Et moi je t'ai dit que les hadiths de Al Bukhari sont considéré comme Mouslim et Sahih. Tu as un problême avec? Tu vas voir l'imam du coin et tu te plains.
1) Voilà ce que les mouslimines disent de lui sur
http://www.islamophile.org/spip/article141.html : L’Imâm Al-Bukhârî
La Citadelle du Hadith
Le vendredi 30 juin 2000.
L’Imâm des musulmans, l’Exemple des pieux, le Savant du Hadîth et la Référence des savants, Abû `Abdillah Muhammad Ibn Ismâ`îl Ibn Ibrâhîm Ibn Al-Mughîrah Ibn Bardizbah, surnommé Al-Bukhâri, en référence à sa ville natale, Bukhârah.
Sa jeunesse et le début de son apprentissage
L’Imâm Al-Bukhâri naquit en 194 AH, à Bukhârah, dans la région de Khorasân. Le père de l’Imâm Al-Bukhârî, un homme aisé, mourut alors que son fils était très jeune et c’est son épouse qui prit le plus grand soin de l’éducation de leur fils orphelin. Ahmad Ibn Al-Fadl Al-Balkhî rapporte au sujet de l’Imâm Al-Bukhârî : « Dans son enfance, il perdit la vue. [Un jour], sa mère vit le prophète Ibrahîm - que la paix soit sur lui - dans un rêve ; il lui annonça la bonne nouvelle : « Dieu a rendu la vue à ton fils grâce à tes nombreuses prières et invocations ». » Ainsi Dieu exauça les prières de sa mère et l’Imâm recouvrit sa vue.
Avide de science et doué d’une mémoire exceptionnelle, il commença à étudier les hadîths à l’âge de onze ans en mémorisant la compilation de hadîths de Ibn Al-Mubârak (soufi et grand juriste de son temps). Il finit la mémorisation du Coran avant l’âge de seize ans. On relate que dans sa jeunesse il connaissait déjà par cœur soixante-dix mille hadiths de notre prophète Muhammad - paix et bénédictions sur lui.
A l’âge de seize ans, après avoir appris le Hadîth par les spécialistes de cette science à Bukhârah, il voyagea avec sa mère et s’installèrent à la Mecque. Pendant leur séjour, il étudia le Hadith par d’éminents savants de la Mecque, notamment Al-Humaydî qui lui enseigna aussi la jurisprudence de l’Imâm Ash-Shâfi`î. À l’âge de 18 ans, il écrivit son premier livre sur les compagnons du prophète Muhammad - paix et bénédictions sur lui - et les successeurs (la génération qui suivit celle des compagnons), qu’Allah les agrée.
Il dit à Abû Ja`far Ibn Muhammad Abû Hâtim Al-Warrâq : « J’ai étudié les livres d’Ibn Al-Mubârak et Wakî` et je connaissais déjà leurs écrits par cœur à l’âge de seize ans. A dix-huit ans, j’ai commencé à compiler les comportements et les paroles des Compagnons et des Successeurs [en arabe : at-tâbi`ûn]. C’était au temps de `Ubayd Allah Ibn Mûsâ. J’ai rédigé Kitâb At-Târîkh [i.e. Le livre d’Histoire] près de la tombe du prophète - que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui - les nuits de lune. [...] ».
Abondance de son savoir
Dans l’espoir d’acquérir le savoir et de compiler des hadiths exacts (ou intègres) [en arabe : sahîh], il parcourut la terre à la recherche des savants du hadîth. Il fut le disciple de nombreux savants de la Mecque, de Médine, de Damas, de cAsqalân, de Hims, du Caire, de Baghdâd, de Bassora, de Kûfah et de nombreuses autres villes. Il acquit le savoir en compagnie de savants tels que : l’Imâm Ahmad Ibn Hanbal, Abu `Âsim An-Nabîl, Muhammad Ibn `Îsa At-Tabbâ` et Ishâq Ibn Mansûr. Parmi ses disciples, nous pouvons citer plusieurs grands noms comme : Muslim, Abû Zur`ah, Abû Hâtim, At-Tirmidhî, Al-Marwazi, Sâlih Ibn Muhammad Jazarah, Ibn Khuzaymah, As-Sarrâj.
