Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Une caractéristique de la théologie Mormon est la croyance en une apostasie totale ou perte de la doctrine originelle et de l'autorité divine.
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Mormon

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Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 25 sept. 2017, 10:25

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Origine des nombreuses confessions chrétiennes.


(1ère partie)

L'Ancien Testament commence par nous donner l'histoire de l'Eglise de Jésus-Christ depuis Adam à travers tous les patriarches/prophètes. En effet, Adam reçut l'Evangile dès le début avec la loi des sacrifices d'animaux, premiers nés du troupeau ; lesquels sacrifices préfiguraient et annonçaient le sacrifice futur de Jésus en vue de la rédemption et de la résurrection de toute chair. Adam (et sa postérité) était tenu d'observer cette loi en justice, c'est-à-dire avec foi au Rédempteur à venir annoncé dès le début par le ministère d'anges. C'est par la foi en ce prophète parfait à venir, ou messie, qu'Adam bénéficia rétroactivement de l'espérance qui lui était nécessaire pour sa rédemption et sa résurrection future.

Chacun de nous expie ses propres péchés, par procuration, à travers Jésus-Christ. Nous ne pouvons pas expier nous-mêmes du fait de notre imperfection, par contre nous pouvons faire l'effort, par la repentance, de nous accrocher à la Personne qui nous tirera peu à peu de là jusqu'à en sortir.

Cette loi régna pendant toute l'époque des patriarches. Et ensuite, en vertu de l'alliance Abrahamique, de la même manière, par l'Assemblée du peuple d'Israël avec ses prophètes avec la loi de Moïse en tant qu'Evangile préparatoire, et cela jusqu'à Jésus-Christ. Toute cette période fut entrecoupée de phases plus ou moins longues d'abandon de la foi au Rédempteur, et de nombreuses parties claires et précieuses des Ecritures furent perdues. En parallèle se substitua le paganisme avec ses nombreuses contrefaçons du christianisme à l'aide de faux prophètes et autres imposteurs inspirés par une influence occulte. Jean-Baptiste et Jésus rétablirent la plénitude de la vérité parmi les Juifs au midi des temps. Mais l'Eglise fut de nouveau rejetée après la mort des apôtres témoins de la réussite du ministère de Jésus-Christ, et d'autres serviteurs de Satan prirent le relai.

"Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation." (Apoc.13:7).

L'apostasie généralisée qui démarra immédiatement après que les apôtres aient été neutralisés, fut causée par la superposition d'une structure créé par l’homme au programme divin - et cela bien davantage qu'aux persécutions - en apportant également des modifications non autorisées à la doctrine et aux ordonnances salvatrices telles que le baptême et l'eucharistie pour obtenir la guidance personnelle inhérente à l'espèce humaine.

On évoque ci-dessus les "saints", c'est-à-dire les membres de l'Eglise de Jésus-Christ originelle, ou ses membres qui étaient nommés "saints". Par conséquent, l'apostasie complète de l'Eglise chrétienne établie au premier siècle eut lieu pendant le vivant des membres appelés "saints". Et, comme les apôtres ne furent pas remplacés du fait des persécutions et des dissensions internes, les différentes églises ou paroisses furent livrées à elles-mêmes en l'absence de toute mise à jour prophétique. Donnant, dès la première moitié du second siècle, à l'"homme du péché (voir 2 Thes.2), autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation". C'est dans ce creuset que se forma et se structura peu à peu celle qui devint Grande Eglise dont s'empara l'empereur Constantin après que son titre "catholique" lui fut apposé ; et depuis laquelle se créa, au long des siècles, une multitude d'organisations et corpuscules en tous genres pour détruire le monde (voir Apoc. 17), destruction en phase finale de nos jours.

Déjà, La Ditaché, premier document extra-canonique du christianisme primitif, très vénéré qu'on lisait aux cultes de l'Eglise des premiers temps (fin du 1er siècle), en lui-même était un document trompeur. A travers une instruction moralisante généraliste ; il mentionne l'élection par les hommes des évêques, la liturgie verbeuse de l'eucharistie, l'entretien matérielle des prêtres, la différence entre clergé et laïques, la confession et l'absolution automatique des péchés par différents stratagèmes, le lavage de cerveau par la récitation trois fois par jour du "Notre Père" (prière chrétienne donnée comme modèle par le Christ) ; ajouté à cela, cerise sur le gâteau, la suppression du baptême par le rite de l'aspersion aux petits enfants ou autres en lieu et place de l'immersion. Le texte de "la Ditaché" fut lu, avec les Epîtres, pendant un temps suffisant pour installer le peuple dans le culte du mystère concernant la vraie nature de Dieu et rendre le christianisme plus politiquement correct... En même temps disparurent toutes les instructions orales, et autres rites trop sacrés pour être écrits et divulgués publiquement que Jésus conféra à certains saints entre sa résurrection et son ascension.

