Les imaginaires frères de jésus
Posté : 05 mai05, 10:04
J’ai décide d’ouvrir cette épigraphe due que je n’aime pas débâtir sur plusieurs sujets dans une même épigraphe.
J’ai enlevé de « le problème de Marie et l’Assomption » cette partie pour traiter exclusivement sur les imaginaires frères de Jésus
Citation de brainstorm : Marie est-elle restée vierge?
Mat. 13:53-56, Jé: “Quand Jésus eut achevé ces paraboles, (...) il partit de là; et s’étant rendu dans sa patrie, il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle façon qu’ils étaient frappés et disaient: ‘D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles? Celui-là n’est-il pas le fils du charpentier? N’a-t-il pas pour mère la nommée Marie, et pour frères [grec adélphoï] Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses sœurs [grec adélphaï] ne sont-elles pas toutes chez nous?’” (À quelle conclusion la lecture de ce texte vous amène-t-elle: Que Jésus était le fils unique de Marie, ou bien que celle-ci a eu d’autres fils et des filles?)
Jésus c’est le fils unique de Marie puisque dans le verset de :
Marc 6,3 « Celui-là n’est-il pas le charpentier, LE FILS DE MARIE, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? , ils étaient choqués a son sujet »
Le fait dont Jésus est nommé "Fils de Marie", et non "L'un des Fils de Marie", c’est un indicatif que Jésus est le fils unique de Marie. C’est important aussi de remarquer dans le passage antérieur la Bible dit que Jésus est fils de Marie et en un aparté dit frère de Jacques, Simon, Jude et Joseph. On ne dit jamais que Marie est mère de Jacques, Joseph, Jude et Simon.
Sur ce point j’invite à brainstorm de citer un verset oú on mentionne « les fils de Marie »
Citation de brainstorm: À propos des mots grecs adélphoï et adélphaï utilisés en Matthieu 13:55, 56, la New Catholic Encyclopedia (1967, tome IX, p. 337) admet que, “pour les contemporains de l’évangéliste qui parlaient le grec, [ces mots] avaient le sens de véritables frères et sœurs du même sang et étaient compris ainsi par ses lecteurs. Vers la fin du IVe siècle (aux environs de 380), Helvidius, dans une œuvre aujourd’hui perdue, insistait sur ce fait pour montrer que Marie avait eu d’autres enfants en dehors de Jésus, afin de la donner en exemple aux mères de familles nombreuses. Saint Jérôme, mû par la foi traditionnelle de l’Église en la virginité perpétuelle de Marie, rédigea un pamphlet dirigé contre Helvidius (en 383), dans lequel il développait des arguments (...) qui sont toujours en vogue parmi les exégètes catholiques”.
Cette diversité d'usage du mot frère découle de ce que dans l’ araméen (qui était la langue de Jésus et ses disciples) un équivalent n'existait pas pour cousin, les juifs avaient l'habitude d'utilisé "AJA" puisqu'il était plus facile de dire "un frère", qu'un "fils de la soeur de mon père".
Maintenant, certainement en Grec (la langue dans laquelle se trouvent les écrits du nouveau testament) existe un équivalent pour cousin : "ANEPSIOS", et encore le mot "ADELPHOS" (frère en Grec) est fréquemment utilisé avec un signifié plus étendu que celui-là de frère charnel grâce à la forte influence du langage araméen et du Juif sur l'écriture, beaucoup de spécialistes pensent que quelques évangiles ont été premièrement écrits dans un araméen et par la suite traduits au Grec, pour la forte influence du langage araméen qui est vu dans ceux-ci,
Document historique :
- le Protoevangelium de Santiago, un écrit autour de l'année 120 A.D., tout près du temps dans lequel la Vierge Marie a vécu, il a pour sujet principal démontrer sa virginité perpétuelle. Ce document raconte que, quand la naissance de Marie a été prophétisée, sa mère, Sainte Anne, l'a offerte pour le service de Dieu , comme Samuel avait été offert par sa mère (Cf 1Sam 1,11). Marie depuis, très petite, serait une des femmes consacrées au service du Temple selon la coutume juive (Cf 1 Sam 2,22). Cette vie de service au Temple ne permettait pas de s'occuper des enfants, par ce qu'il requérait la virginité perpétuelle
Jésus c’est le fils unique de Marie puisque dans le verset de :
Marc 6,3 « Celui-là n’est-il pas le charpentier, LE FILS DE MARIE, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? , ils étaient choqués a son sujet »
Le fait dont Jésus est nommé "Fils de Marie", et non "L'un des Fils de Marie", c’est un indicatif que Jésus est le fils unique de Marie. C’est important aussi de remarquer dans le passage antérieur la Bible dit que Jésus est fils de Marie et en un aparté dit frère de Jacques, Simon, Jude et Joseph. On ne dit jamais que Marie est mère de Jacques, Joseph, Jude et Simon.