Dieu dota l’Imâm d’une mémoire exceptionnelle et sa contribution aux sciences du Hadîth est sans pareil. cAbd Ar-Rahmân Ibn Muhammad Al-Bukhâri rapporte qu’il entendit Muhammad Ibn Ismâ`îl dire : « J’ai rencontré plus de mille hommes [de science] du Hidjâz [en Arabie] , Iraq, Syrie, Egypte et Khorasân » et il poursuivit jusqu’à ce qu’il dit : « Ils soutenaient sans exception le principe stipulant : « La Religion repose sur des actes et des paroles, et le Coran est la Parole d’Allah ». »
Ibn `Udayy dit : « Un nombre de savants apprirent qu’Al-Bukhâri serait prochainement de passage à Baghdâd. Ils choisirent cent hadiths dont ils brouillèrent les chaînes de transmission et les textes, donnant ainsi à chaque Hadîth une chaîne de transmission autre que la sienne. Chaque savant prit dix de ces hadiths et s’apprêta à mettre Al-Bukhâri à l’épreuve durant leur rencontre. Les gens s’assemblèrent et l’un des savants confronta Al-Bukhâri avec le premier de ses dix hadîths. Il répliqua « Je ne le connais pas ». Le savant lui cita un autre hadîth. Il répondit « Je ne le connais pas. » et ainsi de suite jusqu’au dixième hadîth. Les gens avertis [initiés à la science du hadith] parmi l’audience se regardèrent et dirent : « L’homme s’y connaît. », les autres pensèrent que c’est un ignorant. Puis un autre savant exposa à son tour ses dix hadîths, puis un autre, jusqu’au centième hadîth et Al-Bukhâri répondait invariablement « Je ne le connais pas. ». Quand il vit qu’ils avaient terminé, il se retourna vers le premier savant et dit « La chaîne authentique de ton premier hadîth est ceci, celle de ton deuxième hadîth est ainsi etc. » puis il fit de même avec le deuxième savant, puis le troisième, et il poursuivit avec chacun d’eux jusqu’au centième hadîth. A ce moment, tout le monde eut la certitude qu’il était un Hâfidh [i.e. ils reconnurent la qualité de sa mémorisation]. »
Al-Warrâq dit « j’ai entendu Sâlim Ibn Mujâhid dire : « Je rendais visite à Muhammad Ibn Sallâm Al-Bikandi et il me dit : « Si tu étais venu plus tôt, tu aurais vu un garçon qui connaît par cœur soixante-dix mille hadîths. ». Je suis sorti à sa recherche. Lorsque je l’ai trouvé, je demandais « Est-ce toi qui dit connaître par cœur soixante-dix mille hadîths ? », il [i.e. Al-Bukhâri] répondit « Oui, et plus encore, et jamais je ne te citerai un hadîth d’un Compagnon ou un Successeur sans que je sache la date et le lieu de leur naissance et de leur mort, et là où ils vécurent. Et je ne narre [de leurs hadîths] que ce qui est certain et fondé sur un principe de la religion de Dieu, dans le Livre de Dieu et La Sunnah de Son Messager ». Ainsi Al-Bukhâri fut non seulement un muhaddith d’exception [un spécialiste du Hadith] mais également un grand juriste (faqîh). D’ailleurs Al-Khozâci dit : « Al-Bukhâri est le faqîh de cette Ummah » ( faqih signifie spécialiste en jurisprudence.)
Ibn `Udayy dit : Muhammad Ibn Al-Qumîsi me rapporta : j’ai entendu Muhammad Ibn Hamdawayh dire : j’ai entendu Muhammad Ibn Ismâ`îl [Al-Bukhâri] dire : « je connais par cœur cent mille hadîths intègres [i.e. hadîth sahîh] et 200 000 hadîths d’authenticité questionnable. »
Témoignages des savants à son sujet
Les témoignages faits au sujet de la science de l’Imâm et de ses qualités sont très nombreux. Nous nous contenterons ici de quelques exemples :
L’Imâm Ibn Khuzaymah dit : « Je n’ai vu sur terre plus savant en Hadîth que Muhammad Ibn Ismâcîl Al-Bukhâri ».
Muhammad Bashshâr disait : "Les sommités en terme de mémorisation sont au nombre de quatre sur terre : Abû Zur`ah à Rayy, Muslim à Naysabûr, `Abd Allah Ad-Dârimî à Samarqand et Muhammad Ibn Ismâ`îl à Khorasân."
Qutaybah Ibn Sa`îd dit à son sujet : "il était à son époque ce que `Omar fut parmi les Compagnons, et si Muhammad Ibn Ismâ`îl vivait du temps des compagnons, il aurait été un phare.(ayah)."