Le sous-titre de La Ditaché est "ou l'enseignement des douze apôtres", ajouté ultérieurement par un copiste pour être pleinement prise en considération en tant que document apostolique indiscutable, témoigne du haut esprit d'apostasie de certains évêques de la première génération ordonnée par la main des apôtres, eux-mêmes, et enseignés par ces derniers selon la sainte Doctrine. Il y eut probablement d'autres falsifications concernant des documents anciens écrits à l'origine en hébreux avant leur divulgation après leur traduction en grecque. Nul ne connaît la pérégrination occulte des parchemins originaux avant qu'ils ne disparaissent de la circulation après leurs traductions ajustées et modifications qui furent commises au cours du second siècle, avant la fixation définitive du canon des Ecritures par la Grande Eglise proto catholique.

Paul fait cette prophétie aux anciens d’Éphèse :

« Je sais qu’il s’introduira parmi vous, après mon départ, des loups cruels qui n’épargneront pas le troupeau, et qu’il s’élèvera du milieu de vous des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n’ai cessé nuit et jour d’exhorter avec larmes chacun de vous. » (Actes 20:29-31.)

Nous ne savons pas grand chose de ce basculement de la période apostolique à la période du "christianisme livré à lui-même", si ce n'est que l'Eglise ne se résumait plus qu'à quelques îlots encore en "vie" (cf. la Lettres aux 7 églises de l'Apocalypse). C'est à ce moment déjà que des brouilles apparurent et que l'évêque de Rome cherchait à s'imposer sur tous les autres (exemple : dispute précoce sur la date de Pâques entre Polycrate et le pape Victor)... De nouvelles pratiques et croyances s'ajoutèrent (légendes, livres apocryphes, rites, doctrines, culte des reliques) et les prêtre/gourous s'auto-persuadèrent rapidement, chacun de leur côté, que Dieu était derrière tout ce qu'ils avaient altéré pour mieux "sauver" la foi "chrétienne" et la répandre. Les miracles cessèrent brutalement et furent remplacés par des manifestations et apparitions plus ou moins incongrues. C'est alors que Satan (le père des mensonges) prit le contrôle sur les ruines de l'Eglise originelle. La "porte étroite" devint la "porte large" sous l'emprise de l'empereur Constantin.

Nous pouvons nous référer à ce verset pour montrer que l'Adversaire était spécialement à l'œuvre dès le début :

" Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition," (2 Thes.2:3).

Le processus d'apostasie générale de l'Eglise primitive fut enclenché principalement par l'introduction dans la doctrine simple de l'Evangile des idées gnostiques pagano/helléniste qui rendirent peu à peu incompréhensible et inaccessible la nature de la divinité chrétienne. Ce fut la porte ouverte à de nombreuses interprétations scripturaires (comme la doctrine de la Trinité) et à autant de divisions parmi les chrétiens. Ce désordre ne fit qu'amplifier le rejet du christianisme naissant et alimenter les persécutions. Et la piété des chrétiens ne se réduisait de plus en plus qu'au courage de mourir en martyr afin d'obtenir "obligatoirement" le salut dans l'au-delà.

Ce pagano/christianisme apporta le concept d'un "Dieu" indéfinissable et hors d'atteinte, remplacé par le culte des saints sur fond de primauté du culte marial, avec des apparitions dosées ici ou là pour entretenir la ferveur des masses sans discernement.

A l'aide de liturgiques savantes et de décorums envoûtants, pour obtenir une piété abasourdie et une dévotion béate et addictive, le système permit à "l'homme du péché" (Voir 2 Thes.2:3) d'œuvrer dès le début pour falsifier la vérité à travers de nombreux ecclésiastiques/théologiens peu regardants. Ces derniers allèrent même jusqu'à interdire la lecture de la Bible pour garder le peuple dans la soumission, l'ignorance et la superstition pendant des siècles de dictature cléricale.

