Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

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Citizenkan

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Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

Ecrit le 23 nov. 2018, 11:23

Message par Citizenkan

Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament



Dieu est le point de départ des débats d’idées qui ont émaillé l’Histoire de l’Humanité, et qui ont des conséquences profondes sur les orientations que prennent les civilisations. Partant du postulat que le monothéisme précède chronologiquement au polythéisme et à l’athéisme, nous constatons que dans les sociétés où matérialisme et spiritualité se juxtaposent de façon équilibrée, le Dieu monothéiste personnel et universel prend le dessus ; le polythéisme et l’anthropomorphisme n’en sont que les dérives. Quand ces sociétés basculent du côté du matérialisme, elles emportent avec elles dans les abymes de la déchéance leur lot d’athéisme qu’on cherche à masquer dans un premier temps, par peur des représailles là où le zèle monothéiste est encore très prégnant, sous le couvert d’un Dieu impersonnel qu’on enrobe d’élucubrations pittoresques, c’est la « gnose » ou la « gnostique » sur laquelle nous reviendrons. Le grand Architecte serait, selon cette conception, plus ou moins passif, immobile, simple, et indivisible. Si on ajoute à cela son caractère invisible et « incorporel », nous avons là tous les ingrédients pour décrire l’abstrait, le néant, si on enlève toutes les fioritures folkloriques qui entourent ce mythe. De ce Dieu matérialiste impersonnel dérive le monisme panthéiste. Notons que le polythéisme se développe également dans les sociétés athéistes pour se substituer au Dieu vacant, la nature à horreur du vide.



Dans son succulent ouvrage, La cité d’Isis, histoire vraie des Arabes, Pierre Rossi démontre avec brio, que les civilisations orientales du pourtour méditerranéen ont abreuvé les Grecs et les romans de leur culture millénaire. De leurs cendres naitra la civilisation occidentale dans laquelle nous baignons actuellement. À eux seuls, deux hommes vont se détacher pour opérer des transformations irréversibles sur la conception du Dieu personnel qu’ils vont mixer avec le dieu impersonnel. L’un, Platon, qui est plutôt un HPi dans la réflexion dessinera pour toujours les contours du Dieu impersonnel ayant pour dérive, gardons-le à l’esprit, le panthéisme ; celui-ci aura plus ou moins de succès en fonction du thermomètre anthropologique qui va jauger la santé des peuples en évaluant leur degré de religiosité et de matérialisme. Le panthéisme est donc un symptôme anthropologique qui marque un déséquilibre aigu entre matérialisme en quête de spiritualité et spiritualité. L’autre, Aristote, l’élève du premier, qui est plutôt un HPe dans l’action chercha à réajuster la conception purement virtuelle concoctée par son maitre du Dieu impersonnel dont il est l’instigateur ou le rénovateur.



Dès l’avènement du Christ, l’aristotélisme péripatéticien connu également sous le nom de néo-platonicien va infiltrer la chrétienté par le biais de l’école d’Alexandrie où exerçait Philon, le premier juif ayant introduit une lecture parabolique de l’Ancien Testament. Cet héritage passera très vite dans les rangs chrétiens séduits par cette conception en phase avec l’air du temps. Nous assistons là aux balbutiements du Dieu semi-personnel qui est un mixage, à une époque à forte prégnance monothéisme et où la gnostique est sévèrement condamnée par les monothéistes de tout bord, du Dieu personnel et impersonnel. Origène, l'un des premiers Pères de l'Église, est à l'origine de la Lectio divina grâce à laquelle il va peaufiner cette notion de lecture allégorique des textes sous le couvert fallacieux de conjuguer la lettre et l’esprit, ce qui règlera plus tard le conflit raison/religion, afin de mieux faire passer le concept du Dieu semi-personnel, ce symptôme de l’époque. Cette réforme révolutionnaire passera par un algérien, Augustin qui apportera sa pierre à l’édifice, sous l’influence de Plotin (un HPe) dont la vision purement matérialiste du Dieu impersonnel accouchera du panthéisme moderne. Il va sans dire que le Dieu personnel de l’Ancien Testament n’avait pas sa place dans ce scénario. Pour s’en débarrasser et jeter au pilori ses défenseurs, on joua très tôt sur la corde de l’anthropomorphisme qui assimilera toute tentative de restituer une lecture fidèle des textes scripturaires à du littéralisme outrancier et blasphémateur. Notons que l’anthropomorphisme est tout autant une dérive du Dieu impersonnel que du Dieu personnel dans le sens où ces vrais défenseurs passent par les mêmes démonstrations philosophiques que les tenants du Dieu semi-personnel.



