Inexistence de dieu : approche épistémologique

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L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
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Tan

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 24 oct. 2009, 13:09

Message par Tan »

Macgregor a écrit : Bah disons que le cerveau est un système autonome il n'y a absolument aucun élément extérieur qui agit sur celui-ci, penser qu'une modification s'effectue à l'intérieur même de celui-ci, qui n'obéit à aucune loi de l'univers, est tout à fait intenable scientifiquement.
Est-ce que tu considères que le principe d’incertitude de Heisenberg ne fait pas partie des lois de l’Univers ?
Macgregor a écrit : De plus ça viole directement le premier principe, et jusqu'à présent AUCUNE expérience n'a mis celui-ci en défaut dans aucun domaine de la science.
Plus depuis la démonstration de Beck et Eccles. Tes informations ne sont plus à jour.
Macgregor a écrit : A l'heure actuelle on peut affirmer que le cerveau ne fonctionne que par interaction électrochimique.
Sur la base de quelle thèse, de quels faits scientifiques ? Validée par quel comité de vérification ? Références de ta théorie ?

Macgregor

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 24 oct. 2009, 15:09

Message par Macgregor »

Est-ce que tu considères que le principe d’incertitude de Heisenberg ne fait pas partie des lois de l’Univers ?
Ce n'est pas une loi de l'univers mais une propriété de la méthode de calcul utilisée en mécanique quantique. Celle-ci ne fait qu'exprimer le fait que via cette méthode la connaissance de l'information que l'on tente d'acquérir est limitée...
Plus depuis la démonstration de Beck et Eccles. Tes informations ne sont plus à jour.
Ah bon ?
Très bien...
Aurais-tu des articles sur le fait que le premier principe est tombé ? Car je n'en ai vu circulé aucun et n'en ai même nullement entendu parlé en milieu académique et académique.

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 24 oct. 2009, 16:21

Message par Tan »

Macgregor a écrit : Ce n'est pas une loi de l'univers mais une propriété de la méthode de calcul utilisée en mécanique quantique. Celle-ci ne fait qu'exprimer le fait que via cette méthode la connaissance de l'information que l'on tente d'acquérir est limitée...
Tout ce que tu appelles « loi de l’univers » est déterminé par des « méthodes de calculs » qui ont des « propriétés ».
Alors, quid du principe d’incertitude : c’est une des lois de l’Univers, ou alors en évoquant les « loi de l’univers » tu parles d’un autre concept qui n’est pas formalisable mathématiquement ?
Macgregor a écrit : Ah bon ?
Très bien...
Aurais-tu des articles sur le fait que le premier principe est tombé ? Car je n'en ai vu circulé aucun et n'en ai même nullement entendu parlé en milieu académique et académique.
Tu n’as pas compris : Beck n’a pas montré que le premier principe était tombé ; il a montré que l’esprit pouvait théoriquement influencer l’activité physique du cerveau sans enfreindre le premier principe, précisément parce que les masses mises en jeu dans le phénomène de transfert (électrochimique) de l’influx nerveux sont suffisamment petites pour rentrer dans les incertitudes existant sur le plan quantique.

Macgregor

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 24 oct. 2009, 18:32

Message par Macgregor »

Tan a écrit :Tout ce que tu appelles « loi de l’univers » est déterminé par des « méthodes de calculs » qui ont des « propriétés ».
Alors, quid du principe d’incertitude : c’est une des lois de l’Univers, ou alors en évoquant les « loi de l’univers » tu parles d’un autre concept qui n’est pas formalisable mathématiquement ?
Non c'est une propriété de l'outil utilisé pour décrire l'univers dans ce domaine, c'est une incertitude sur les résultats obtenus par celui-ci et non une incertitude sur l'état du réel.
Macgregor a écrit :Tu n’as pas compris : Beck n’a pas montré que le premier principe était tombé ; il a montré que l’esprit pouvait théoriquement influencer l’activité physique du cerveau sans enfreindre le premier principe, précisément parce que les masses mises en jeu dans le phénomène de transfert (électrochimique) de l’influx nerveux sont suffisamment petites pour rentrer dans les incertitudes existant sur le plan quantique.
L'esprit ?
Les incertitudes existants sur le plan quantique... ? En somme "on crée ou l'on détruit" de l'énergie à sa guise et l'on cautionne cette idée par un concept vague d'incertitude sur le plan quantique... un peu comme tous les fumistes qui nous "inventent" des moteurs à mouvement perpétuel.