Le "mystère de l'iniquité" commença par les intrigues de Caïn et de Satan, lequel mit en place le paganisme par la récupération des thèmes chrétiens originels véhiculés par l'ordre patriarcale issu de Noé. Puis, par une application brutale et fanatique de la loi de Moïse. Puis, par le meurtre des prophètes, la crucifixion du Seigneur et la destruction de l'Eglise originelle. Puis, par la confusion religieuse qui en résultat en installant l'imposture d'un magistère qui brouilla rapidement la perception véritable de la nature de Dieu (voir 2 Pie. 3:15-16)... Puis, à notre époque, par le sang et l'horreur, avec la résurgence d'une force antéchrist brutale en même temps que la destruction des valeurs morales et identitaires chrétiennes. Tout cela accéléré par la fulgurance de l'empire du numérique en vue de l'anéantissement à terme de tout indice judéo-chrétien. C'est ainsi que Babylone-la-grande ou l'abominable Eglise multiforme de Satan, avec toute la puissance de ses nombreuses organisations plus ou moins secrètes, relayées par la tromperie de nos "intellectuels", pense qu'elle aura bientôt le dernier mot sur le monde entier à travers sa main-mis médiatique.

Alors, la jeune Eglise pure et sans tache fut jetée dans le désert (voir Apoc.12:1-18) jusqu'à l'époque du "rétablissement de toutes choses" (voir Actes 3:19-21) par la naissance de l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours au 18ème siècle:

"Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés, afin que des temps de rafraîchissement viennent de la part du Seigneur, et qu'il envoie celui qui vous a été destiné, Jésus Christ, que le ciel doit recevoir jusqu'aux temps du rétablissement de toutes choses, dont Dieu a parlé anciennement par la bouche de ses saints prophètes." (Actes 3:19-21).

Pierre annonça cette apostasie généralisée malgré la promesse que le Christ lui fit :

" Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle." (Mat.16:18).

Jésus déclara que Pierre possédait les clés d'autorité pour établir l'Eglise et qu'elle seraient déterminantes pour le salut éternel des âmes. Et, la "pierre" en question consistait en la "pierre" de la révélation qu'il possédait en tant que vicaire du Christ. Les apôtres furent autant rejetés de l'intérieur de l'Eglise que de l'extérieur de celle-ci. Après la disparition des apôtres, chacun commença à arranger très vite les choses à sa façon et à choisir ses propres guides écclésiastiques. Comme le chef des apôtres (Pierre) était mort à Rome et avait été en même temps évêque (ou curé) de cette ville, l'ensemble de l'Eglise, sans berger, se rallia peu à peu à la prétention apostolique de son "successeur" romain qui fut soutenu par la suite par l'empereur Constantin en récupérant la "Grande Eglise" pour affermir sa domination politique.

Pourtant, il a été commandé aux apôtres :

"Allez donc: de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, leur apprenant à garder tout ce que je vous ai prescrit. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin des temps". (Matthieu 28, 19)

Ce commandement a été observé en deux temps.

Avant l'apostasie, par l'Eglise originelle de Jésus-Christ, concernant le monde connu de l'époque :

" si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l'espérance de l'Evangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j'ai été fait ministre." (Col.1:23).

Après l'apostasie, par l'Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours concernant l'ensemble de la terre :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Évangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple. Il disait d'une voix forte: Craignez Dieu, et donnez-lui gloire, car l'heure de son jugement est venue; et adorez celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d'eaux." (Apoc.14:6-7).

Remarque :

Quand l'apôtre/prophète qui détenait les clés d'autorité de la prêtrise issues du Christ, disparut, c'est toute l'Eglise qui s'écroula peu à peu par la mort successive des dirigeants locaux, notamment des évêques ou anciens avec leurs propres clés autorité par lesquelles ils appelaient, par révélations personnelles, des dirigeants pour les seconder, mais n'avaient pas l'autorité d'appeler d'autres évêques. Cette autorité provenait exclusivement des apôtres qui devaient approuver, selon l'inspiration divine, les noms des futurs évêques qui leur était proposés. Dans le cas de la succession de Pierre à la direction de l'Eglise, c'est le Seigneur seul qui aurait dû décider de son remplacement. Les évêques ne pouvaient en aucun cas succéder à l'apostolat de leur propre chef.

Sans la fondation des apôtres, sans leur témoignage spécifique du Seigneur ressuscité, et sans leurs clés d'autorité qui en découle, c'est le royaume de Dieu qui disparaissait. Car tous les apôtres étaient codétenteurs des clés d'autorité nécessaires (voir Mat.18:18), mais un seul à la fois pouvait les activer (voir Mat.16:18-19). C'était donc par l'apôtre venant après Pierre, dans l'ordre d'ordination, que Dieu aurait dû continuer à révéler sa volonté. Le Christ agissant par la vie et la mort pour se choisir lui-même son représentant apostolique suprême sur la base de l'ordre dans lequel ils furent appelés. Et, lui seul possédait la prérogative de révéler les remplaçants éventuels des apôtres manquants pour maintenir les "douze" et garantir l'Eglise de toutes déviances.