Ce Dieu semi-personnel, qui fait tranquillement son bonhomme de chemin, contaminera bientôt l’orthodoxie musulmane, tiraillée par trois grands fronts : l’élément juif qui, au contact des musulmans, distillera son héritage du dieu semi-personne, au même titre que les chrétiens installés dans les hautes sphères de l’Empire, à l’image de Jean de Damascène, un fervent promoteur du néo-platonisme, et la 5ième colonne perse, cette agnostique nostalgique de la puissance sassanide, fera la propagande secrète du dieu impersonnel ; celle-ci engendrera l’ésotérisme qarmate, et son bras armé composé de la secte des assassins, et de la Dynastie fatimide.

La doxa hérétique utilisera les mêmes ingrédients inquisiteurs que les Pères de l'Église ; on ne change pas une équipe qui gagne : lecture imagée du Coran, anathème prononcée à l’encontre des traditionnalistes, qui, fidèles au Dieu personnel, seront taxés d’anthropomorphistes, avec à leur tête l’Imam Ahmed dont la cabale illustre à merveille le climat de l’époque.



Les musulmans, les nouveaux porteurs du flambeau de la civilisation, rendront à Platon ses lettres de noblesse au sein d’une Église en perte de vitesse. Ce second souffle inopiné, sous l’impulsion des écrits d’Averroès en Occident et d’Avicenne en Orient, donnera naissance à la scolastique qui, à l’image d’un Thomas d’Aquin, justifiera définitivement la Trinité grâce à l’outil de la logique grecque initié par Platon, le sauveur du catholicisme en détresse. Les liens tissés entre le néo-platonisme et l’Église furent si forts que tout réfracteur sera voué aux gémonies par le Saint-Siège à coups d’anathème aveugle. Les enjeux étaient trop grands, sauf que l’avènement de la science expérimentale va mettre à mal, sinon cette idylle, du moins la crédibilité de la Chrétienté en tant que garante de la science profane, et donc de la Parole de Dieu.



Nous entrons de plein fouet dans l’ère du matérialisme. L’Humanité a connu son apogée avec cet épisode de la grotte plantée au milieu d’une terre aride où la prophétie entra en contact avec Mohammed par l’intermédiaire de l’Archange Gabriel. Cette apogée, qui maintiendra un équilibre parfait entre le corps et l’esprit durant au moins deux siècles, entamera lentement sa chute. La matière prenait progressivement le pas sur le spirituel. Cette décadence sera masquée dans un premier temps par l’essor scientifique qui fleurira dans toute sa splendeur de Bagdad, la Capitale abbasside, à l’Andalousie lumineuse. Le progrès technique n’est pas une tare en soi, mais il incarne le symptôme qui extériorise un dysfonctionnement de la double dimension de l’homme qui lui assure à la fois un bien-être mental et matériel. À mesure qu’il perd son âme, il cherche à combler ce vide dans son épanouissement temporel. Un leurre fatal !



L’Occident récupérera ce cadeau empoisonné des mains de l’Orient qui s’enfoncera dans des crises schizophréniques d’identité en quête de son passé. On récolte ce que l’on sème. L’immobilisme catholique, qui s’était enchainé lui-même dans les carcans de l’aristotélisme, constituera un sérieux frein à cet élan. Des voix contestataires s’élevèrent un peu partout en Europe, avec l’aide de kabbalistes juifs, ces ardents promoteurs du dieu impersonnel qui prendra pied dans les mouvements réformistes humanistes et francs-maçons à l’origine de la Révolution française, le véritable marqueur de la séparation de l’âme et de son corps. Le Protestantisme trouvera un terreau fertile en Grande-Bretagne qui, fort de son paganisme nordique, revivifiera son vieux contentieux culturel avec le continent.



Il faut dire que les catholiques leur ont généreusement donné le bâton en ayant introduit l’idéal platonicien pour démontrer par la raison l’existence de Dieu et la pertinence de la Trinité. Le nominalisme, qui inspirera les philosophes empiristes et utilitaristes modernes, tels que David Hume et John Stuart Mill, ébranla à la base ce concept érigé au rang de dogme immuable. L’Église ne s’en remettra jamais. Guillaume d’Ockham, son fer de lance, fut contemporain à ibn Taïmiya. Ce dernier fustigea les deux pôles successifs ayant sonné le glas de l’âge d’or musulman : la philosophie qui plaidait en faveur d’un dieu impersonnel, et le kalam qui défendait un dieu semi-personnel. Force est de constater que les trois grandes religions monothéistes ont littéralement été absorbé par le plus grand fléau qui ne s’est jamais abattu sur la planète : le néo-platonisme. Deux d’entre elles seront irréversiblement affectées, et la dernière, l’islam, ne doit son salut qu’à la promesse nouée par l’Être suprême de préserver le sceau de la prophétie de l’altération ayant décimé ses ainés.