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 24 oct. 2009, 19:20

Message par Tan »

Macgregor a écrit : Non c'est une propriété de l'outil utilisé pour décrire l'univers dans ce domaine, c'est une incertitude sur les résultats obtenus par celui-ci et non une incertitude sur l'état du réel.
Cela revient au même en l’occurrence : peux-tu citer un seul exemple où l’on ne se sert pas d’un outil pour représenter le réel ? Autrement dit, peux-tu citer un seul exemple où tu aies connaissance du réel en soi ?
Macgregor a écrit : L'esprit ?
Les incertitudes existants sur le plan quantique... ? En somme "on crée ou l'on détruit" de l'énergie à sa guise et l'on cautionne cette idée par un concept vague d'incertitude sur le plan quantique... un peu comme tous les fumistes qui nous "inventent" des moteurs à mouvement perpétuel.
Oui, l’esprit, dans le sens des états mentaux (pensées, sensations etc.) La thèse moniste postule que les états mentaux sont identifiables aux états neuronaux [« Je ne sais pas ce que vous êtes en train de penser, mais lorsque nous connaîtrons toutes les interactions neuronales ayant lieu dans votre cerveau, je saurai non seulement ce que vous pensez mais aussi ce que vous allez penser dans deux minutes et que vous ne savez pas encore. » (JP Changeux, « L’homme neuronal », Fayard, 1983, p.211)]
La thèse dualiste postule le contraire, à savoir que l’esprit et le cerveau sont deux choses différentes. Pour Eccles, l’esprit est comme un scanner qui lit l’état d’activation des neurones et qui influence cette activation de façon analogue à un champ de probabilités quantiques, champ qui n’a ni masse ni énergie, mais qui exerce pourtant une influence causale en modifiant la probabilité que certains événements (neuronaux) se produisent. En physique quantique, tout le monde admet l’existence d’un tel champ déterminant les états de la matière et de l’énergie mais ne s’y réduisant pas. Alors pourquoi ne pas admettre cela en neuroscience ?

Wooden Ali

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 05:47

Message par Wooden Ali »

pauline.px a dit :
Eh bien !
Moi qui demandais des exemples d’apologie de la pensée magique je reçois en réponse… rien sur la pensée magique mais tout sur mes intentions maléfiques et mon malaise.
Pas du tout ! Je t'ai répondu très précisément par deux de tes déclarations antérieures. A moins, bien sûr, que tu ne considères une discussion sur chérubins et séraphins ou la position que tu fais de l'intuition dans la connaissance comme n'étant pas une preuve de l'esprit magique dans toute sa majesté.

Comme d'habitude, tu nous assènes les sanglots longs de tes pleurnicheries qui frôlent le sujet sans jamais y pénétrer. A part de seriner pour la énième fois que je suis un rationaliste borné, un stalinien de la démarche scientifique, un archétype de la fermeture d'esprit et insulte suprême (un peu curieux dans ta bouche, quand même) : un croyant, tu n'adresses ce que je t'ai dit qu'en biaisant, qu'à coup d'accusations sans objet, de pas de clerc et de procès d'intention !
Où ai-je jamais dit que les croyants n'avaient pas le droit de faire de la science ? J'ai toujours affirmé que la plupart d'entre eux évitaient soigneusement de tout mélanger et qu'ils réservaient leur activité croyante à des domaines sans réelle importance comme Dieu, l'âme et l'au-delà. Dans leur vie de tous les jours (et dans leurs métiers si ils sont scientifiques) et à part quelques cas qui relèvent de la pathologie, ils utilisent aussi bien leur raison que tout un chacun. Tu parles ! Là, c'est sérieux, leur vie en dépend !