" Vous avez été édifiés sur le fondement des apôtres et des prophètes, Jésus-Christ lui-même étant la pierre angulaire. En lui tout l'édifice, bien coordonné, s'élève pour être un temple saint dans le Seigneur... afin que nous ne soyons pas flottants et emportés à tout vent de doctrine". (Eph.20-21).


Beaucoup de choses claires et précieuses ont été ôtées des Ecritures


Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
http://www.lds.org/scriptures/bofm?lang=fra
EGLISE de JESUS-CHRIST des SAINTS des DERNIERS JOURS

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Re: L'origine des confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 28 juin 2018, 02:17

Message par Mormon »

(2ème partie)


A l'origine Linus (appelé le deuxième pape par les catholiques) fut nommé à l'épiscopat de la ville de Rome auprès de Pierre. Ce dernier remplissait simultanément les fonctions d'évêque de cette ville et de chef de toute la chrétienté en tant qu'apôtre/président. Mais l'appel de Linus à l'évêché de Rome comme bras droit de Pierre (comme je l'ai fait remarquer auparavant) ne lui conférait pas pour autant l'autorité de lui succéder en qualité d'évêque, encore moins d'apôtre, sans avoir été approuvé au préalable par l'un d'entre eux et être ordonné par quelqu'un détenant une délégation de l'autorité apostolique.

Si aucun apôtre n'était disponible, l'appel à l'apostolat de Linus aurait dû faire l'objet d'une révélation spéciale ajoutée au Nouveau Testament comme ce fut le cas pour l'appel de Paul. Le livre des "Actes des Apôtres", qui est l'histoire de l'Eglise depuis ses débuts, aurait dû être mis à jours sans interruption jusqu'à notre époque et expliquer en quoi les évêques pouvaient s'autoproclamer en tant que tel ou être désignés selon les suffrages des uns et des autres. Il est donc erroné de conclure à l'évidence de la succession de Pierre par Linus à la tête de l'Eglise, et encore moins de ceux qui le suivirent. Au reste, un passage d'Irénée (Adversus haereses, III, III, 3) nous confirme que Linus n'a été que l'évêque de Rome :

« Après que les apôtres Pierre et Paul eurent fondé et organisé l'Église (à Rome), ils conférèrent à Lin l'exercice de la charge épiscopale. »

Quand bien même de nombreuses personnes encore correctement baptisée aient continué à servir dignement, l'Eglise cessa d'exister en tant qu'institution divine lorsqu'elle ne fut plus dirigée par des apôtres et, à travers leur ministère, d'être en relation avec les cieux. Le Nouveau Testament démontre qu'au commencement, le conseil des 12 apôtres devait se perpétuer, car Paul fut appelé à l'apostolat et d'autres, tels que Barnabé et Jacques, alors qu'ils n'avaient pas été témoins directs du ministère de Jésus (voir Éph. 4:11-16 ; Actes 1:15-26 ; Rom. 16:7 ; 1 Cor. 12:28-29 ; 1 Tim. 2:7 ; Gal. 1:19). Les appels clés de l'Eglise se résumant à l'appel des apôtres et à l'appel des évêques ou épiscopes. Le reste de la hiérarchies n'étant que des annexes.

Le Saint-Esprit - oui l'absence d'autorité divine - cessa d'être présent dans l'Eglise jusqu'à ce que la Bible apporta davantage de lumières et connaissances grâce à la découverte de l'imprimerie. On réalisa alors soudain l'immense hiatus entre l'Eglise pagano-chrétienne remodelée par l'empereur Constantin et ses successeurs, et la simplicité et l'efficacité du modèle biblique. Dans le même temps, des dissidences apparurent avec le protestantisme pour tenter de coller au plus près aux origines du christianisme. Les ténèbres commencèrent alors à se dissiper peu à peu jusqu'au Jour du Rétablissement de la plénitude de l'Evangile par le prophète Joseph Smith.

Une nouvelle religion chrétienne révélée vit ainsi le jour dans la ligne du judéo-christianisme biblique. Le Livre de Mormon témoigne solennellement et puissamment de cette œuvre prodigieuse.