Al-Khozâ`i dit : « Al-Bukhâri est le faqîh de cette Ummah ».
Piété et adoration
Il fut l’exemple du dévot et du savant éprouvant une crainte révérencielle envers Allah. C’est l’homme aux prières nombreuses et au cœur recueilli et éveillé. Pendant le mois du ramadan, il récitait le Noble Coran en entier dans la journée, et un tiers du Coran avant l’aube tous les jours.
Al-Farabari dit : Muhammad Ibn Ismâ`îl m’a dit « Je n’ai jamais écrit un hadîth dans le Sahih [son livre Sahîh Al-Bukhâri] sans avoir effectué al-ghusl [ablutions majeures] et prié deux rak`ah au préalable. »
Al-Warrâq rapporte : « Pendant mes voyages avec Abû `Abd Allâh, lorsqu’il arrivait que nous dormions dans la même maison, je le voyais se lever la nuit entre quinze et vingt fois. Chaque fois, il allumait sa lampe et il extrayait des hadîths en les annotant. Puis il s’allongeait de nouveau. A l’approche de l’aube, il avait l’habitude de prier trente rak`ah [2 par 2] et il ne me réveillait jamais. Je lui dis une fois : « Tu endures cela pour toi-même, pourquoi ne me réveilles-tu pas aussi [pour prier] ? Il répondit : « Tu es un homme jeune et je n’aime pas troubler ton sommeil. ». »
Son livre Al-Djâmi` As-Sahîh
L’Imâm rédigea différents ouvrages de hadîths. Dans son livre Al-Djâmi` As-Sahîh [littéralement : "La Somme Authentique"], après un examen minutieux et rigoureux, il enregistra des paroles du prophète - paix et bénédictions sur lui - dont la chaîne de transmission ne se compose que de transmetteurs justes et fiables, sans défaut ni brisure. Pendant seize ans, il scruta 600 000 hadîths et retint 7,275 hadîths dont l’authenticité est au-delà du moindre doute.
Dans l’étude des chaînes de transmission, il ne disait jamais d’un homme « c’est un menteur ! », il disait « telle personne l’a démenti », « telle personne l’a traité de menteur », « non digne de confiance ». Lorsqu’Al-Bukhâri qualifiait un homme de « non digne de confiance », il ne narrait pas de hadîth de lui.
Il y a un consensus parmi tous les savants de l’Islam au sujet de l’abondance exceptionnelle de son savoir, ses bonnes manières, son caractère noble et généreux. Son livre précieux Al-Djâmi` As-Sahîh est la meilleure référence de tous les temps en matière de hadîths authentiques.
La Citadelle du Hadîth, le maître des muhaddithînes, le Rempart des sciences de la tradition, le flambeau de la communauté, l’exemple du pieux, l’Imâm de l’Islam, Abû `Abd Allah Al-Bukhâri retourna auprès d’Allah en 256 AH, à Samarqand (v. d’Ouzbékistan, Asie centrale). Qu’Allah le récompense pour ce qu’il fit et ce qu’il fut pour l’islam et qu’Il lui fasse miséricorde. Âmîn.