Douter d'un résultat, c'est la base de la science, la raison de son succès. Comment peux-tu dire que je te le reproche ?
Mais il y a une grande différence entre amener des faits et des inférences qui contredisent une théorie et dire, le coude sur la cheminée : « Je n'ai pas le sentiment que ce que vous dites est bien solide ». Seulement, la première solution implique qu'on mette les mains dans le cambouis, qu'on souffre sur des maths qu'on a du mal à maitriser, des concepts peu intuitifs et difficiles à comprendre et sur des activités expérimentales obscures et peu valorisantes. Une âpre démarche où les faits têtus et souvent "malveillants" viennent sans cesse se rappeler à votre attention. Qu'on s'engage aussi par autre chose qu'une moue blasée en disant, par exemple, : « la réfutabilité, est-ce bien nécessaire ? » mais en exposant clairement ses arguments et en suggérant si possible des solutions. Cette façon ne te tente guère apparemment et tu préfères celle de la mouche du coche en introduisant des "raisons" indécidables, sans crainte d'être jamais contredit par quoi que ce soit, à chaque fois que la nature se fait réticente à notre compréhension..

Qui veux tu leurrer en proclamant que tu n'as aucun problème avec la Science ? Même si tu as la sagesse d'en accepter la plupart des résultats, toutes tes interventions et surtout tes innombrables non-réponses à des arguments pourtant posés de façon à pouvoir en discuter montrent que tu n'as que des problèmes avec la démarche scientifique. Essentiellement parce qu'elle, crime de lèse-majesté, exclut de sa méthode ce en quoi tu as le plus confiance, ta conviction intime, ton intuition. Donne nous une seule raison de réintroduire le surnaturel dans la démarche scientifique autre que "ça dérange ma vision personnelle du Monde et de ma place dans ce dernier". Tu serais bien en peine, je pense, de le faire. En tout cas, tu ne l'as pas fait jusqu'ici.

Si être dogmatique c'est de penser que la connaissance objective implique de faire des modèles de la réalité perçue qui soient testables, vérifiables, prédictifs et réfutables, alors oui, je suis dogmatique. Si au contraire réfléchir sur les caractéristiques des anges, c'est montrer son intelligence et son ouverture d'esprit, alors oui, je suis dépourvu de l'une et de l'autre. Ça t'évitera ainsi de perdre ton temps en me le rappelant à chacune de tes interventions.

Mon précédant post se terminait par une question qui synthétisait notre différent. Comme tu n'y as pas répondu, je vais la reformuler, peut-être aurais-je plus de chance cette fois ?
La méthode d'acquisition de la connaissance objective en vigueur actuellement (celle dont tu te gausses) s'est élaborée péniblement, par essais et par erreurs, au fil du temps. On sait qu'elle n'est pas parfaite, mais aussi qu'elle est la meilleure de celles qu'on ait jamais eues. La séparation entre naturel et surnaturel en est un élément essentiel. Ce que tu sembles proposer (je n'en suis pas très sûr car tu biaises beaucoup et tu es très réticente à poser clairement ce que tu veux) c'est de revenir sur cette séparation en réintroduisant le surnaturel et le subjectif indécidable dans cette démarche. On sait que ça ne marche pas et même que ça été une source importante d'échecs. Mais ça a l'air d'être la condition sine qua non de son retour en grâce à tes yeux.
Donc : Veux tu qu'on réintroduise pour ta convenance personnelle un concept dont on connait la nocivité et qui constitue un retour en arrière flagrant ? Veux tu revenir à la "Science" des âges farouches ? Ou à celle de Monsieur Purgon ?
L'état de non-pensée est certainement le prochain stade de l'évolution humaine. Tan

Macgregor

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 06:06

Message par Macgregor »

Cela revient au même en l’occurrence : peux-tu citer un seul exemple où l’on ne se sert pas d’un outil pour représenter le réel ? Autrement dit, peux-tu citer un seul exemple où tu aies connaissance du réel en soi ?
Non ce n'est pas du tout la même chose. En somme tu pourrais décrire quantiquement la trajectoire d'une particule simple soumise à aucun potentiel, tu pourrais arriver à connaître sa position avec une grande précision ce qui t'empêcherait dès lors de connaître son impulsion avec une grande précision (principe d'incertitude) et inversement. C'est la propriété de cet outil de mesure, on ne peut pas connaître ces deux paramètres avec une grande précision en même temps.
Par contre si je décris cette particule via la mécanique newtonienne, je connais ces deux paramètres avec une très grande précision en même temps.


Pourrais-tu définir ce que tu entends par champ de probabilité quantique et les cause que cela engendre sur ces états.
Si je ne me trompe pas, pour autant que je m'en souvienne, ces champs sont une vision purement virtuelle d'une réalité que l'on ne maîtrise pas, ils ne sont en rien cette réalité mais permettent de la décrire dans certains cas. Il faut bien garder à l'esprit que l'approche quantique est un outil statistique et n'est pas la réalité mais permet de la décrire, il faut bien faire attention aux interprétations qui en sont faites.