Ibn Taïmiya fut, par la grâce du Seigneur, l’un de ses sauveurs, à une époque où l’orthodoxie avait quasiment perdu son Créateur dans les méandres de la théologie spéculative. Le doyen damascène rétablit in extrémis la place du Dieu personnel dans le monothéisme pure quasiment tombé en désuétude. Les mécanismes de la perdition furent les mêmes dans les trois substrats : un dieu semi-personnel qui s’impose à la suite d’un conflit entre le Dieu personnel et le dieu impersonnel, et la dérive qui en découle, le panthéisme ; l’anthropomorphisme étant très vite marginalisé, car assimilé au Dieu personnel. Ces mécanismes qui portent en eux les germes de leur autodestruction serviront de pont entre la théologie spéculative (scolastique, kalam) soutenue par Maïmonide, Thomas D’Aquin, et Ghazali (qui étaient probablement des HPi), et, par le biais de la philosophie déiste, le panthéisme (ou monisme) ayant séduit Spinoza, David de Dinant, et ibn ‘Arabi (qui étaient probablement des HPe). Rappelons qu’il est possible de passer directement de la philosophie déiste au panthéisme sans n’avoir recours à la théologie spéculative.



Nous ne savons pas dans quelle mesure ibn Taïmiya influença la culture occidentale dans sa mutation vers le matérialisme rationaliste, mais une chose est sûre est que des auteurs médiévaux comme Ghazali (dont le parcours a associé soufisme et kalam, faisant plutôt de lui un HPie) occupèrent une place non négligeable chez les penseurs de la Renaissance, à l’instar de Pascal Blaise, en sachant que la recherche anglo-saxonne à une longueur d’avance sur la nôtre.[1]



Par ailleurs, ibn Taïmiya (un HPie) n’est pas un littéraliste (compris souvent, à tort ou à raison, dans le sens péjoratif du terme), contrairement à nombre de ses coreligionnaires traditionalistes, sauf qu’il règne une énorme confusion sémantique sur la notion de « Raison », nourrissant les amalgames les plus aléatoires. Chacun voit midi à sa porte et prêche à sa paroisse. En fonction de leur camp idéologique, les uns et les autres ne lui n’accordent pas la même définition qui, en tout état de cause, ne sera jamais objective ; chacun s’efforçant de l’adapter à ses convictions. Les philosophes déistes lui donneront une acception différente des théologiens du kalam, bien qu’ils aient une source helléniste commune.



Or, il existe bien une raison naturelle, cartésienne, objective, qui, couplé à la saine nature, est en harmonie totale avec les textes scripturaires des trois grandes religions monothéistes n’ayant subi aucune altération. Ainsi, la distinction entre la lettre et l’esprit ne consiste en aucun cas à tordre les textes pour les faire correspondre à une vision biaisée et orientée. Non, il s’agit déjà de se soumettre pleinement aux textes, ce qui est un acte de foi, et de faire son autocritique lorsqu’on est confronté à des passages dérangeant une raison ô combien limitée. Cette soumission résultante de la confiance aveugle que le croyant leur voue, n’empêche nullement de réfléchir dessus, de les analyser, de les expliquer, mais sans jamais travestir les « intentions » de leur auteur. Sinon, on s’inscrit plus dans la rébellion, même inconsciente, que dans l’émancipation intellectuelle. Il ne faut pas y voir un manque d’intelligence, bien au contraire ! On le voit bien avec ibn Taïmiya, ce surdoué qui, non seulement s’invite à la table des plus grands penseurs, mais qui surnage largement au-dessus de la mêlée…



Conclusion



Le matérialisme à outrance arrive en phase terminale. Il est né du déséquilibre entre le spirituel et le matériel qui, au Moyen-âge, a pris des proportions indécentes à la suite d’une double incompréhension : 1°) on a imputé la faille béante qui démolissait la logique grecque à la religion qui s’en était servi pour assoir sa conception d’un dieu semi-personnel, et, pour la chrétienté, de la Trinité ; 2°) on s’est imaginé que la religion s’opposait fermement au progrès technique, alors qu’elle était simplement réticente à l’idée que l’obsolescence de la logique grecque remette en cause sa crédibilité. Or, quand bien même, la religion aurait constitué un frein à l’épanouissement de la science, cela concernerait uniquement le catholicisme qui cherchait à protéger contre vents et marées le dogme trinitaire…