Sur ce point j’invite à brainstorm de citer un verset oú on mentionne « les fils de Marie »
Citation de À propos des mots grecs adélphoï et adélphaï utilisés en Matthieu 13:55, 56, la New Catholic Encyclopedia (1967, tome IX, p. 337) admet que, “pour les contemporains de l’évangéliste qui parlaient le grec, [ces mots] avaient le sens de véritables frères et sœurs du même sang et étaient compris ainsi par ses lecteurs. Vers la fin du IVe siècle (aux environs de 380), Helvidius, dans une œuvre aujourd’hui perdue, insistait sur ce fait pour montrer que Marie avait eu d’autres enfants en dehors de Jésus, afin de la donner en exemple aux mères de familles nombreuses. Saint Jérôme, mû par la foi traditionnelle de l’Église en la virginité perpétuelle de Marie, rédigea un pamphlet dirigé contre Helvidius (en 383), dans lequel il développait des arguments (...) qui sont toujours en vogue parmi les exégètes catholiques”.
Cette diversité d'usage du mot frère découle de ce que dans l’ araméen (qui était la langue de Jésus et ses disciples) un équivalent n'existait pas pour cousin, les juifs avaient l'habitude d'utilisé "AJA" puisqu'il était plus facile de dire "un frère", qu'un "fils de la soeur de mon père".
Maintenant, certainement en Grec (la langue dans laquelle se trouvent les écrits du nouveau testament) existe un équivalent pour cousin : "ANEPSIOS", et encore le mot "ADELPHOS" (frère en Grec) est fréquemment utilisé avec un signifié plus étendu que celui-là de frère charnel grâce à la forte influence du langage araméen et du Juif sur l'écriture, beaucoup de spécialistes pensent que quelques évangiles ont été premièrement écrits dans un araméen et par la suite traduits au Grec, pour la forte influence du langage araméen qui est vu dans ceux-ci,
Document historique :
- le Protoevangelium de Santiago, un écrit autour de l'année 120 A.D., tout près du temps dans lequel la Vierge Marie a vécu, il a pour sujet principal démontrer sa virginité perpétuelle. Ce document raconte que, quand la naissance de Marie a été prophétisée, sa mère, Sainte Anne, l'a offerte pour le service de Dieu , comme Samuel avait été offert par sa mère (Cf 1Sam 1,11). Marie depuis, très petite, serait une des femmes consacrées au service du Temple selon la coutume juive (Cf 1 Sam 2,22). Cette vie de service au Temple ne permettait pas de s'occuper des enfants, par ce qu'il requérait la virginité perpétuelle
J’ai enlevé de « le problème de Marie et l’Assomption » cette partie pour traiter exclusivement sur les imaginaires frères de Jésus
Citation de brainstorm : Marie est-elle restée vierge?
Mat. 13:53-56, Jé: “Quand Jésus eut achevé ces paraboles, (...) il partit de là; et s’étant rendu dans sa patrie, il enseignait les gens dans leur synagogue, de telle façon qu’ils étaient frappés et disaient: ‘D’où lui viennent cette sagesse et ces miracles? Celui-là n’est-il pas le fils du charpentier? N’a-t-il pas pour mère la nommée Marie, et pour frères [grec adélphoï] Jacques, Joseph, Simon et Jude? Et ses sœurs [grec adélphaï] ne sont-elles pas toutes chez nous?’” (À quelle conclusion la lecture de ce texte vous amène-t-elle: Que Jésus était le fils unique de Marie, ou bien que celle-ci a eu d’autres fils et des filles?)
Jésus c’est le fils unique de Marie puisque dans le verset de :
Marc 6,3 « Celui-là n’est-il pas le charpentier, LE FILS DE MARIE, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? , ils étaient choqués a son sujet »
Le fait dont Jésus est nommé "Fils de Marie", et non "L'un des Fils de Marie", c’est un indicatif que Jésus est le fils unique de Marie. C’est important aussi de remarquer dans le passage antérieur la Bible dit que Jésus est fils de Marie et en un aparté dit frère de Jacques, Simon, Jude et Joseph. On ne dit jamais que Marie est mère de Jacques, Joseph, Jude et Simon.
Sur ce point j’invite à brainstorm de citer un verset oú on mentionne « les fils de Marie »
Citation de brainstorm: À propos des mots grecs adélphoï et adélphaï utilisés en Matthieu 13:55, 56, la New Catholic Encyclopedia (1967, tome IX, p. 337) admet que, “pour les contemporains de l’évangéliste qui parlaient le grec, [ces mots] avaient le sens de véritables frères et sœurs du même sang et étaient compris ainsi par ses lecteurs. Vers la fin du IVe siècle (aux environs de 380), Helvidius, dans une œuvre aujourd’hui perdue, insistait sur ce fait pour montrer que Marie avait eu d’autres enfants en dehors de Jésus, afin de la donner en exemple aux mères de familles nombreuses. Saint Jérôme, mû par la foi traditionnelle de l’Église en la virginité perpétuelle de Marie, rédigea un pamphlet dirigé contre Helvidius (en 383), dans lequel il développait des arguments (...) qui sont toujours en vogue parmi les exégètes catholiques”.