Tan

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 08:13

Message par Tan »

Tu ne peux pas décrire le comportement d’une particule élémentaire avec la physique newtonienne : à quoi servirait la MQ dans ce cas ? Tu ne sais pas qu’en deçà du mur de Planck la MC n’est plus valable ?
Tu ne comprends pas que la physique, et plus globalement la science, est toujours une façon de représenter le réel (d’en donner une description), pas le réel en soi ? Si l’outil que nous sommes obligés d’utiliser pour décrire une particule et son comportement nous dit que l’on ne peut pas connaître avec précision sa position et sa vitesse, alors c’est que c’est dans l’état actuel de nos connaissance et jusqu’à preuve du contraire, les particules n’ont pas de vitesse (de quantité de mouvement) et de position à la fois. Ce n’est pas parce que l’on a postulé le contraire pendant des siècles que l’on ne s’est pas trompé : la matière n’a pas d’existence objective.
Les particules semblent se mettre à exister lorsqu’on les observe, de façon très fugace, très « brumeuse », mais que peux-tu dire à leur sujet si tu ne les observes pas ? Rien.
Tu dis que les champs quantiques (qui sont communément admis en MQ, ce n’est pas à moi de justifier ce concept) « ne sont en rien cette réalité mais permettent de la décrire dans certains cas ». Oui, et alors ? Je te repose la même question que précédemment : peux-tu citer un seul exemple où l’on ne se sert pas d’un outil pour représenter le réel ? Autrement dit, peux-tu citer un seul exemple où tu aies connaissance du réel en soi ?
Bref, où veut-tu en venir, mis à part nous indiquer ta croyance athée ? A propos de quoi veux-tu débattre ? Tu as commencé avec le cerveau, mais tu ne réponds pas aux faits scientifiques que j’énonce à son sujet, et tu embrayes sur des considération très approximatives concernant la physique… dans quel but ?

Tan

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 08:30

Message par Tan »

Wooden Ali a écrit : Si être dogmatique c'est de penser que la connaissance objective implique de faire des modèles de la réalité perçue qui soient testables, vérifiables, prédictifs et réfutables, alors oui, je suis dogmatique. Si au contraire réfléchir sur les caractéristiques des anges, c'est montrer son intelligence et son ouverture d'esprit, alors oui, je suis dépourvu de l'une et de l'autre. Ça t'évitera ainsi de perdre ton temps en me le rappelant à chacune de tes interventions.

Mon précédant post se terminait par une question qui synthétisait notre différent. Comme tu n'y as pas répondu, je vais la reformuler, peut-être aurais-je plus de chance cette fois ?
La méthode d'acquisition de la connaissance objective en vigueur actuellement (celle dont tu te gausses) s'est élaborée péniblement, par essais et par erreurs, au fil du temps. On sait qu'elle n'est pas parfaite, mais aussi qu'elle est la meilleure de celles qu'on ait jamais eues. La séparation entre naturel et surnaturel en est un élément essentiel. Ce que tu sembles proposer (je n'en suis pas très sûr car tu biaises beaucoup et tu es très réticente à poser clairement ce que tu veux) c'est de revenir sur cette séparation en réintroduisant le surnaturel et le subjectif indécidable dans cette démarche. On sait que ça ne marche pas et même que ça été une source importante d'échecs. Mais ça a l'air d'être la condition sine qua non de son retour en grâce à tes yeux.
Bonjour Woody, j’aimerais que tu précises deux ou trois petites choses :
- Qu’est-ce qu’une connaissance objective ?
- Qu’est-ce que tu appelles « naturel » ? Quelle en est ta définition ?

