, en le modernisant, en modifiant la liturgie, en mettant en place une sorte de réforme douce et tardive. Principalement, en rendant la messe accessible à tous, dans sa langue, en faisant disparaître le latin. En marginalisant totalement la confession (aussitôt récupérée par les psychanalystes), en la réservant à quelques dévots, en acceptant la disparition du maigre du vendredi (qui a fait chuter les ventes des poissonniers), du jeûne avant la communion, on enlève les soutanes, et on passe au tutoiement de Dieu!

A lire aussi: «Une religion trop libérale aura du mal à survivre»

Ces changements majeurs donnent l’impression à certains fidèles d’avoir été trompés. Ce qu’ils avaient pratiqué depuis toujours était donc faux! L’idée était de se rapprocher du peuple, des petites gens. De les amener à participer au progressisme ambiant. La réalité fut tout autre: une application élitiste qui s’éloigne d’une pratique devenue, au fil du temps, culturelle. A la place, une tentative d’engagement dans la vie sociale, certes très noble, mais éloignée de la piété pure. Plus d’obligation, de l’engagement! Quel en a été le résultat: un décrochage, suivi d’un détachement.

Les anges sont retombés sur terre
Moins de spirituel, moins de mysticité, moins de magie, moins de hiérarchie. Somme toute un ciel plus abordable? Le latin offrait une certaine universalité, même incompréhensible par le commun. Les anges sont retombés sur terre. Vous enlevez une part du rituel, vous cassez l’ambiance. Les messes deviennent télévisuelles. Pour éviter de se déplacer, on peut vaquer à domicile, prendre l’apéritif et écouter ou jeter un œil sur le culte… Imaginez la franc-maçonnerie sans rites. Impensable. On amène dans les églises plus de sono, des lumières fortes, même la guitare électrique. Pour tout ça, pas besoin de chapelle ou de cathédrale.

A lire aussi: Glorious, le rock au nom de Jésus

Les astrophysiciens, ces impies, ont contribué au scepticisme général. Comment croire au paradis, à l’enfer, voire au purgatoire, puisqu’ils nous ont démontré l’absence d’un Dieu de proximité, les milliards d’étoiles des galaxies ne pouvant guère l’abriter. De son côté, Guillaume Cuchet va encore plus loin dans un livre qui vient de paraître: Comment notre monde a cessé d’être chrétien. Il parle tout simplement d’un effondrement, après cette rupture de barrage que fut Vatican II.

Les Opinions publiées par Le Temps sont issues de personnalités qui s’expriment en leur nom propre. Elles ne représentent nullement la position du Temps.
://www.letemps.ch/opinions/eglises-se-sontelles-videes
Auteur : ESTHER1
Date : 09 mars22, 04:35
Message : Bref ! Il était temps que cela change !
Auteur : medico
Date : 26 avr.23, 00:24
Message : Vatican II et la Réforme : l’épiscopat allemand au bord du schisme
21 avril 2023 17 h 43 min
Vatican Réforme Allemand Schisme


Selon l’évêque allemand Franz-Josef Overbeck, Vatican II a engendré un changement « plus intense et radical que la Réforme ». L’évêque d’Essen a prononcé ces paroles dans une conférence sur le chemin synodal réunissant 140 participants à l’académie catholique de son diocèse, à Wolfsburg. « Nous sommes à un point de l’histoire de l’Eglise où il y a au moins autant de changement qu’en en mille ans ». Ce n’est pas seulement l’institution ecclésiale qui change de sens à son avis, mais le rôle de la religion dans les sociétés contemporaines. Il regarde cela d’un œil favorable, ce qui est à mettre en résonance avec d’autres déclarations et prises de position du prélat. Elles confirment ce qui motive l’extrême embarras du Vatican devant le chemin synodal allemand : l’épiscopat d’Outre-Rhin est à deux doigts du schisme.



Un Allemand politique, progressiste et pro Réforme
Parce qu’il fut nommé évêque par Benoît XVI en 2007, puis promu à Essen, capitale de la Ruhr, par le même pape, en 2009, certains ont vu en lui un partisan de « l’herméneutique de la continuité » dans sa façon de voir le concile Vatican II. Mais c’est avant tout un prélat politique qui s’est fait élire vice-président de la Commission des épiscopats de l’Union européenne en 2018, un progressiste navigant fort adroitement dans le courant principal d’une Eglise allemande toujours tentée par le « Los von Rom » de Luther, parlant avec onction de la nécessaire « communion avec le pape ». Ses bêtes noires sont la « droite » et le conservatisme. Il l’a dit à Wolfsburg : « Je n’aime rien qui vient de la droite (…) le péril majeur vient de la droite en ce moment ». Cette considération politique tempère même son œcuménisme : « Le danger est gigantesque quand les forces religieuses qui se considèrent comme autoritaires et conservatrices, comme le patriarche Cyril (en Russie) parlent contre la culture libérale de l’Occident ».