Nous devons beaucoup aux savants qui, par leur abnégation, ont permis à l'humanité d'avancer dans tous les domaines. Y compris aux théologiens catholiques en choisissant les éléments précieux qui forment la Bible. Aux réformateurs protestants qui l'expurgèrent et favorisèrent sa lecture ainsi que la liberté de conscience, et qui préparèrent le terrain du Grand Rétablissement. " (Jean 1:9). Aux nombreux explorateurs et découvreurs dans les domaines des arts, des lettres et des sciences, éclairés qu'ils furent par la lumière du Christ "Cette lumière était la véritable lumière qui éclaire tout homme venant dans au monde." (Jean 1:9).

Sans le témoignage spécial ou apostolique de certains hommes concernant Jésus-Christ, ses enseignements, son exemple, sa mort et la réalité de sa résurrection, la viabilité d'une Eglise est impossible et sa mort programmée. L'histoire l'a confirmé par les nombreux scandales cléricaux, querelles théologiques, guerres de religion et décadence diverses. Le monde cessa d'être guidé par des hommes inspirés et marcha dans des ténèbres sordides pendant des siècles de misère.

Linus n'a pas été successeur de Pierre. Il n'en a jamais revendiqué l'appel prophétique. Il n'a jamais prétendu être un apôtre, c'est-à-dire un témoin spécial de la résurrection de Jésus comme le devint Saul de Tarse par révélation. Il n'a jamais tenté de reconstituer le groupe des Douze qui prit fin par les persécutions et non par la volonté de Dieu. Il n'a jamais ajouté quoique ce soit au canon des Ecritures. Jamais il ne reçu de révélation pour le monde en tant qu'évêque de Rome... Il ne fut que le dernier évêque de Rome divinement appelé et mis à part par Pierre. Et Lin mit déjà un pied dans l'apostasie en introduisant dans le canon de la messe la partie dite Communicantes, comme symbole de l'autorité papale, le pallium, une bande de laine blanche à croix noires[/i] pour se donner de l'importance en l'ajoutant aux vêtements liturgiques.

Mais le Dieu des cieux rétablit son autorité et son Eglise pour préparer un peuple à la seconde venue de son Fils divin :

"... et aussi avec Pierre, Jacques et Jean, que je vous ai envoyés , par lesquels je vous ai ordonnés et confirmés pour que vous soyez apôtres et témoins spéciaux de mon nom, et pour que vous portiez les clefs de votre ministère et des mêmes choses que je leur ai révélées ; à qui j’ai remis les clefs de mon royaume et une dispensation de l’Évangile pour les derniers temps et pour la plénitude des temps, au cours de laquelle je rassemblerai toutes choses en une, tant celles qui sont dans le ciel que celles qui sont sur la terre " (D.& A.27: 12-13).

Sans cette autorité aucun rite, sacrement, enseignement chrétiens accomplis sur terre ne peut être reconnus dans les cieux et dans l'éternité.

" Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel " (Mat.18:18).

Conclusion

La Didaché témoigne d'une l'apostasie totale et rapide principalement du fait du changement du mode de baptême (autorité du prêtre, mode du rite, âge du bénéficiaire) et d'autres pratiques hérétiques (voir Apoc.13:7).

Le protestantisme fut un sursaut de l'humanité "chrétienne" qui s'émancipa de l'imposture cléricale composée souvent de braves gens mais dénués d'apôtres et de révélation. Il prépara les conditions d'un Rétablissement que le verset suivant précise :

"Je vis un autre ange qui volait par le milieu du ciel, ayant un Evangile éternel, pour l'annoncer aux habitants de la terre, à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple." (Apoc.14:6).

Le Livre de Mormon est l'étendard du rétablissement prophétique qui donna naissance à une dernière religion révélée : l' Eglise de Jésus-Christ des saints des Derniers Jours.

" La parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots: Et toi, fils de l'homme, prends une pièce de bois, et écris dessus: Pour Juda et pour les enfants d'Israël qui lui sont associés. Prends une autre pièce de bois, et écris dessus: Pour Joseph, bois d'Ephraïm et de toute la maison d'Israël qui lui est associée. Rapproche-les l'une et l'autre pour en former une seule pièce, en sorte qu'elles soient unies dans ta main.…" (Ezé.37:16-17)

Bois de Juda : la Bible
Bois de Joseph : le Livre de Mormon

Une histoire prophétique vraie :

Le Livre de Mormon online :
UN AUTRE TEMOIGNAGE DE JESUS-CHRIST
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Re: Origine des nombreuses confessions chrétiennes actuelles

Ecrit le 30 sept. 2019, 07:19

Message par Mormon »

Joseph Smith, le prophète de la restauration

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