Macgregor

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 09:46

Message par Macgregor »

Apparemment tu n'es pas apte à comprendre ce que j'ai écrit plus haut, probablement par manque de connaissances dans ces domaines, je ne suis pas là pour donner des cours de MQ, ce n'est pas mon domaine de spécialisation même si j'en ai fait durant mes études, ...
Bref, où veut-tu en venir, mis à part nous indiquer ta croyance athée ? A propos de quoi veux-tu débattre ? Tu as commencé avec le cerveau, mais tu ne réponds pas aux faits scientifiques que j’énonce à son sujet, et tu embrayes sur des considération très approximatives concernant la physique… dans quel but ?
Ma croyance athée ?
Aux faits scientifiques ? (drôle de mot) (en as-tu seulement énoncé un, ou crois-tu seulement en avoir énoncé un ?)
Moi j'affirme que rien, mise à part les interactions fondamentales, n'agit sur la matière. Dès lors le cerveau est 100% autonome. Tout ce qu'il fait est régit en son sein de par des lois bien définies.
Croire qu'une "force magique" changerait cet état de fait relève d'un fantasme de farfelu.
N'empêche que ce Eccles il est un peu beaucoup outdated... Je vais demander à une connaissance ce qu'il en est de ces incertitudes sur le plan quantique.

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 10:48

Message par Tan »

Macgregor a écrit :Moi j'affirme que rien, mise à part les interactions fondamentales, n'agit sur la matière.
C'est faux. Il existe un niveau de réalité qui n'est situé ni dans l'espace, ni dans le temps, et qui a une influence causale sur le monde physique.
Macgregor a écrit :Dès lors le cerveau est 100% autonome. Tout ce qu'il fait est régit en son sein de par des lois bien définies.
Croire qu'une "force magique" changerait cet état de fait relève d'un fantasme de farfelu.
Tu affirmes des choses sans savoir du tout de quoi tu parles. C'est sans intérêt. Explique-moi comment fait le cerveau pour produire la conscience.
Comme tu seras incapable de le faire (personne n'en est capable actuellement, et cette thèse est fragilisée, mais je ne souhaite pas reprendre les 10 pages de débat), je te suggère de lire le débat entre Vicomte et moi depuis le début, puis de revenir ensuite donner ton avis si tu as quelque chose de plus constructif à nous faire part, car pour l'instant tu te situes au niveau de la philosophie de comptoir.
Macgregor a écrit :Apparemment tu n'es pas apte à comprendre ce que j'ai écrit plus haut, probablement par manque de connaissances dans ces domaines, je ne suis pas là pour donner des cours de MQ, ce n'est pas mon domaine de spécialisation même si j'en ai fait durant mes études, ...
Tu es effectivement mal placé pour donner des leçons de MQ étant donné l'énormité que tu as écrit dans ta précédente intervention (décrire une particule élémentaire grace à la MC). Tu sombres sans raison dans une accusation en incompétence, ce qui nous éloigne du sujet et n'apporte rien au débat, au contraire.
De plus, tu n'as toujours pas répondu à cette question : peux-tu citer un seul exemple où l’on ne se sert pas d’un outil pour représenter le réel ? Autrement dit, peux-tu citer un seul exemple où tu aies connaissance du réel en soi ?
C'est ça le problème lorsqu'on intervient dans un débat sans avoir lu ce qui a été dit en ton absence : tu te situes dans une perspective que Vicomte et moi avons déjà dépassé depuis un moment. Autrement dit, tu es presque hors-sujet, à savoir que nous nous sommes déjà mis d'accord avec Vicomte pour considérer toute connaissance comme parfaitement relative, nécessitant un sujet et un objet, donc la dualité.
Si toutefois tu cherches une tribune pour pouvoir y déblatérer tes croyances athées, je te suggère d'aller sur le site : "atheismeinternational.com"

Shan

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 10:52

Message par Shan »

Tan a écrit : C'est faux. Il existe un niveau de réalité qui n'est situé ni dans l'espace, ni dans le temps, et qui a une influence causale sur le monde physique.
De quel "niveau de réalité" parles-tu? Et, à ce propos, qu'est-ce que c'est?

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 10:59

Message par Tan »

C'est la conclusion inévitable du paradoxe EPR. C'est comme si l'on demandait : "D'où vient cette idée que la Terre est ronde"? Il existe pour chaque domaine de la science des revues scientifques à comité de vérification dont le but est de maintenir à jour les connaissances avérées et officielles de la science, de valider ou d'invalider les nouvelles théories, et de publier celles qui sont valides. Il faut lire ces revues, et ensuite nous pouvons discuter des interprétations que nous pouvons en tirer. Si l'on doit en permanence justifier des faits déjà aquis, le débat n'avance pas.