Jusqu’où va l’esprit de Vatican II
On voit qu’il se sert astucieusement de la guerre en Ukraine pour condamner les « forces religieuses conservatrices ». La politique lui sert à justifier un progressisme religieux sans nuance. En janvier 2022, une vaste campagne LGBT #Out In Church, comportant des membres du clergé allemand, a accusé l’Eglise catholique de répandre des enseignements « diffamatoires » sur « le genre et la sexualité : Overbeck l’a soutenue. Dès 2020, il appelait le Vatican à « dépathologiser l’homosexualité ». Et en diverses occasions, il a suivi le chemin synodal allemand dans les domaines de l’ordination des hommes mariés et de la communion aux divorcés remariés.



Au bout du chemin synodal allemand, le schisme ?
Franz-Josef Overbeck n’est pas le membre le plus radical de l’épiscopat allemand, il professe que « l’herbe pousse lentement et on ne peut l’accélérer en la tirant ». L’actuel président de la conférence, Mgr Georg Bätzing, lui, est déjà « ouvert » sur la question du célibat des prêtres et l’institution de diaconesses – en attendant mieux. La hiérarchie du clergé allemand, reflète à peu près sans décalage les dérives morales de la société postmoderne, son ouverture au monde : elle a repris à son compte les soucis et la morale du monde. Quoi que lui-même très progressiste et entouré de progressistes au Vatican, François doit compter non seulement avec la foi catholique mais avec la réticence (résistance ?) d’une majorité de fidèles. D’où sa stratégie contradictoire : il vient d’accepter la bénédiction des couples mariés en Belgique, tout en la refusant encore en Allemagne. Si Rome condamne le chemin synodal allemand, l’épiscopat, qu’on entend parler très haut, ira-t-il jusqu’au schisme ? Ce n’est pas le vœu d’Overbeck : en affirmant que Vatican II est un plus grand changement que la Réforme, il signifie que la mutation de l’Eglise en cours de l’Allemagne à l’Amazonie sous l’impulsion de François n’a pas de précédent. En approuvant ce fait, il entre dans l’hérésie, et pour que cette hérésie se répande, il ne veut pas du schisme.



Pauline Mille
Auteur : prisca
Date : 26 avr.23, 00:42
Message :
medico a écrit : 11 déc.20, 23:51 L'Église catholique en difficulté financière suite au coronavirus : le point sur la situation en région
...
et la vente des confitures par correspondance ça ne va pas les aider les pauvres qui sont affamés ? sniff.... ils ont fait l'impasse sur le caviar, les pauvres sniff.... et le foie gras n'est plus sur leur table c'est trop injuste sniff
Auteur : Saint Glinglin
Date : 26 avr.23, 00:45
Message : La puissante littérature de Prisca fait écho à la puissante littérature de Medico.
Auteur : prisca
Date : 26 avr.23, 00:55
Message :
Saint Glinglin a écrit : 26 avr.23, 00:45 La puissante littérature de Prisca fait écho à la puissante littérature de Medico.
Il faut rester dans l'humilité car Jésus nous a appris à rester dans l'humilité et dire les choses sans tergiverser.

Medico fait un pied de nez à l'église catholique, moi je le fais à ma manière, sans langue de bois.

Ajouté 7 minutes 50 secondes après :
medico a écrit : 15 févr.22, 06:45

Les astrophysiciens, ces impies, ont contribué au scepticisme général. Comment croire au paradis, à l’enfer, voire au purgatoire, puisqu’ils nous ont démontré l’absence d’un Dieu de proximité, les milliards d’étoiles des galaxies ne pouvant guère l’abriter.
Mais que ce catholique est niais.

Ce sont eux qui n'ont rien compris à rien car ils disent :

Le Paradis :
Dictionnaire catholique : en hébreu : Eden
Dans le livre de la Genèse, lieu dans lequel vivaient Adam et Eve créés par Dieu. Par extension, séjour des bienheureux et des élus qui partagent la vie éternelle de Dieu. L’image du paradis invite à croire que c’est l’homme tout entier, corps et esprit, qui est appelé à partager la béatitude éternelle.


Alors que le Paradis n'est pas sur terre mais fait partie d'un Univers que les astrophysiciens classeraient d'Univers parallèle.