2) Pour Al Tabari tu as :
Abu al-Hasan Casier Ali Sahl Rabban al-Tabari
(838 - 870 ap.jc)
1-PRESENTATION
Né en 838 ap.jc son père Sahl et issu d'une famille de Juifs respectable. Professionnellement Sahl était médecin trés connu. Il s'est intéresseé entre autre à l'art de la calligraphie. En plus il avait une perspicacité profonde dans les disciplines d'Astronomie, Philosophie, Mathématiques et Littérature. les compétences savantes lui ont permis de resoudre certains problèmes lors de la traduction du livre al magist de ptolémée. Ali a reçu son éducation dans les science Médicale et la calligraphie de son père Sahl. Il avait aussi maîtrisé le Syriac et des langues Grecques. Ali est issue d'une famille Israélite. Depuis qu'il s'est converti à l'Islam, il est classé parmi les Savants Musulmans. La célébrité acquise par Casier Ali Rabban n'a pas expliqué simplement parceque le grand médecin Razi était l'un de ses disciples. En fait la cause principale derrière sa célébrité se trouve dans son traité connu mondialement "Firdous al-Hikmat". comportant sept parties, Firdous al-Hikmat est l'encyclopédie Médicale toute première qui incorpore toutes les branches des science médicales. Ce travail a été publié au 20e siècle seulement. Avant cette publication seulement cinq de ses manuscrits étaient trouvés éparpillé dans les bibliothèques du monde. Dr. Mohammed Zubair Siddiqui a comparé et a étudié les manuscrits. Dans sa préface il a fourni une information extrêmement utile concernant le livre et l'auteur et les notes nécessaires explicatives pour faciliter la publication de ce travail dans une édition moderne. Plus tard ce travail unique a été publié avec la coopération des anglais et d'institutions Allemandes. en voici les sept parties: 1.1ère partie: "Kulliyat-e-Tibb". Cette partie jette lumière sur idéologie contemporaine de science médicale. Dans cette époque ces principes ont formé la base de science médicale. 2. 2ème partie: Élucidation des organes du corps humain, règles pour garder bonne santé et compte complet de certaines maladies du muscle. 3. 3ème partie: Description d'alimentation être pris dans conditions de santé et maladie. 4. 4ème partie: Toutes les maladies de la tête jusqu'a l'orteil. Cette partie est de signification profonde dans le livre entier et comprend douze lettres: i)les causes Générales concernant l'apparition des maladies. ii) Maladies de la tête et le cerveau. iii) Maladies concernant l'oeil,nez, oreille, bouche et les dents. iv) maladies du Muscle (paralysie et spasme). v) Maladies des régions de la poitrine, gorge et les poumons. vi) Maladies de l'abdomen. vii) Maladies du foie. viii) Maladies de la vésicule billiaire et, la rate. ix) maladies Intestinales. x) genres Différents de fièvre. xi) maladies Diverses--explication brève des organes du corps. xii) Examen des pulsations et des urines. Cette partie est la plus grande du livre et occupe presque la moitié de la dimension du livre entier. 5. 5ème partie: Description de la saveur, le goût et la couleur. 6. 6ème partie: Drogues et poisons. 7. P7ème partie: concerne des sujets divers. Discute le climat et l'astronomie. etcontient aussi une mention brève sur la médecine Indienne. Firdous al-Hikmat a été écrit en arabe et traduit en Syriac simultanément. Il a deux plus de compilations à son crédit Deen-o-Doulat et Hifz à savoir al-Sehhat. Le dernier est disponible dans manuscrit-forme dans la bibliothèque d'Université Oxford. En plus science Médicale, il était aussi un maître en Philosophie, mathématiques et en astronomie.
COMMENTAIRES
Le plus illustre des historiens arabes. L'Histoire des rois et des peuples d'al-Tabari relate, année par année, l'histoire du monde musulman (à l'exception de l'Occident) pendant les trois premiers siècles de l'hégire; elle procède, comme la plupart de ses devancières, par accumulation systématique, à propos de chaque fait, des diverses traditions, recueillies oralement ou figurant déjà dans des collections écrites, telle celle d'al-Madani; elle est à la fois la plus grosse somme, le chef-d'œuvre et la dernière représentante d'une méthode qui ne survivra plus ensuite que dans la littérature biographique. L'ampleur et la valeur de l'Histoire (le Moyen Âge musulman désigne ainsi l'œuvre d'al-Tabari) expliquent que l'on a trop souvent après lui renoncé à reproduire la documentation antérieure; du moins nous en conserve-t-elle une grande partie. L'Histoire a été, presque exclusivement, utilisée par les auteurs postérieurs, pour leur compte rendu des premiers siècles de l'Islam; elle a été abrégée et traduite en persan avec quelques modifications et additions par le vizir samanide (Iran du Nord-Est), Bal'ami, et ultérieurement d'après celui-ci en turc. Néanmoins elle n'a été publiée intégralement et par conséquent bien utilisée en Occident que dans la seconde moitié du XIXe siècle; la version persane, seule, a été traduite en français par Zotenberg. Pour ses contemporains, al-Tabari a été aussi illustre, malgré des contestations, par son monumental Tafsir (Commentaire du Coran ) expliqué pour une bonne part à l'aide des traditions hadith rapportées sur les faits et dits du Prophète. C'est aussi, en son genre, le premier ouvrage d'ensemble que d'autres sont venus par la suite concurrencer
Evidemment, toi et ton acolyte, vous êtes plus experts que ces deux là pour déterminer ce qui est un hadith fort ou pas, selon que ça vous arrange
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