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 11:09

Message par Macgregor »

C'est faux. Il existe un niveau de réalité qui n'est situé ni dans l'espace, ni dans le temps, et qui a une influence causale sur le monde physique.
Amen.
Tu affirmes des choses sans savoir du tout de quoi tu parles. C'est sans intérêt. Explique-moi comment fait le cerveau pour produire la conscience.
En fait c'est mon expérience dans le domaine scientifique qui m'amène à affirmer ceci.
Tu es effectivement mal placé pour donner des leçons de MQ étant donné l'énormité que tu as écrit dans ta précédente intervention (décrire une particule élémentaire grace à la MC). Tu sombres sans raison dans une accusation en incompétence, ce qui nous éloigne du sujet et n'apporte rien au débat, au contraire.
Etale ton ignorance encore un peu plus :roll: , tu n'as même pas compris ce que j'ai exprimé. Loin de moi l'idée de vouloir philosopher, je travaille dans le domaine des sciences exactes depuis longtemps maintenant, je ne suis pas là pour philosopher sur des concepts ou fantasme.

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Re: Inexistence de dieu : approche épistémologique

Ecrit le 25 oct. 2009, 11:50

Message par Tan »

Eh bien va en paix Macgregor. Mon but n’est pas de livrer une guerre conceptuelle ; seule la recherche de la sérénité m’anime.
Si ton chemin doit passer par la foi en le matérialisme, c’est tout à ton honneur, de même qu’il n’y a pas à juger les autres cheminements qui peuvent mener à une religion.
Les dogmes – religieux, politiques, scientifiques – naissent de la croyance erronée selon laquelle la pensée peut englober la réalité ou la vérité. Ils sont des prisons conceptuelles collectives. Le plus curieux, c’est que les gens adorent leur cellule, car elle leur donne un sentiment de sécurité et la fausse impression de savoir.
Rien n’a infligé à l’humanité plus de souffrance que ses dogmes. Tout dogme finit tôt ou tard par s’effondrer, oui, car la réalité finit par révéler sa fausseté ; mais si l’on n’en voit pas l’illusion fondamentale, il sera remplacé par d’autres.
Quelle est cette illusion fondamentale ? L’identification à la pensée.

S’éveiller sur le plan spirituel, c’est s’éveiller du rêve de la pensée.
Le domaine de la conscience est trop vaste pour être saisi par la pensée. Lorsque nous ne croyons plus tout ce que nous pensons, nous sortons de la pensée pour voir clairement que le penseur n’est pas notre être essentiel.

Comme le mental dépend de l’insuffisance, il est toujours avide d’en avoir davantage. En nous identifiant au mental, nous tombons très facilement dans l’ennui et l’agitation. L’ennui signifie que le mental a faim de stimuli, de stimulations intellectuelles, et que son appétit n’est satisfait.
Lorsque nous nous ennuyons, nous pouvons satisfaire la faim du mental en ouvrant un magazine, en faisant un appel téléphonique, en allumant notre téléviseur, en navigant sur le Web, en nous rendant dans une boutique ou – ce qui n’est pas rare – en transférant sur le corps cette impression mentale de manque et ce besoin d’avoir plus, que nous comblons brièvement par l’ingestion d’aliments.
Nous pouvons rester dans l’ennui et l’impatience, tout en observant ce sentiment d’ennui et d’impatience. Lorsque nous portons notre conscience sur ce sentiment, il s’entoure soudainement d’espace et de calme, pour ainsi dire. D’abord un peu, puis à mesure que grandit ce sentiment d’espace intérieur, l’ennui diminue en importance et en intensité. Ainsi, même l’ennui peut nous enseigner qui nous sommes et qui nous ne sommes pas.
Nous découvrons que cette « personne qui s’ennuie » n’est pas notre nature essentielle. L’ennui n’est qu’un mouvement d’énergie conditionnée qui nous habite. Nous ne sommes pas non plus cette personne en colère, triste ou craintive. L’ennui, la tristesse, la colère ou la peur ne sont pas « à nous » ; ils n’ont rien de personnel. Ce sont des états d’esprit. Ils vont et viennent.
Rien de ce qui va et vient n’est nous.
« Je m’ennuie. » Qui sait cela ?
« Je suis en colère, je suis triste, j’ai peur. » Qui sait cela ?
Nous sommes le fait de connaître et non l’état connu.

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