L'enfer :
Dictionnaire catholique :
du latin : infernus, ce qui est en dessous
Pour beaucoup de peuples et de religions antiques, c’est le lieu du séjour des défunts après leur mort. Pour les chrétiens, c’est la privation éternelle du bonheur qu’il y a à partager la vie de Dieu (peine du dam, d’où le mot damnation). Le Nouveau testament n’a pas de mot pour désigner l’enfer en tant que sort réservé aux pécheurs. C’est en recourant aux images en usage dans le judaïsme de son temps, que le Christ en évoque la réalité. Cet enseignement ne précise rien, tant sur la nature de ces souffrances que sur l’idée d’un lieu où elles seraient subies; il met en garde chacun contre la possibilité effective d’un échec, à dimension éternelle, de sa vie. L’homme étant libre de refuser la plénitude de vie et de bonheur offerte par Dieu pour l’éternité.


Alors que la Géhenne représente du frais feu où de vraies personnes seront précipitées.


Purgatoire :
Ca n'existe pas, c'est une invention des catholiques.
Auteur : Estrabosor
Date : 26 avr.23, 01:01
Message :
Saint Glinglin a écrit : 26 avr.23, 00:45La puissante littérature de Prisca fait écho à la puissante littérature de Medico.
:rolling-on-the-floor-laughing:
Auteur : prisca
Date : 26 avr.23, 01:03
Message : En fait, ici, c'est la cour des miracles...

Ca se plaint lorsque ça sort de terre, mais dès que ça se trouve entre eux, ça se fend la poire.

Pas un qui est bon pour taper sur l'autre.

Au palmarès ils sont 3 à quand les nouveaux ?
Auteur : medico
Date : 26 avr.23, 06:39
Message :
prisca a écrit : 26 avr.23, 00:42 et la vente des confitures par correspondance ça ne va pas les aider les pauvres qui sont affamés ? sniff.... ils ont fait l'impasse sur le caviar, les pauvres sniff.... et le foie gras n'est plus sur leur table c'est trop injuste sniff
Je cite et ne commente pas nuance.
Auteur : prisca
Date : 26 avr.23, 08:10
Message :
medico a écrit : 26 avr.23, 06:39 Je cite et ne commente pas nuance.
Et bien puisque l'ETERNEL te juge sur ton engagement à te ranger de son côté face au serpent, tu ferais mieux de juger car s'il y a bien un seul à juger sur cette terre c'est bien satan lui même sinon tu es dans la tiédeur, or l'ETERNEL n'aime pas les tièdes mais les bouillants dans la foi.
Auteur : medico
Date : 26 avr.23, 14:35
Message : (Romains 14:3, 4) [...] . 4 Qui es-tu pour juger le domestique d’un autre ? C’est pour son propre maître qu’il tient debout ou qu’il tombe. Oui, il sera maintenu debout, car Jéhovah peut le faire tenir debout [...]
Auteur : medico
Date : 29 juin23, 01:09
Message : Allemagne : plus de 500 000 fidèles ont quitté l’Église catholique en 2022
Les faits Selon les statistiques publiés mercredi 28 juin par l’assemblée des évêques, plus d’un demi-million de personnes ont quitté l’Église catholique en Allemagne en 2022. Un record pour l’institution, déstabilisée par une crise de confiance liée aux scandales d’agressions sexuelles.
La Croix (avec AFP), le 28/06/2023 à 17:31
Lecture en 2 min.
Allemagne : plus de 500 000 fidèles ont quitté l’Église catholique en 2022
Selon les dernières statistiques annuelles indiquées mercredi 28 juin par l’assemblée des évêques, plus d’un demi-million de personnes ont déserté l’Église catholique en Allemagne en 2022 (photo : la cathédrale de Cologne).
VINCENT ISORE/IP3 PRESS/MAXPPP
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Plus d’un demi-million de personnes ont quitté l’Église catholique allemande l’an passé, un record pour l’institution déstabilisée par une crise de confiance sans précédent liée aux scandales d’abus sexuels et qui peine à se réformer. Au total, 522 821 catholiques ont tourné le dos à leur église, après déjà 359 338 l’année précédente, indique l’assemblée des évêques dans ses statistiques annuelles.

À lire aussiChemin synodal : en pleine révolution, l’Église d’Allemagne risque un schisme silencieux
Les chiffres sont « alarmants », a reconnu le président de l’assemblée Georg Bätzing, appelant à « ne pas se décourager » et continuer d’œuvrer sur la voie de la réforme. Malgré l’hémorragie, le catholicisme reste la première confession du pays avec quelque 20,9 millions d’adhérents, devant les protestants (19,1 millions, en baisse de quelque 380 000 personnes sur un an).

À La Croix, ce sont plus de 100 journalistes qui travaillent à fournir une information de qualité précise et vérifiée.
La Croix Numérique

Révélation des affaires d’abus
Depuis 2010, date de la révélation des affaires d’abus sexuels sur des enfants dans l’institution, le nombre des fidèles catholiques a fondu de quelque 3,7 millions. « C’est triste, mais pas très surprenant », a réagi de son côté Irme Stetter-Karp, présidente de l’influent comité central catholique (Zdk), qui rassemble les laïcs.
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