Cette diversité d'usage du mot frère découle de ce que dans l’ araméen (qui était la langue de Jésus et ses disciples) un équivalent n'existait pas pour cousin, les juifs avaient l'habitude d'utilisé "AJA" puisqu'il était plus facile de dire "un frère", qu'un "fils de la soeur de mon père".
Maintenant, certainement en Grec (la langue dans laquelle se trouvent les écrits du nouveau testament) existe un équivalent pour cousin : "ANEPSIOS", et encore le mot "ADELPHOS" (frère en Grec) est fréquemment utilisé avec un signifié plus étendu que celui-là de frère charnel grâce à la forte influence du langage araméen et du Juif sur l'écriture, beaucoup de spécialistes pensent que quelques évangiles ont été premièrement écrits dans un araméen et par la suite traduits au Grec, pour la forte influence du langage araméen qui est vu dans ceux-ci,
Document historique :
- le Protoevangelium de Santiago, un écrit autour de l'année 120 A.D., tout près du temps dans lequel la Vierge Marie a vécu, il a pour sujet principal démontrer sa virginité perpétuelle. Ce document raconte que, quand la naissance de Marie a été prophétisée, sa mère, Sainte Anne, l'a offerte pour le service de Dieu , comme Samuel avait été offert par sa mère (Cf 1Sam 1,11). Marie depuis, très petite, serait une des femmes consacrées au service du Temple selon la coutume juive (Cf 1 Sam 2,22). Cette vie de service au Temple ne permettait pas de s'occuper des enfants, par ce qu'il requérait la virginité perpétuelle
Jésus c’est le fils unique de Marie puisque dans le verset de :
Marc 6,3 « Celui-là n’est-il pas le charpentier, LE FILS DE MARIE, le frère de Jacques, de Joseph, de Jude et de Simon ? Et ses sœurs ne sont-elles pas ici chez nous ? , ils étaient choqués a son sujet »
Le fait dont Jésus est nommé "Fils de Marie", et non "L'un des Fils de Marie", c’est un indicatif que Jésus est le fils unique de Marie. C’est important aussi de remarquer dans le passage antérieur la Bible dit que Jésus est fils de Marie et en un aparté dit frère de Jacques, Simon, Jude et Joseph. On ne dit jamais que Marie est mère de Jacques, Joseph, Jude et Simon.
Sur ce point j’invite à brainstorm de citer un verset oú on mentionne « les fils de Marie »
Citation de À propos des mots grecs adélphoï et adélphaï utilisés en Matthieu 13:55, 56, la New Catholic Encyclopedia (1967, tome IX, p. 337) admet que, “pour les contemporains de l’évangéliste qui parlaient le grec, [ces mots] avaient le sens de véritables frères et sœurs du même sang et étaient compris ainsi par ses lecteurs. Vers la fin du IVe siècle (aux environs de 380), Helvidius, dans une œuvre aujourd’hui perdue, insistait sur ce fait pour montrer que Marie avait eu d’autres enfants en dehors de Jésus, afin de la donner en exemple aux mères de familles nombreuses. Saint Jérôme, mû par la foi traditionnelle de l’Église en la virginité perpétuelle de Marie, rédigea un pamphlet dirigé contre Helvidius (en 383), dans lequel il développait des arguments (...) qui sont toujours en vogue parmi les exégètes catholiques”.
Cette diversité d'usage du mot frère découle de ce que dans l’ araméen (qui était la langue de Jésus et ses disciples) un équivalent n'existait pas pour cousin, les juifs avaient l'habitude d'utilisé "AJA" puisqu'il était plus facile de dire "un frère", qu'un "fils de la soeur de mon père".
Maintenant, certainement en Grec (la langue dans laquelle se trouvent les écrits du nouveau testament) existe un équivalent pour cousin : "ANEPSIOS", et encore le mot "ADELPHOS" (frère en Grec) est fréquemment utilisé avec un signifié plus étendu que celui-là de frère charnel grâce à la forte influence du langage araméen et du Juif sur l'écriture, beaucoup de spécialistes pensent que quelques évangiles ont été premièrement écrits dans un araméen et par la suite traduits au Grec, pour la forte influence du langage araméen qui est vu dans ceux-ci,
Document historique :
- le Protoevangelium de Santiago, un écrit autour de l'année 120 A.D., tout près du temps dans lequel la Vierge Marie a vécu, il a pour sujet principal démontrer sa virginité perpétuelle. Ce document raconte que, quand la naissance de Marie a été prophétisée, sa mère, Sainte Anne, l'a offerte pour le service de Dieu , comme Samuel avait été offert par sa mère (Cf 1Sam 1,11). Marie depuis, très petite, serait une des femmes consacrées au service du Temple selon la coutume juive (Cf 1 Sam 2,22). Cette vie de service au Temple ne permettait pas de s'occuper des enfants, par ce qu'il requérait la virginité perpétuelle