Ainsi, les mouvements modernes, réformistes pour les musulmans, et traditionnalistes et réactionnaires pour les catholiques sont enfermés dans ce paradoxe inextricable : ils reprennent à leur compte les idées matérialistes qui sont à l’origine de leur déclin, tout en faisant la promotion de l’aristotélisme qui est la cause de l’essor du matérialisme. Ces derniers siècles ont été le théâtre de l’échec du dieu semi-personnel et du triomphe du dieu impersonnel au service du matérialisme. Finalement, loin d’être parfaits, les traditionalistes musulmans représentent sur terre, le seul bastion moral, qui, dans les pas d’ibn Taïmiya, rendent gloire au Dieu personnel et qui, élus fidèles, perpétuent son culte exclusif. Ainsi, le véritable thermomètre pour juger de la santé d’une société est, avant tout, théologique et dogmatique ; et les idéologies matérialistes qui émergent dans les sociétés modernes ne sont que les symptômes apparents d’un dysfonctionnement ayant lieu plus en amont. Le Théo a disparu, en apparence, du devant de la scène et des priorités, mais il reste, dans les faits, au cœur des débats…



Par : Karim Zentici

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[1] Voir : Karen Armstrong, A History of God, Ballantine Books New York, 1993 pp. 460.

Mormon

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Re: Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

Ecrit le 23 nov. 2018, 12:13

Message par Mormon

....
Modifié en dernier par Mormon le 25 nov. 2018, 00:09, modifié 1 fois.
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Gaetan

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Re: Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

Ecrit le 24 nov. 2018, 10:23

Message par Gaetan

Le dieu de l'ancien testament c'est Satan, les marcionites et leur frères avaient raison mais ils ont été persécutés et tués par ceux qui avaient l'argent, les armes, et les soldats. Les musulmans, les judéo chrétiens, et les juifs sont des gens qui furent trompés par des prophètes au service du diable: Moise et Mahomet.

Mormon

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Re: Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

Ecrit le 25 nov. 2018, 00:10

Message par Mormon

Le Dieu de l'Ancien Testament était Jésus en tant qu'esprit sous le nom de "Jéhovah" qui envoya des prophètes depuis le commencement. Après son incarnation, lui-même fut prophète, mais un prophète parfait n'ayant commis aucun péché et ayant le pouvoir sur la mort par sa divine naissance. C'est pourquoi il fit l'interface entre Dieu parfait et l'homme imparfait dès le commencement au point d'apparaître, dans l'Ancien Testament, comme le seul Dieu du fait de la complète investiture d'autorité divine conférée par Elohim. Il était le Dieu Jéhovah de l'Ancien Testament depuis l'introduction du péché, il est le JE SUIS, personnage central de l'histoire humaine. Créateur de toutes choses physiques sous l'autorité de Dieu. Possédant toutes les qualités de perfection de son Père divin. Sauveur pour avoir souffert pour nos péchés et nous permettre ainsi de nous repentir. Il est le Rédempteur.
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spin

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Re: Le Dieu personnel et universel de l’Ancien Testament

Ecrit le 26 nov. 2018, 08:39

Message par spin

Citizenkan a écrit :Article intéressant :
https://journals.openedition.org/rhr/76 ... #bodyftn16
En effet, mais c'aurait été bien d'en faire un petit résumé (sans tout copier !). En l'occurrence, il y a des passages notamment du Pentateuque (exemple typique, le deuxième récit de la création à partir de Genèse 2:3) où Dieu se trouve à tel endroit, marche pour passer à tel autre, pose des questions, change d'avis. Et d'autres passages où Dieu est vraiment transcendant, immatériel, et cetera.

Ca s'explique simplement avec la thèse documentaire : la Bible, et surtout le Pentateuque, est un assemblage de textes d'époques différentes, où on avait des conceptions de Dieu différentes, parce que ça a évolué sur une longue période. Il y a aussi des restes mal effacés d'un temps où le dieu Yahvé était un fils parmi d'autres du dieu El (Deutéronome 32:7-8, Psaume 82).
De quel droit refuserions-nous de faire usage du plus grand don de Dieu ? N'est-ce pas un formidable blasphème que de croire contre la raison ? (Vivekananda)
http://daruc.pagesperso-orange.fr/
http://bouquinsblog.blog4ever.com

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